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Les Bolcheviques et l'Opposition (1917-1922). Du musellement des partis à l'interdiction des fractio
Schapiro Léonard ; Legran Serge
NUITS ROUGES
22,60 €
Épuisé
EAN :9782913112339
Voilà un classique que l'on peut lire même si l'on n'en partage ni les présupposés (Octobre n'a été qu'un putsch mené par un groupe d'hommes décidés) ni la conclusion implicite (les révolutions violentes engendrent des tyrannies). C'est une histoire systématique et détaillée des oppositions au régime communiste russe dans ses premières années, qu'elles se situent à l'extérieur du parti bolchévique (socialistes-révolutionnaires, anarchistes, menchéviques...), ou dans ses propres rangs (Communistes de gauche, Opposition ouvrière, Centralistes démocratiques...). Dès 1955, Schapiro faisait la démonstration, abondamment étayée, que la plupart des procédures et des procédés qui serviront en 1926-27 contre l'Opposition de gauche, puis lors de la "Grande Terreur" des années 1934-38, ont été imaginés, expérimentés et mis au point du vivant de Lénine. Selon lui, il n'y avait donc entre le régime de ce dernier et celui de Staline qu'une différence de degré mais non de nature.
Véronique Schapiro-Chatenay est professeur de danse et de maintien depuis plus de vingt ans. Elle donne des cours de relooking corporel; à la maison de beauté Carita: ses élèves y apprennent à optimiser leur présentation en adoptant les bonnes postures.
Tiens-toi droite ! Envie de vous sentir mieux dans votre corps ? De le tonifier ? De retrouver maintien, souplesse et allure ? De paraître (et d'être !) plus sûre de vous ? Bref, vous rêvez d'avoir un corps de danseuse ? Bonne nouvelle ! Ce rêve est à votre portée, même si vous n'avez jamais chaussé de pointes ! Grâce à une méthode 100 % originale et efficace, prenez conscience de votre corps et apprenez à mieux le contrôler. 100 exercices illustrés, à la portée de toutes : 10 min ? 20 min ? 60 min ? des séances à la carte, selon votre emploi du temps ! En attendant le bus ... des petits exercices pour tonifier votre corps dès que vous avez une minute ! Etre belle, ce n'est pas une question de ligne, c'est avant tout une question d'allure. Qu'attendez-vous pour commencer ? Vous avez tout à y gagner ! . . Véronique Schapiro-Chatenay est professeur de danse et de maintien depuis plus de vingt ans. Elle donne des cours de relooking corporel à la maison de beauté Carita : ses élèves y apprennent à optimiser leur présentation en adoptant les bonnes postures.
Peu d'événements dans l'histoire ont eu une plus grande influence sur nos vies que les deux révolutions de Février et d'Octobre 1917, qui renversèrent le tsarisme et établirent le communisme et le pouvoir soviétique en Russie, créant un nouveau régime qui depuis a servi de symbole ambigu aux socialistes et aux révolutionnaires, modèle à imiter ou à jeter, mais qui ne peut être ignoré. Soixante-dix ans après la Révolution, la question demeure : comment les Bolcheviks se sont-ils emparés du pouvoir en 1917 ; et plus encore, comment ont-ils réussi à étendre et à assurer leur maîtrise, d'une manière irréversible ? Leonard Schapiro, un des grands spécialistes de l'histoire de la Russie, où il était né en 1910, nous a laissé, avec son dernier livre, un ouvrage appelé à devenir classique. S'appuyant sur les plus récents travaux et fort d'une vie entière de recherches et de réflexion, il montre lumineusement les causes de la chute du tsarisme et nous guide à travers les événements de l'année 1917 qui débouche sur le triomphe des Bolcheviks. Il étudie ensuite l'établissement du régime communiste jusqu'à la mort de Lénine en 1924, la relation complexe entre Lénine et Staline, le rôle crucial de l'armée et l'implantation du Parti dans les provinces. Centré sur la question du pouvoir, l'ouvrage de Leonard Schapiro est une contribution et une synthèse fondamentales pour comprendre l'émergence du communisme moderne.
