Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Compter du bout des doigts. Cailloux, jetons et bouliers, de Périclès à nos jours
Schärlig Alain
PU POLYTECHNIQU
44,00 €
Épuisé
EAN :9782880746803
Effectuer une addition sans aucun effort mental, et sans avoir à se demander combien font 7 et 8: c'est ce que permettent les dispositifs très simples présentés ici, inventés depuis le Ve siècle avant notre ère. Ces ancêtres de nos calculettes fonctionnaient en y poussant du bout des doigts divers objets: des cailloux chez les Grecs et les Romains, des jetons au Moyen Age et à la Renaissance, ou encore des boules jusqu'à nos jours en Russie, en Chine et au Japon. Ils sont décrits au moyen de photos et de dessins, et la manière de s'en servir est expliquée par un très grand nombre de schémas, qui nécessitent seulement de savoir compter... jusqu'à dix! Le livre s'ouvre sur le phénomène du pas plus de quatre: point commun de ces dispositifs, il fut pressenti depuis la nuit des temps par de nombreuses civilisations, mais reconnu au XXe siècle seulement par les psychologues! Un livre passionnant, qui mêle harmonieusement l'Histoire et le calcul élémentaire.
Le livre s'ouvre sur une introduction en deux temps: une mise en bouche pour décrire les objets, et une très riche documentation montrant combien le jeton a été omniprésent comme moyen de calcul pendant plusieurs siècles en Europe. Il se divise ensuite en deux parties: la première est un traité complet du calcul au moyen de jetons, sur les différents supports utilisés autrefois, et la seconde est un inventaire exhaustif des supports connus à ce jour, tables à calculer et tables de compte, ainsi que tapis de compte, conservés tant dans des musées que chez des particuliers. Aussi clair et pédagogique que les précédents livres de l'auteur - il ne nécessite notamment pas d'aptitudes particulières en arithmétique - cet ouvrage comble un vide dans un domaine où rien de complet n'avait été publié jusqu'ici.
Alain Schärlig a redécouvert comment les anciens Grecs effectuaient leurs opérations arithmétiques au moyen de cailloux ; ce fut Compter avec des cailloux. Il a ensuite mis en ordre et complété ce que l'on sait des mêmes techniques utilisées au Moyen Age et à la Renaissance, dans Compter avec des jetons. Il a enfin exposé dans un troisième livre tous les dispositifs permettant de Compter du bout des doigts, des Grecs au 20e siècle. Il s'est alors plongé dans un vieux livre d'arithmétique, publié en 1619 par un patricien bernois au triste destin, et complètement oublié depuis lors. Un livre en vieil allemand, composé en caractères gothiques. Fasciné par cet ouvrage de plus de 700 pages, qui fait preuve d'une incroyable pédagogie pour son époque, il a décidé de le faire connaître. Vous avez entre les mains le résultat de ce travail, en français bien sûr, et avec si peu d'allusions à l'arithmétique et à l'algèbre qu'il peut être mis entre toutes les mains... pourvu qu'elles appartiennent à quelqu'un qui n'a pas peur de consentir un petit effort !
Le livre s'ouvre sur une introduction en deux temps : une mise en bouche pour décrire les objets, et une très riche documentation montrant combien le jeton a été omniprésent comme moyen de calcul pendant plusieurs siècles en Europe. Il se divise ensuite en deux parties : la première est un traité complet du calcul au moyen de jetons, sur les différents supports utilisés autrefois, et la seconde est un inventaire exhaustif des supports connus à ce jour, tables à calculer et tables de compte, ainsi que tapis de compte, conservés tant dans des musées que chez des particuliers. Aussi clair et pédagogique que les précédents livres de l'auteur - il ne nécessite notamment pas d'aptitudes particulières en arithmétique -, cet ouvrage comble un vide dans un domaine où rien de complet n'avait été publié jusqu'ici.
Alain Schärlig a redécouvert comment les anciens Grecs effectuaient leurs opérations arithmétiques au moyen de cailloux ; ce fut Compter avec des cailloux. Il a ensuite mis en ordre et complété ce que l'on sait des mêmes techniques utilisées au Moyen Age et à la Renaissance, dans Compter avec des jetons. Il a enfin exposé dans un troisième livre tous les dispositifs permettant de Compter du bout des doigts, des Grecs au 20e siècle. Il s'est alors plongé dans un vieux livre d'arithmétique, publié en 1619 par un patricien bernois au triste destin, et complètement oublié depuis lors. Un livre en vieil allemand, composé en caractères gothiques. Fasciné par cet ouvrage de plus de 700 pages, qui fait preuve d'une incroyable pédagogie pour son époque, il a décidé de le faire connaître. Vous avez entre les mains le résultat de ce travail, en français bien sûr, et avec si peu d'allusions à l'arithmétique et à l'algèbre qu'il peut être mis entre toutes les mains... pourvu qu'elles appartiennent à quelqu'un qui n'a pas peur de consentir un petit effort !
Heinrich Tessenow publie la première édition de son Hausbau und dergleichen en 1916, en pleine Première Guerre mondiale. Et, à l'image de ses projets et édifices bâtis, cette oeuvre aussi brève que lumineuse ne manquera pas de susciter l'admiration des grands protagonistes de l'architecture européenne de l'époque. La construction de maisons dans ses déclinaisons les plus modestes (maisons ouvrières ou pour la petite bourgeoisie) lui offre un terreau fertile pour questionner les principes fondamentaux de la composition. Accompagnée de ses légendaires dessins au trait, la voix simple et claire de Tessenow s'écarte ainsi discrètement des slogans de l'avant-garde dans l'intense débat qui anime les premières décennies du XXe siècle. C'est peut-être ce qui lui a valu d'être laissé en marge des grands récits de la modernité architecturale. Or, un siècle plus tard, à l'heure où l'on se met à repenser les limites d'un concept de "modernité" souvent trop étroit, la posture originale et inimitable de cette architecture, plaçant l'habitation au centre de la réflexion, trouvera plus que jamais, dans cette première édition française, l'écho qu'elle mérite.
La dynamique des structures est un champ d'expertise dont la maîtrise est désormais indispensable pour tout projet de construction. Le développement de structures toujours plus légères et élancées impose en effet à l'ingénieur civil d'en connaître les principes, tout comme ceux du génie parasismique. C'est à l'exposé des bases théoriques et fondamentales de cette branche commune à plusieurs domaines de l'ingénierie que s'attache ce manuel, illustré de nombreux exemples d'application au génie civil. Les principes de la dynamique des structures sont tout d'abord présentés avec un, puis plusieurs degrés de liberté, à l'image de l'amortisseur à masse accordée dont le fonctionnement, reposant sur un système à deux degrés de liberté soumis à une excitation harmonique, fait l'objet d'une attention particulière. Autre point décisif de l'ouvrage : le concept de spectre de réponse, qui constitue un outil essentiel pour l'ingénieur praticien. Le lecteur y trouvera également un développement consacré aux actions dynamiques provoquées par le vent et les séismes, une introduction à la dynamique non linéaire, et de nombreux exemples d'utilisation de mesures de vibration in-situ pour l'analyse dynamique. Enfin, l'ensemble des procédures de calcul importantes sont formulées avec les instructions du logiciel de calcul numérique MatLab. Cette deuxième édition est augmentée d'une nouvelle section dédiée aux coordonnées modales ; les jeux complets d'instructions MatLab des annexes ont par ailleurs été entièrement revus et améliorés, et un index complète désormais l'ensemble. Une référence solide et durable pour tous les étudiants et ingénieurs praticiens en construction.
Cet ouvrage plaide en faveur de deux revendications : (i) Le déterminisme en sciences n'entre pas en conflit avec le libre arbitre humain parce qu'il est descriptif plutôt que prescriptif (pas de prédétermination) ; (ii) la formulation, la vérification expérimentale et la justification des théories scientifiques présupposent le libre arbitre humain et, par là même, les personnes comme ontologiquement primitives (pas de réduction naturaliste). L'argument en faveur de (i) est essentiellement humien, tandis que celui pour (ii) est d'inspiration kantienne et s'enracine dans la pensée de Sellars sur l'image scientifique et l'image manifeste du monde. Ainsi le livre défend-il, d'une part, le réalisme scientifique contre la confusion entre fait et faux, et, d'autre part, explique-t-il pourquoi les théories, les lois et les explications scientifiques ne peuvent aller jusqu'à nous imposer des normes pour nos pensées et nos actions.