
DISCOURS PRELIMINAIRE AUX VOYAGES DANS LES ALPES
Saussure Horace-Bénédict de
ZOE
4,51 €
Épuisé
EAN :
9782881823367
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 08/02/1999 |
| Poids | 32g |
| Largeur | 105mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782881823367 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782881823367 |
|---|---|
| Titre | DISCOURS PRELIMINAIRE AUX VOYAGES DANS LES ALPES |
| Auteur | Saussure Horace-Bénédict de |
| Editeur | ZOE |
| Largeur | 105 |
| Poids | 32 |
| Date de parution | 19990208 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Pour l'amour de... Le mont Blanc
Saussure Horace-Bénédict de ; Wiltz MarcCe témoignage historique (1787 ! ) de première main a été délivré par celui qui est devenu le père de l'alpinisme. Le récit de Horace Bénédict de Saussure (1740-1799), à la tête d'une expédition scientifique aux allures d'épopée, illustre la conquête de ces cimes montagneuses qui n'a pu se faire qu'au prix de multiples tentatives, du dépassement de soi jusqu'aux frontières de l'exploit. L'auteur porte un regard ethnologique sur les divers habitants autour du mont Blanc : bergers de la Môle, habitants de Chamonix..., et la faune et la flore spécifiques, fruits de sa passion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

Journal d'un voyage de Chamonix à la cime du Mont-Blanc (juillet-août 1787)
Saussure Horace-Bénédict deHorace Benedict de Saussure livre, avec ce journal, le récit de son ascension du Mont-Blanc, la deuxième de l'histoire, qu'il entreprit à l'été 1787. Emportant avec lui du matériel scientifique, il désirait mener à bien des expériences sur son chemin. Le 3 août 1787, il foule le sommet, avec la frustration de n'avoir pas pu effectuer l'ensemble de ses expérimentations, pour cause de mal des montagnes. Ce récit détaillé, sous forme de journal de bord, dépeint son quotidien, ses états d'âmes, ainsi que des observations météorologiques, géologiques et physiques sur les paysages qu'il gravit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

Avec femme et enfants aux volcans d'Auvergne
Saussure Horace-Bénédict deLe récit des aventures et mésaventures journalières, extrait des notes de Horace-Bénédict de Saussure, aux volcans d'Auvergne (1776), révèle enfin l'être humain à travers le voile du scientifique réservé qui voulait atteindre la perfection dans toutes ses activités. On le voit tour à tour vivant et joyeux, agacé et résigné, sarcastique et perspicace, voire humoristique et littéraire. Ce texte inattendu et spontané brosse le tableau coloré d'un voyage inhabituel à travers la France du XVIIIème siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,51 €
Du même éditeur
-
Tous les coqs du matin chantaient
Bouvier Nicolas ; Vernet ThierryCe petit livre reproduit une oeuvre presque inconnue: les trois premiers textes personnels de Nicolas Bouvier et douze gravures de Thierry Vernet, publiés en 1951 dans un portfolio à tirage limité. Les deux amis allaient le faire connaître à ceux qui croyaient en leur création et qui étaient prêts à les soutenir dans leur projet : le grand voyage vers l'Orient. C'est le point de départ de L'Usage du monde, le sceau d'une amitié infaillible.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
Je vais ainsi
Jungeun Hwang ; Jeong Eun-Jin ; Batilliot JacquesRésumé : Il y a So Ra, la grande soeur douce et rêveuse ; Na Na la cadette, déterminée et libre ; et Na Ki, le frère de coeur, qui cache un lourd secret derrière son sourire fêlé. A tour de rôle, ils prennent la parole et racontent : leur rencontre et l'enfance dans l'appartement commun, un demi-sous-sol divisé en deux par une cloison ; le séjour de Na Ki au Japon d'où il est revenu changé ; la grossesse de Na Na, enceinte d'un homme qui n'est pas encore son mari. A travers le récit croisé de ces voix qui reflètent chacune un imaginaire propre, événements et situations se déploient dans toutes leurs nuances. Lumineuse ou mélancolique, d'une fraîcheur candide ou d'une sourde violence, l'écriture de Hwang Jungeun saisit la trajectoire de ces personnages tellement attachants, capte leurs contradictions et leurs espoirs.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Adrien Pasquali, chercher sa voix entre les langues
