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La meilleure part
Savoye Bertrand
LAZARE CAPUCINE
20,00 €
Épuisé
EAN :9791096673797
Marthe et Marie sont deux femmes vivant à un siècle de distance. Marthe, notre contemporaine, divorcée et désoeuvrée depuis le départ de ses enfants. Marie, une jeune couturière qui travaille dans les années vingt pour la célèbre maison de Haute Couture de Madeleine Vionnet. Marthe fait la connaissance de Marie en découvrant son journal intime trouvé par hasard dans une vente aux enchères. Dans son journal, Marie se montre enjouée, légère parfois, habitée par une joie intime. Comme un étonnement d'être, écrit-elle. Au fil des pages, elle communique à Marthe une force de vie qui l'aide à renouer avec le plaisir des sens et la chaleur des sentiments. Le récit, animé par la quête et la transmission de cette mystérieuse "meilleure part" , évoque au travers des extraits du journal de Marie les milieux de la Haute Couture et de l'art, le travail et la condition sociale des petites mains, les fêtes luxueuses et la recherche spiritualiste de l'entre-deux guerres, l'émancipation des femmes pendant Marthe et Marie sont deux femmes vivant à un siècle de distance. Marthe, notre contemporaine, divorcée et désoeuvrée depuis le départ de ses enfants. Marie, une jeune couturière qui travaille dans les années vingt pour la célèbre maison de Haute Couture de Madeleine Vionnet. Marthe fait la connaissance de Marie en découvrant son journal intime trouvé par hasard dans une vente aux enchères. Dans son journal, Marie se montre enjouée, légère parfois, habitée par une joie intime. Comme un étonnement d'être, écrit-elle. Au fil des pages, elle communique à Marthe une force de vie qui l'aide à renouer avec le plaisir des sens et la chaleur des sentiments. Le récit, animé par la quête et la transmission de cette mystérieuse "meilleure part" , évoque au travers des extraits du journal de Marie les milieux de la Haute Couture et de l'art, le travail et la condition sociale des petites mains, les fêtes luxueuses et la recherche spiritualiste de l'entre-deux guerres, l'émancipation des femmes pendant et après la guerre de 1914-1918. Un monde a basculé et, entre deux cataclysmes, il faut tellement vivre, et les femmes prennent enfin leur place.
Savoye Antoine ; Cardoni Fabien ; Anceau Eric ; Ka
Depuis la redécouverte de Le Play, un vaste chantier de recherches internationales s'est ouvert, qui, peu à peu, mettent au jour les multiples facettes de son oeuvre, d'une richesse sous-estimée. En effet, Frédéric Le Play s'avère, à la fois, statisticien et enquêteur, forestier et chimiste, minéralogiste et métallurgiste, conseiller d'État engagé et sénateur discret, organisateur d'expositions universelles et fondateur d'une science sociale mondialiste, militant prosélyte et observateur des familles ouvrières, conservateur-réformateur en matière sociale et révolutionnaire en matière scientifique. Anticipateur de la modernité, le parcours atypique de cet ingénieur inclassable interroge, au-delà des sciences sociales, les sciences de la nature et leur épistémologie. Frédéric Le Play, parcours, audience, héritage révèle de nouveaux aspects de sa vie et de ses activités. Il évalue également l'influence de Le Play sur son époque, ainsi que les prolongements que connut sa science sociale, y compris au-delà des frontières de l'hexagone. Associant des travaux de chercheurs français et étrangers, venus d'horizons disciplinaires variés, cet ouvrage - le premier sur le sujet publié en France - retrace l'itinéraire d'un scientifique du me siècle qui questionne l'évolution des sociétés et cherche comment l'infléchir. Le Play vient d'avoir 200 ans. Il reste, plus que jamais, un de nos contemporains.Antoine Savoye est sociologue, professeur à l'université de Paris VIII et président de la Société d'économie et de science sociales (SESS). Membre du comité de rédaction de la revue Les Etudes sociales, il est l'auteur de plusieurs ouvrages de référence sur Frédéric Le Play et la science sociale.. Fabien Cardoni est historien, chercheur associé au laboratoire du CNRS Institutions et dynamiques historiques de l'économie (IDHE) et membre du comité de rédaction de la revue Les Etudes sociales.