Résumé : Ceux qui connaissent la maison d'Alexandra David-Néel à Digne se souviennent en général de la gardienne des lieux, Marie-Madeleine Peyronnet, et de la faconde qu'elle met à les leur faire visiter. Celle qui fut dix ans durant la servante, la secrétaire, la confidente, et parfois le souffre-douleur, de l'exploratrice du Tibet méritait bien que l'on y consacrât une biographie. C'est à cette tâche louable que s'est attelée Joëlle Désiré-Marchand, auteure notamment des Itinéraires d'A. David-Néel, insistant particulièrement sur le rôle éminent qu'eut Marie-Madeleine, alors que rien ne l'y prédisposait, dans la préservation et la diffusion des oeuvres de sa "patronne". Née dans le Sersou algérien, la Rose des sables devint Lion des neiges, l'animal légendaire du Tibet.
Doyle Arthur Conan ; Challaye Félicien ; Lamoureux
Contrairement à ce que son titre peut laisser croire, ce texte n'est pas une aventure inédite de Sherlock Holmes, mais un pamphlet de son créateur qui voulut enquêter lui-même sur les massacres et atrocités perpétrés entre 1885 et 1908 dans " l'Etat indépendant du Congo ", propriété personnelle du roi des Belges, Léopold II. La rapacité du roi et des compagnies concessionnaires entraîna l'asservissement des paysans congolais, mobilisés pour " faire du caoutchouc ". Plusieurs millions d'entre eux y laisseront la vie, assassinés, affamés ou rendus malades. L'opinion mondiale retint surtout ces clichés d'enfants aux mains coupées, celles que les tirailleurs de la Force publique ramenaient aux officiers blancs pour prouver qu'ils n'avaient pas gaspillé leurs cartouches...Tout comme à cette époque Félicien Challaye, secrétaire de Brazza lors de son inspection menée sur la rive " française " du Congo en 1905, Doyle se réclame d'un colonialisme soucieux de l' " amélioration de la condition des races indigènes ", et peut-être plus encore de la " liberté du commerce ". C'est-à-dire, dans sa conception, celui que pratiquaient les Anglais - oubliant la quasi-extermination des premiers Australiens - et, dans une moindre mesure, les Français, bien qu'ils eussent adopté l'essentiel du système léopoldien dans leur colonie congolaise, où le pillage des ressources caoutchouteuses, quoique moins abondantes, était aussi intense. C'est ce qui ressort du texte implacable de Challaye, publié par Charles Péguy en 1906 dans ses Cahiers de la quinzaine, malgré la modération de son expression.
L'ardeur mise par les robespierristes à faire tomber les têtes leur a longtemps valu dans la gauche française une réputation de révolutionnaires hardis, incorruptibles. Dans son style chaleureux, Daniel Guérin montre toutefois qu'ils ne furent pas moins acharnés que leurs rivaux girondins et dantonistes à écraser les mouvements du prolétariat naissant des villes, "les bras nus", et dont des hommes et des femmes comme Théophile Leclerc, Claire Lacombe, Jean Varlet et Jacques Roux ("les enragés") furent les représentants les plus désintéressés. Il souligne aussi que les victimes plébéiennes de la Terreur - qui ne prit pas fin avec la chute de Robespierre - furent sans doute aussi nombreuses que ses victimes bourgeoises et aristocratiques.
Résumé : Richard Müller n'était ni un théoricien ou un politicien comme Rosa Luxemburg ou Karl Liebknecht, mais un ouvrier tourneur, simple adhérent du SPD d'avant 1914, l'un de ces héros que l'Histoire tire de l'ombre avant de l'y replonger, une fois sa tâche accomplie. A la tête du réseau des Délégués révolutionnaires, créé en 1916 pour résister au militarisme, il fut, plus que la Ligue Spartakus, "l'homme de la Révolution de novembre". A travers son action, nous découvrons les ressorts prosaïques des événements, souvent plus décisifs que les discours enflammés et les postures héroïques. Modéré, "centriste", il s'opposera au soulèvement prématuré de janvier 1919 à Berlin et à l'aventureuse "Action de mars" de 1921, lancés par le Parti communiste. Pas toujours avisé dans ses choix, il était aussi parfois courageux et déterminé, à l'image finalement de la classe ouvrière allemande de ces années-là. Partisan d'une "République des conseils", adhérant au KPD en 1920, comme la majorité des socialistes de gauche, il en sera assez vite écarté de fait par la bolchévisation. Après la publication de précieuses Mémoires au milieu de la décennie, il abandonnera toute activité politique pour une inattendue carrière de promoteur immobilier, qu'il mènera sans trop de scrupules.