Dupuis SylvianeQuestionner les frontières - du monde réel, de la raison et de la folie, du silence et de la parole, ou celles des langues. Tenter de guérir d'un défaut d'origine par l'exercice de la traduction. Passer enfin de l'étude des autres ou du pastiche à l'invention de soi: telle fut l'ambition d'Adrien Pasquali, dont l'oeuvre protéiforme ressemble à une autobiographie de l'esprit. Fils d'immigrés italiens né à Bagnes (en Valais) en 1958, auteur d'une thèse de doctorat sur Ramuz et d'une ?uvre critique abondante, il était devenu l'un des meilleurs auteurs de sa génération. II s'est donné la mort à Paris en 1999, vouant sa trajectoire d'écriture à un fondamental inachèvement. " Migrant " d'une langue à l'autre d'autant plus fasciné par les récits de voyage qu'il ne voyageait pas; écrivain hanté par les pièges et les jeux du langage; chercheur curieux de génétique textuelle que le travail sur autrui ramène en définitive à soi: ce sont là les multiples facettes intimement solidaires d'Adrien Pasquali, que cette première monographie critique mettra en perspective en convoquant pour ce faire trois générations de chercheurs. Puisse-t-elle permettre de mieux faire lire et aimer la voix énigmatique de celui qui, en 1998, décrivait sa situation comme une " impasse irrésolue "... (S.D.)ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,20 € -
Le milieu de l'horizon
Buti RolandC'était au mois de juin de l'année 1976. C'était le début des grandes vacances de mes treize ans. C'était l'année de la sécheresse.Des wagons-citernes acheminaient de l'eau puisée au fond des lacs vers les villages; sous un ciel aussi jaune que du papier maïs, les militaires avec leurs camions et leurs motopompes s'occupaient des arrosages de secours pour sauver les plantations qui pouvaient encore l'être. Les autorités avaient activé le plan ORCA.Il ne pleuvait plus depuis des semaines; comme il n'avait pas neigé sur les montagnes durant l'hiver, les nappes phréatiques ne s'étaient pas remplies au printemps. Tout était sec en dessous, tout était sec en surface et notre campagne ressemblait à un vieux biscuit dur. Certains disaient que le soleil s'était soudain rapproché de la Terre; d'autres disaient que la Terre avait changé d'axe et que c'était elle qui, au contraire, était attirée par le soleil. Je pensais que cette chaleur particulière était causée par un astéroïde tombé non loin de chez nous, par un gros corps céleste constitué d'un métal inconnu dégageant des vapeurs toxiques invisibles. Comment expliquer autrement que par des gaz lentement diffusés vers les maisons du village nous empoisonnant à notre insu la modification insidieuse du caractère de maman, sa transformation en une autre personne, la perte de la maîtrise de nos vies au cours de cet été, la fin du monde de mon enfance?Depuis quelques jours, Rudy me disait que l'herbe sentait mauvais. Quand je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu triste et sérieux que c'était parce qu'elle souffrait. Rudy était exactement le genre d'individu capable d'imaginer une végétation qui manifesterait son inconfort par une transpiration malodorante. Dans l'air de notre arrière-cour parsemée de brins d'herbe malingres piétines par le bétail, il planait une odeur de céleri et de soufre. Le vert terne du lierre agrippé au muret du jardin potager était devenu presque noir. Le soleil chauffait la pierre, froissait ses feuilles, en tordait les tiges ratatinées qui faisaient un dernier effort pour ne pas se détacher de leur branche et basculer dans le sol sablonneux. En m'approchant pour observer les crampons de la plante, pareils à de minuscules poings serrés par le désespoir, je devais bien admettre qu'elle puait.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €





