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AISHA
SAUTREAU/VELTER
GALLIMARD
20,20 €
Épuisé
EAN :9782070257805
Qui est Aisha ? Un mythe, une femme - la poésie, la liberté ? Quand deux poètes se mettent d'accord pour écrire ensemble un texte de l'envergure d'Aisha, et quand ils déclarent ensuite : "Il ne nous appartient pas, à nous qui, sans jeu de mots excessif, menons le double je, de dire qui est (ou fut, ou sera) Aisha, non plus que de nous expliquer sur les conditions d'une métamorphose écrite à deux : nous serions bien les derniers, nous l'assurons, à pouvoir le faire", la seule possibilité d'interprétation qui soit ouverture et non pas fermeture systématique réside dans la lecture et la relecture de cette oeuvre à voix, à plans et à arrière-plans multiples. Quiconque veut saisir ce que Serge Sautreau et André Velter ont volontairement concentré et vaporisé dans ces pages, quiconque veut courir le risque et l'aventure de la compréhension et de l'incompréhension, doit d'abord avoir lu et relu, avant toutes choses, ce palimpseste où la poésie dialogue avec elle-même, ce palimpseste où l'écriture dédouble, contredit et transforme la trace d'écritures précédentes", Alain Jouffroy.
C'est en 1960, alors agé de 11 ans, que le narrateur entre au Séminaire. Ce n'est pas par choix qu'il l'intègre, ce sont ses parents ainsi que les biens pensants de l'église qui lui imposent. Le narrateur raconte alors sa solitude et la tristesse qu'il va connaître pendant six ans. Obligé de grandir trop vite et pas comme les autres enfants de son âge, ce petit garçon nous dévoile la vie difficile avant et après cette étape de sa vie.
C4est entendu: le Yémen ébloui, séduit, conquiert ses visiteurs. La beauté des sites, la puissance d'attraction de ses montagnes, de ses déserts, de ses deux versants maritimes, mer Rouge et océan Indien, le disputent sans cesse, en effet, à cette aura d'une histoire qui plonge si avant dans les millénaires qu'elle semble surgie tout droit de la légende. Au point que l'on ne sait si les cités du Yémen - purs défis des hommes à l'espace, cités fantômes ou cités vives, érigées en des lieux que l'on tiendrait de prime abord pour inaccessibles - relèvent de l'audace ou de la nécessité. A cette question, l'ouvrage que voici entend répondre à sa manière, en décryptant l'esprit du Yémen. Le géologique et l'architectural, le rural et l'urbain, le tribal et le sacré, l'économique et le religieux s'entremêlent ici de telle sorte que l'on se prend à rêver d'en restituer les clefs, de concilier l'histoire et le symbole. L'éclosion des "splendides villes", saluées par Rimbaud, n'est-elle pas le signe même du génie yéménite? La route de l'encens, les caravanes, la mythique reine de Saba, qu'en resterait-il sans ces énigmatiques incarnations de pierre d'argile et de paille séchée? Ainsi, c'est à la genèse de ces hauts murs, à leur surgissement originel, que nous convie ce livre: en interrogeant le sens caché des citadelles et des "maisons-tours", l'entrelacs des jardins et des cultures irriguées, des mosquées et des souks, des métiers et des rites. Au Yémen, et du fond des âges, le mystère est toujours présent.
Sur le point d'entrer dans l'âge adulte, Uni cherche, par tous les moyens, à préserver son indépendance, menacée de tous côtés.Il y a la misère de sa famille et sa campagne natale qu'elle fuit pour une vie citadine étourdissante, entraînant sa petite soeur avec elle.Il y a le théâtre où, croyant gagner un espace de liberté en jouant des rôles-titres, elle se retrouve plus que jamais à la merci de la critique et du regard des hommes.Et il y a Kristian, son fiancé, aussi protecteur que peu à l'écoute, auquel elle s'arrime tout en le rejetant invariablement.Retraçant le combat d'Uni pour se faire une place dans la société, ce texte écrit en 1925 fait ressentir tout le poids des conventions écrasant les femmes, qui intériorisent dans leur vie d'épouse une violence qu'elles perçoivent comme le sens du devoir.Simonsen, courte histoire de Noël, vient compléter ce tableau de la Norvège des laissés-pour-compte.4e de couverture : Sur le point d'entrer dans l'âge adulte, Uni cherche, par tous les moyens, à préserver son indépendance, menacée de tous côtés.Il y a la misère de sa famille et sa campagne natale qu'elle fuit pour une vie citadine étourdissante, entraînant sa petite soeur avec elle.Il y a le théâtre où, croyant gagner un espace de liberté en jouant des rôles-titres, elle se retrouve plus que jamais à la merci de la critique et du regard des hommes.Et il y a Kristian, son fiancé, aussi protecteur que peu à l'écoute, auquel elle s'arrime tout en le rejetant invariablement.Retraçant le combat d'Uni pour se faire une place dans la société, ce texte écrit en 1925 fait ressentir tout le poids des conventions écrasant les femmes, qui intériorisent dans leur vie d'épouse une violence qu'elles perçoivent comme le sens du devoir.Simonsen, courte histoire de Noël, vient compléter ce tableau de la Norvège des laissés-pour-compte.
En septembre 2018, paraissait Une Croix sur l'enfance. Ce "récit glaçant", dans lequel l'auteur évoquait ses terribles années au petit séminaire de Chavagnes-en-Paillers, notamment les actes pédocriminels dont il avait été victime. Ses révélations ont déclenché un véritable tsunami médiatique, mais surtout entraîné la libération de La parole de centaines d'autres victimes. Ce sont ces cris longtemps étouffés d'adultes à l'enfance bafouée et à la vie souvent brisée que l'auteur veut faire entendre ici. Il décortique le système et l'omerta de l'Eglise qui ont permis, pendant des dizaines d'années, ces crimes. Il en montre les indélébiles traumatismes sur les corps et les âmes. Terrible réalité devant laquelle, le 23 octobre 2020, l'évêque de Vendée "la honte au coeur" a fait acte de reconnaissance et de repentance.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.