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FRATRIE ET HANDICAP. L'influence du handicap d'une personne sur ses frères et soeurs
Scelles Régine
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738462657
L'identité, les relations sociales, la vie affective des adultes portant l'empreinte de leurs affections et haines fraternelles, que se passe-t-il quand un de ces enfants de la fratrie est porteur d'un handicap ? L'extrême rareté des écrits et travaux consacrés à ce sujet en fait encore un domaine d'interprétations hâtives, d'images superficielles ou de silences embarrassés. C'est dire l'intérêt de cet ouvrage qui propose un cadre conceptuel permettant de saisir pourquoi et comment le handicap qui touche une personne affecte chacun de ses frères et sœurs. Cet ouvrage s'adresse aux membres des familles comprenant un enfant handicapé, aux professionnels qui interviennent dans le champ du handicap et plus généralement à toutes personnes confrontées à un titre ou à un autre au " handicap ". Dans une perspective de prévention, l'auteur montre la nécessité d'offrir aux frères et sœurs, dès leur plus jeune âge, la possibilité de parler : de leurs difficultés à gérer cette situation fraternelle particulière sur la scène sociale et familiale ; de leur honte et de leur culpabilité ; de l'angoisse qui suscitent chez eux les mouvements de séparations et de rapprochement avec leur pair handicapé ; de leur douleur de ne pouvoir le guérir et consoler leurs parents.
Déracinement, nouvelles configurations familiales, implication plus grande des pères, omniprésence des écrans... Les familles évoluent, tout comme leur manière d'élever leurs enfants et les demandes qu'elles adressent aux professionnels du soutien à la parentalité. Ces changements se nourrissent de l'histoire culturelle, politique et économique de leur pays d'origine, mais aussi de leur histoire familiale. Ce qui est transmis aux enfants se transforme et crée du nouveau. Comment comprendre le sens de ces créations et en repérer les effets ? A l'occasion des 50 ans de la Fnepe (Fédération nationale des écoles des parents et des éducateurs), cet ouvrage collectif témoigne de l'inventivité dont font preuve les parents d'aujourd'hui dans l'appropriation et la transformation de la parentalité et de celle, indispensable, des professionnels qui les accompagnent. Il offre des perspectives très stimulantes.
La thématique des mariages forcés se trouve à l'intersection du conjugal et du familial, ce qui illustre les relations parfois contradictoires que ces deux domaines peuvent entretenir, notamment en ce qui concerne le poids que prend la famille et plus particulièrement les parents dans le choix du conjoint. De façon très explicite, la question du non-consentement, voire de l'imposition par la force, du choix du conjoint pose la question de l'interculturel dans le champ du conjugal et du familial et, plus généralement, celle de l'impact des différentes références normatives en matière matrimoniale et conjugale. Cette situation impose de réfléchir à l'implication subjective du chercheur et au contre-transfert du praticien. C'est avec différents points de vue que des sociologues, des juristes, des anthropologues et des cliniciens abordent ce thème dans ce numéro.
Qu'un enfant de la famille soit atteint d'un handicap a des conséquences variables sur le père, la mère, les enfants, le couple et la fratrie. Tout au long de sa vie, chacun des enfants, seul et en groupe, travaille psychiquement cette réalité. Chaque membre de la famille suit un cheminement singulier avec ses temporalités et ses modalités propres qu'aucune norme ne peut définir à l'avance. Les frères et soeurs d'un enfant handicapé ne développent pas de psychopathologies plus lourdes que la population tout-venant; toutefois, prendre soin du lien fraternel a des effets positifs sur toute la famille.Cet ouvrage aidera familles, institutions et professionnels à mieux saisir ce qu1 se passe dans la fratrie pour chacun des enfants afin que tous les membres, y compris celui qui est handicapé, puissent bénéficier des fonctions positives de ce lien et que le handicap n'entrave pas le déploiement de la richesse de ce qui s'y joue et évolue avec le temps.
Scelles Régine ; Ciccone Albert ; Korff-Sausse Sim
Le handicap est interrogé par la culture, tout comme il interroge la culture de manière spécifique. Comment la culture influence-t-elle les pratiques de soin, d?accompagnement et de traitement des situations de handicap, pour le sujet et le groupe familial ? Le traumatisme que génère le handicap affecte les liens aux autres, et plus particulièrement les liens entre enfants de la famille et entre les enfants et chacun des parents. Dans ces situations, la culture offre au sujet une manière de penser, de rêver, de fantasmer à propos des multiples expressions de la vulnérabilité humaine que représente le handicap. Elle propose ou impose un cadre pour affronter la réalité des pathologies et ses conséquences. Elle peut favoriser l?inclusion comme l?exclusion de la famille et du groupe social, favoriser ou entraver le travail de pensée de chacun des membres de la famille individuellement et collectivement. Ce livre propose des clefs pour comprendre les processus qui donnent à la culture tantôt des fonctions protectrices, tantôt aliénantes et traumatiques face au handicap d?un membre de la famille.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.