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Le Cheval blême. Journal d'un terroriste
Savinkov Boris
PHEBUS
15,20 €
Épuisé
EAN :9782859408794
Savinkov, terroriste de premier rang (il assassina ou fit assassiner en 1904 le terrible Plehve, ministre de l'Intérieur du tsar, et en 1905 le grand-duc Serge, gouverneur-général de Moscou), deux fois condamné à mort, ami d'Apollinaire, de Cendrars et de Picasso, « suicidé » en 1925 à Moscou dans une prison du camarade Staline, avait publié (en russe) à Paris, en 1908, ce court « roman » totalement autobiographique ? jamais traduit en français à ce jour ? que la critique avait salué comme le roman le plus « moderne » de l'époque. Une modernité que la récente actualité se charge de rajeunir ? tant l'histoire dite elle aussi moderne se plaît à nous rappeler qu'elle prend sa source dans la violence extrême. Sentiment de Merejkovski, le grand romancier et critique russe des années « modernistes »: « Si l'on me demandait quel est le livre le plus russe, et surtout celui qui permet de juger le mieux de l'avenir de la Russie, après les grandes ?uvres de Tolstoï et de Dostoïevski, je n'en désignerais qu'un: Le Cheval blême. »
Résumé : Savinkov, terroriste de premier rang (il assassina ou fit assassiner en 1904 le terrible Plehve, ministre de l'Intérieur du tsar, et en 1905 le grand-duc Serge, gouverneur-général de Moscou), deux fois condamné à mort, ami d'Apollinaire, de Cendrars et de Picasso, "suicidé" en 1925 à Moscou dans une prison du camarade Staline, avait publié (en russe) à Paris, en 1908, ce court "roman" totalement autobiographique ¿ jamais traduit en français à ce jour ¿ que la critique avait salué comme le roman le plus "moderne" de l'époque. Une modernité que la récente actualité se charge de rajeunir ¿ tant l'histoire dite elle aussi moderne se plaît à nous rappeler qu'elle prend sa source dans la violence extrême. Sentiment de Merejkovski, le grand romancier et critique russe des années "modernistes" : "Si l'on me demandait quel est le livre le plus russe, et surtout celui qui permet de juger le mieux de l'avenir de la Russie, après les grandes oeuvres de Tolstoï et de Dostoïevski, je n'en désignerais qu'un : Le Cheval blême".
Savinkov Boris ; Bienstock Jean-Wladimir ; Niqueux
Résumé : Pour la première fois de sa vie, il n'apprenait pas par les conversations et les livres ce qu'était une insurrection, des barricades, l'assassinat et la mort. Et à son étonnement, il trouvait que c'était beaucoup plus simple et ordinaire qu'on ne l'écrit dans les romans.
Sous la forme d'un journal intime, Le Cheval blême rapporte la confession d'un chef révolutionnaire russe, un homme sans foi ni loi, qui prépare un attentat contre le gouverneur général de Moscou. Combat politique, interrogations mystiques, scrupules et doutes, mais aussi amour et sexe lient les cinq membres du commando, dont un seul réchappera à la mort. Publié en 1908, ce roman empreint d'un profond désarroi moral et largement autobiographique - Boris Savinkov fut le cerveau de l'assassinat du grand-duc Serge en 1905 -, interroge la justification éthique de l'acte terroriste sur fond de commandement biblique ("Tu ne tueras point"). Dans la lignée de Dostoïevski, cette oeuvre à la fois cynique et saisissante est, aujourd'hui encore, d'une prodigieuse modernité.
Sous la forme d'un journal intime, Le Cheval blême rapporte la confession d'un chef révolutionnaire russe, un homme sans foi ni loi, qui prépare un attentat contre le gouverneur général de Moscou. Combat politique, interrogations mystiques, scrupules et doutes, mais aussi amour et sexe lient les cinq membres du commando, dont un seul réchappera à la mort. Publié en 1908, ce roman. empreint d'un profond désarroi moral et largement autobiographique - Savinkov fut le cerveau de l'assassinat du grand-duc Serge en 1905 -, interroge la justification éthique de l'acte terroriste sur fond de commandement biblique ("Tu ne tueras point"). Dans la lignée de Dostoïevski, cette ?uvre à la fois cynique et saisissante est, aujourd'hui encore, d'une prodigieuse modernité.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Son père est une ombre solitaire. sa maison bruisse de silences et les murs de pierre suintent le mystère... La narratrice grandit clans une atmosphère lourde de non-dits. Pourquoi celui qu'elle appelle le Menuisier est-il si lointain? Pourquoi sa famille semble-t-elle perpétuellement en deuil? Elle aimerait poser des questions. ruais on est taiseux dans le Finistère. Livrée à ses doutes et à ses intuitions., elle écoute les murmures, rassemble les bribes. Tisse patiemment une histoire. Des années lui seront nécessaires pour percer le secret de son ascendance. mesurer l'invisible fardeau dont elle a hérité. D'une plume à la fois vibrante et pudique. Marie Le Gall décrypte l'échec d'une relation père-fille et touche au coeur.