Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le Crime du Congo belge. Suivi par "Au Congo français" de Félicien Challaye
Doyle Arthur Conan ; Challaye Félicien ; Lamoureux
NUITS ROUGES
14,20 €
Épuisé
EAN :9782913112261
Contrairement à ce que son titre peut laisser croire, ce texte n'est pas une aventure inédite de Sherlock Holmes, mais un pamphlet de son créateur qui voulut enquêter lui-même sur les massacres et atrocités perpétrés entre 1885 et 1908 dans " l'Etat indépendant du Congo ", propriété personnelle du roi des Belges, Léopold II. La rapacité du roi et des compagnies concessionnaires entraîna l'asservissement des paysans congolais, mobilisés pour " faire du caoutchouc ". Plusieurs millions d'entre eux y laisseront la vie, assassinés, affamés ou rendus malades. L'opinion mondiale retint surtout ces clichés d'enfants aux mains coupées, celles que les tirailleurs de la Force publique ramenaient aux officiers blancs pour prouver qu'ils n'avaient pas gaspillé leurs cartouches...Tout comme à cette époque Félicien Challaye, secrétaire de Brazza lors de son inspection menée sur la rive " française " du Congo en 1905, Doyle se réclame d'un colonialisme soucieux de l' " amélioration de la condition des races indigènes ", et peut-être plus encore de la " liberté du commerce ". C'est-à-dire, dans sa conception, celui que pratiquaient les Anglais - oubliant la quasi-extermination des premiers Australiens - et, dans une moindre mesure, les Français, bien qu'ils eussent adopté l'essentiel du système léopoldien dans leur colonie congolaise, où le pillage des ressources caoutchouteuses, quoique moins abondantes, était aussi intense. C'est ce qui ressort du texte implacable de Challaye, publié par Charles Péguy en 1906 dans ses Cahiers de la quinzaine, malgré la modération de son expression.
Résumé : Ernst, lycéen dans une petite ville de l'Allemagne du sud, s'éveille à toutes les complexités de la vie. Les injustices et les inégalités sociales, la mesquinerie et la médiocrité de nombre de ses camarades de classe qui prennent plaisir à persécuter plus faible ou plus sensible qu'eux le heurtent, ainsi que la méchanceté et l'hypocrisie de beaucoup d'adultes. L'éveil de sa sexualité, impérativement attrayante mais que l'ignorance et l'hypocrisie rendent mystérieuse, lui valent bien des déboires et des frayeurs. Sa solidarité spontanée avec un jeune Juif, souffre-douleur d'un maître de gymnastique sournoisement antisémite, le rapproche d'un garçon plus averti et plus mûr que lui, fils d'un ancien officier anticonformiste. Brutalement, cette société bien ordonnée bascule dans la guerre et bouleverse le quotidien. Emportés par la vague nationaliste, tous les habitants se retrouvent dans une grande union chauvine : bourgeois et petits-bourgeois se sentent pousser des ailes de héros, les ouvriers sont abreuvés de musique militaire et de discours patriotiques, les militants socialistes sont trahis, abandonnés par leurs chefs dont les idées chancellent. Tous, bras dessus bras dessous, s'engagent dans la guerre que l'on annonce courte et... victorieuse.
Résumé : " Lorsque le soir, à 20 heures, je regarde le journal à la télévision avec son cirque sanglant de criminels de guerre, de religieux fanatiques et de putes publicitaires, j'ai peur. " " La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a. " Et alors, de quoi se plaint-on ? " Téléphone portable : innovation technique permettant d'exprimer sa bêtise devant tout un chacun, à n'importe quel moment et de n'importe quel endroit. " " Lois du marché : prostitution des enfants. " " Une belle fin : mourir de rire. "
Enseignant à l'université de l'Illinois, Peter Cole livre d'abord dans une langue claire et empathique un état des relations entre blancs et noirs dans les relations de travail. Il montre ensuite l'action des militants IWW pour faire accepter l'égalité des salaires et des conditions de travail aux patrons d'abord et aux dockers européens ensuite. Dans la seconde partie, il expose l'impact de l'entrée en guerre des Etats-Unis en 1914 qui divise la main d'oeuvre et contribuera après la fin du conflit mondial au déclin de la section wobbly du port de Philadelphie. C'est une relation au plus près, très concrète, d'une remarquable expérience pionnière au sein du syndicalisme révolutionnaire américain.
Entre 1901 et 1912, L'Assiette au beurre s'est attaquée hardiment, par ses dessins et ses lithographies, à l'ensemble du personnel politique et aux m?urs hypocrites de la soi-disant "Belle Epoque". Alliant le talent de la composition graphique à la férocité satirique, le tout sur fond de gouaille parigote, cette revue est restée la référence majeure en matière de dessin de presse et de caricature. Les peintres qui ont assuré sa prospérité avaient pour certains d'entre eux atteint la célébrité (Steinlen, Vallotton, Forain...), tandis que d'autres allaient l'obtenir dans des genres différents (Poulbot, Van Dongen, Gris...). Mais ce sont surtout les artistes anarchistes Grandjouan, Delannoy et le stupéfiant Jossot qui ont donné véritablement son ton à l'hebdomadaire. Qu'on en juge. Voici 288 dessins présentés en chronologie qui donneront un aperçu de sa production, ainsi que de son évolution au fil du temps.
La région méditerranéenne, berceau de grandes civilisations et des trois religions monothéistes, est le parfait témoin de plusieurs réalités universelles : l'interdépendance socioéconomique entre pays développés et pays en développement, le poids des prétextes religieux et de l'ethnicité dans les conflits, l'enjeu géostratégique des ressources naturelles... L'espace méditerranéen révèle également de grandes mutations actuelles avec le " Printemps arabe " au sud et la crise des dettes souveraines au nord. Des risques de conflits aux perspectives économiques en passant par l'analyse des modes de vie, cet ouvrage donne les principales clés pour analyser la situation du bassin méditerranéen. Il montre comment, marquée par l'hétérogénéité démographique, culturelle et économique et un fossé croissant entre les rives, la Méditerranée reste à la fois porteuse d'un idéal commun et de la peur de l'autre.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.
Résumé : "On ne fait pas de bonne diplomatie sans bons déjeuners" , disait Talleyrand. De François I ?? à la COP 21, la France a reçu à sa table les grands du monde entier : Henri VIII, les Médicis, Churchill, Khrouchtchev, les Kennedy, Adenauer, le Shah d'Iran, Arafat ou encore la reine Elizabeth II. Des historiens de renom racontent, comme si on y était, chacun de ces repas diplomatiques qui ont marqué l'Histoire. Parallèlement, Thierry Marx, Yves Camdeborde, Ghislaine Arabian, Alain Passard et d'autres grands chefs d'aujourd'hui ont commenté les menus de ces banquets et réinventé les recettes des plats servis à l'époque. Un livre qui raconte sous un nouveau jour la passionnante histoire des relations de la France avec le monde tout en célébrant l'art de la gastronomie française.
Le projet européen est en crise. Le Brexit voté par le Royaume-Uni en est un symptôme spectaculaire. Pourtant, depuis le traité de Rome de 1957, l'intégration étroite des Etats membres a toujours été une priorité de l'Union européenne. Une intégration économique au détriment du volet social du projet européen. Et, de la crise de la zone euro à la gestion des flux migratoires, l'Europe a aussi été confrontée à de nombreuses difficultés qui ont profondément mis à mal la solidarité de ses membres, seule garante d'une construction politique solide et de la mise en place d'un modèle social européen. Face à la fracture européenne actuelle, un débat nouveau et décisif s'engage, ouvert sur l'avenir.