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De la vocation de notre temps pour la législation et la science du droit
Savigny Friedrich Carl von ; Dufour Alfred
PUF
25,50 €
Épuisé
EAN :9782130550365
Friedrich Carl von Savigny (1779 - 1861) commence ses études de droit en 1795 et se destinera très vite à la recherche et à l'enseignement et non aux carrières juridiques et administratives comme ses ancêtres. Il fut l'élève des plus grands juristes de son temps et débute son enseignement de droit privé romain en 1801 (sa carrière dura plus de 40 ans). Il s'impose très rapidement comme un brillant civiliste dans ses travaux de recherche, ses publications et son enseignement. Il participera sur la demande du gouvernement prussien à la création de l'Université de Berlin, et organise les études juridiques centrées sur le droit romain. Personnalité officielle il participe aux travaux du Conseil d'Etat prussien et assume sur la demande du roi Frédéric Guillaume IV le ministère de la révision des lois, ceci jusqu'en 1848. Cet ouvrage, grâce à la traduction inédite de ce texte (selon l'auteur un manifeste pour une défense d'une école du droit historique), est l'un des grands écrits de l'histoire de la pensée juridique occidentale (au même titre que l'ouvrage de Grotius).
Quel destin passionnant pour cette femme d'exception ! Pourtant, rien ne destinait Inès de Bourgoing à devenir l'une des premières professionnelles du médico-social, ni l'une des pionnières de "l'action humanitaire" . Et rien ne lui avait permis d'entrevoir qu'à mi vie, elle épouserait l'un des plus grands personnages du début du XXe siècle, le futur maréchal Lyautey.
Immense Empire parvenu à son apogée au XVIe siècle avec le Sultan Soliman le Magnifique et son fils Selim II, véritable organisation multinationale avant l'heure, l'Empire ottoman a suscité frayeur et fascination parmi les populations chrétiennes. Entretenir des relations commerciales et politiques avec la République Sérénissime de Venise ne l'empêchait pas de grignoter petit à petit les possessions de celle-ci en Méditerranée. Rien ne semblait pouvoir arrêter son expansion, ni l'échec du siège de Malte, ni la mort de Soliman en Hongrie, ni la destruction de la flotte à Lépante. Sachant récompenser l'excellence, la réussite et la fidélité, l'Empire a offert à tous, sujets ottomans et experts étrangers, d'extraordinaires opportunités d'aventures, de carrières et de richesses. Ce sont ces opportunités qu'ont su saisir les héros de L'Espionne ottomane, puis de La Sublime Porte. Cette fois-ci, Antoine de Saint Vallier, docteur provençal devenu Médecin du Palais et conseiller du Sultan Soliman, est chargé de missions délicates en Provence, au Maroc et au Yémen. Avec son cousin vénitien, l'architecte Giovanni Moro, et leur ami serbe, le sipahi Milos Vasic, pourront-ils déjouer les plans de la diabolique espionne Mirjana et du peu scrupuleux napolitain Cesare? Les femmes entreprenantes qui les entourent et qui ont un rôle important dans l'histoire, la brillante vénitienne Anna-Laura, la belle yéménite Bilqis et la charmante doctoresse Rachel, pourront-elles trouver la voie de l'épanouissement dans une société et à une époque où la place des femmes était à la maison... ou au harem. Sur fond de rigoureuse vérité historique, ce roman nous fait vivre à Istanbul et vibrer en Anatolie, voyager dans des contrées fort peu explorées à l'époque et aborder l'amitié entre Soliman et François 1er, symbolisée par l'hiver passé sur les côtes de Provence par la flotte ottomane du grand Kheir ed-Din Barberousse.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.