Résumé : Des traductions du niveau de Google Traduction, comprenant erreurs et traductions automatiques et littérales ponctuées de jeux de mots savoureux. Vous rêvez d'améliorer votre maîtrise des langues étrangères et de devenir le Nelson Monfort des temps modernes ? Ce petit livre ne vous y aidera sûrement pas, mais il vous apprendra à foirer vos traductions avec humour ! Glad to meet you. Heureux de vous viander. I don't care about English food. Je m'en fiche and chips. They choose Trump for president. Ils ont choisi de se tromper de président. I made a trip to Caen. J'ai préparé des tripes de Caen. It's party time. C'est l'heure de partir. Un homme à tout faire Iron Man Grâce à ce petit livre, n'ayez plus peur des langues étrangères ! Découvrez plus de 150 traductions foireuses, drôles et décalées !
En 2011, lors d'un colloque, Fabrizio rencontre Bernard Danilac, un ancien détenu "?au long cours?" qui évoque son expérience carcérale et la manière dont la pratique de la méditation l'a sauvé. Son physique de moine tibétain, sa voix pénétrante et le regard sans concessions qu'il porte sur son parcours impressionnent l'auditoire. Persuadé d'avoir déjà rencontré cet homme lors d'une randonnée en montagne, Fabrizio cherche à comprendre comment un individu issu d'une famille aisée a pu tomber dans le grand banditisme, jusqu'à être condamné à perpétuité au mitan des années 1980. Au fil de rencontres éparses et d'une enquête de plusieurs années dans le milieu bordelais, Fabrizio tente de reconstruire le puzzle de la vie de Bernard : d'un côté, son ascension au sein du SAC –?le Service d'action civique, officine secrète chargée des basses oeuvres du pouvoir gaulliste?– et de l'autre, un authentique parcours spirituel parsemé d'expériences mystiques, probablement favorisées par les conditions de vie en isolement carcéral.
L'éternelle lutte entre la vie et la mort, la paradoxale coexistence entre la puissance du sentiment amoureux et l'inexorabilité de l'oubli sont déclinées avec élégance et sobriété par Da niel Lapierre dans son nouveau roman. Le Nu Florentin, pétri d'une sensibilité frémissante, nous ouvre les portes secrètes de deux mondes : celui de l'Art, la plus noble forme de célébrer de la vie, et celui des hôpitaux, l'image de l'antichambre de la mort, en peignant avec maîtrise cette étincelle d'espoir qui peut naître alors que deux destins, deux mondes, apparemment si loin, se croisent et se mêlent. L'auteur nous rappelle ainsi la leçon de Gabriel García Márquez, à savoir que "l'amour est l'amour, en tout temps et en tout lieu, et qu'il est d'autant plus intense qu'il s'approche de la mort".
Est-ce depuis que Maradona a marqué de la main un but accordé à Dieu par la presse et les supporters, que les joueurs multiplieraient les signes de croix sur les terrains de football ? Tout le monde se réclame de Dieu à l'occasion, mais on voudrait aussi nous faire admettre que croire peut tuer, en parlant de guerres de religions ou de terroristes religieux. Et si on ne gagne pas au Loto, eh bien, c'est qu'Il ne nous aimerait pas tant que ça, en fait. Finalement, assis sur son petit nuage, Dieu pourrait se demander si on n'a pas oublié l'essentiel, d'autant que, le dimanche, on tend à rencontrer plus de croyants sur le gazon que dans les églises. Le message ne passe plus ? Après quatre romans mêlant aventures, histoire et spiritualités, Olivier de Lagausie change de ton et signe un essai teinté d'humour pour aborder le thème du christianisme dont se détournent les Français, une religion dont ils ne savent plus grand-chose mais qu'ils commentent toujours avec passion au nom d'une supposée culture chrétienne.
Le début du vingtième siècle voit se développer en Russie un extraordinaire courant de renouveau de l'art. Tous les domaines sont concernés : littérature, peinture, danse, musique. Des noms prestigieux apparaissent au firmament de la culture mondiale et ne l'ont pas quitté depuis : Chagall, Kandinsky, Malevitch, Stravinsky, Akhmatova, Nijinsky, Pavlova, Rachmaninov, Karsavina, Maïakovski, Pasternak… Cette période lumineuse est connue sous le nom d'Age d'Argent, faisant écho à l'Age d'Or de l'époque de Pouchkine. Ce bouleversement artistique va s'accompagner d'un changement social sans précédent et ces artistes vont tous être confrontés à la Révolution de 1917.