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RENAISSANCE PRIVEE
SCALINI. MARIO/
SILVANA
45,00 €
Épuisé
EAN :9788836617135
Ce volume propose une série de chefs-d'oeuvre provenant des collections de la " Galleria Museo e Medagliere Estense " de Modène, allant de l'Antiquité romaine jusqu'à l'acmé de la Renaissance. Parmi les oeuvres documentées des quatre sections de ce catalogue, figurent environ cinq cents gemmes - lapis-lazulis, améthystes, cornalines et grenats -, un ensemble de monnaies en or et une trentaine de chefs-d'oeuvre représentés par des fresques, des sculptures, de petits bronzes et des peintures d'artistes tels que Dosso Dossi, Guercino et Cariani. Voici donc l'occasion de découvrir la richesse et la variété d'une des plus anciennes collections princières européennes, celle de la famille d'Este de Ferrare, ville qui, vers le milieu du XVe siècle, devint un remarquable creuset pour l'élaboration et le rayonnement de la culture humaniste.
Les migrations constituent un phénomène majeur dans l'histoire de la France contemporaine. Par millions et par vagues successives, des hommes et des femmes sont venus alimenter la croissance économique, de la révolution industrielle jusqu'aux Trente Glorieuses. Pour saisir la portée et la texture des flux migratoires, certains territoires offrent un lieu privilégié d'observation. C'est le cas de Port-de-Bouc, ville maritime à quelques kilomètres de Marseille qui, à partir des années 1850, s'est construite grâce à l'afflux de migrants venus d'horizons différents. Ce livre raconte leurs parcours, de génération en génération, et dévoile la réalité d'un phénomène qui a nourri nombre de débats publics et de controverses dans la France d'aujourd'hui. Il repose sur des témoignages collectés par l'association Récits dans le cadre du projet " D'une rive à l'autre " à l'initiative de la ville de Port-de-Bouc.
Prendre l'utopie comme clé de lecture de la polétique du compositeur belge Henri Pousseur (1929-2009) permet de pointer un aspect trop souvent absent des commentaires habituels à son propos, et qui, pourtant, ne pouvait qu'interpeller l'observateur : la récurrence de l'association des modèles wébernien et fouriériste. Ma démarche, moins musicologique qu'anthropologique, s'appuie sur les éléments inédits recueillis lors du séjour d'Henri Pousseur en Corse, à mon invitation à l'Université en 1987, et associe étroitement Michel Butor, avec qui il a partagé une certaine conception de la création et du rôle politique de l'art. La création est politique parce qu'utopique ou bien politique parce qu'utopique, dès lors qu'il y analogie entre les systèmes d'oppression et de subordination, qu'il s'agisse de peuples, d'expressions ou de productions artistiques. On ne peut pas prôner une démocratisation de l'art sans militer pour une société dé-chaînée. Et inversement. Formulée sous cet angle, la question du faire rendait indispensable une relecture de l'histoire de la musique de l'après-guerre dans sa relation très ambiguë à l'héritage, l'histoire, bien sûr encombrée de chefs-d'oeuvre, étant surtout un process auquel chacun d'entre nous peut prendre part, où qu'il soit, puisqu'elle est à la fois palimpseste et palindrome. En même temps, elle exigeait une autre approche esthétique du musical, plus anthropologique que musicologique - puisqu'elle incluait désormais d'autres identités culturelles -, en tout cas utopique, parce que profondément politique. Quatre personnages sont désormais interactifs dans le parcours ici proposé, où l'utopie est envisagée non comme système, mais comme quelque chose qui n'a pas eu lieu pour l'instant, quelque chose de non-encore-advenu.
Peintre, poète et grand rénovateur de la tapisserie, Jean Lurçat (1892-1966) est un artiste engagé dans son époque et passionnément curieux du monde. Richement illustré, le présent ouvrage explore les thèmes qui jalonnent sa carrière : la peinture, les grandes commandes des manufactures nationales, son apport à l'art décoratif, son travail de céramiste, son engagement politique, sa collaboration avec les ateliers de tissage d'Aubusson, sa fascination pour le Moyen Age et pour le bestiaire, ses voyages. En faisant cohabiter textes et images dans ses oeuvres tissées, Jean Lurçat fait vibrer les couleurs et les mots. Ainsi, cette publication a pour objectif de donner à voir la démarche créative de l'artiste et de s'immerger dans son univers poétique.
Courbet revendiquait n'appartenir à aucune école, se positionnant comme un artiste libre, indépendant et menant sa carrière avec l'objectif affirmé de créer une manière de à peindre le réel a qui lui serait propre. Cette école de la nature s'affirma des sa prime jeunesse, alors qu'il s'initiait au dessin et à la peinture "de plein air", réalisés "sur le motif". Cet ouvrage illustre le naturalisme chez Courbet, à travers, principalement, ses paysages, et la transmission de sa vision du réel auprès d'autres artistes qui ont formé une école comtoise du paysage. La figure de George Besson (Saint-Claude, 1882 - Paris, 1971), collectionneur et critique d'art, ardent défenseur de Courbet et du réalisme, est abordée sous l'angle de l'histoire de la création du musée Courbet à Ornans, mais également à partir du lien qui l'unissait à sa ville natale, Saint-Claude. En effet, dans la capitale haut-jurassienne, l'inauguration du musée de l'Abbaye — dont le projet a été porté par les deux artistes peintres, devenus donateurs, Guy Bardane et René Genis —a été rendue possible alors que Besson en avait posé les jalons quarante ans auparavant. Autour de Courbet, se matent ainsi différentes personnalités franc-comtoises ayant participe, à titres divers, à la connaissance, la diffusion et la continuité du rayonnement de son oeuvre et de l'art.
La collection nabie du musée d'Orsay est la plus importante au monde. Elle réunit des oeuvres de tous les artistes du groupe, avec un point d'ancrage autour de Bonnard, Vuillard et Denis. Libres et novateurs, les artistes nabis font éclater le cadre étroit qui enferme, selon eux, la peinture de chevalet ; ils travaillent sur des formats variés, du tableautin au décor monumental, privilégiant la notion de peinture ornementale ; ainsi le musée d'Orsay possède des chefs-d'oeuvre dans tous leurs champs d'exploration, des tableaux aux grands décors, comme des tapisseries, des paravents, des céramiques et des sculptures. La présentation au musée Bonnard s'est focalisée sur les petits formats, véritables concentrés de la vision novatrice des Nabis, révélant leur écriture libre et désinvolte, entre autres dans les scènes urbaines, tout en étant raffinée, en particulier dans les scènes d'intérieur. Cet album, sous la direction de Véronique Serrano, présente les textes de Sylvie Patry et d'Isabelle Cahn qui retracent l'histoire de ce fonds depuis 1978 — date de la préfiguration du musée d'Orsay — jusqu'aux derniers enrichissements, notamment ceux des prestigieuses collections Mercie-Rivière et Hays.