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Les bâtards de Voltaire. La dictature de la raison en Occident
Saul John ; Boulongne Sabine
PAYOT
13,00 €
Épuisé
EAN :9782228893015
Depuis quatre siècles, les élites occidentales instituent, au nom de la " raison ", des réformes dans tous les secteurs de la vie sociale, et pourtant celles-ci sont responsables de la plupart des difficultés et des violences que nous connaissons. Pourquoi ? Parce que, loin d'être, comme le prônait Voltaire, une force morale initiatrice de liberté, la " raison " des élites n'est qu'une méthode d'administration. Dans tous les domaines, le monde occidental a ainsi été transformé en une gigantesque machine incompréhensible, livrée à des " experts " - les " bâtards de Voltaire " - asservis à un système dépourvu de toute moralité. Comment nous débarrasser de la séduction exercée par les " solutions " des technocrates ? Comment nous réapproprier le droit de participer pleinement à la vie politique ? Dans ce livre décapant, utilisé aujourd'hui tant dans les écoles et les universités que dans les administrations publiques et privées, John Saul nous offre un formidable outil pour comprendre les faiblesses de notre société... et tenter d'y remédier.
Jeune cadre promis au plus brillant avenir, fleuron des universités américaines, Martin Laing est envoyé au Viêt-nam par la compagnie pétrolière qui l'emploie. Il se retrouve au milieu d'un gigantesque trafic d'armes et d'un réseau touffu d'intriques internationales. Manipuler les pions d'un jeu de simulation est une chose, traverser le Sahara avec une bande de guérilleros armés jusqu'aux dents en est une autre. Savoir reconnaître ses amis de ses ennemis, aussi. Ni la chaleureuse humanité de sa femme, ni les efforts de son ancien condisciple Smith n'empêcheront Laing de glisser sur la pente de la trahison. Al fois roman d'action et violent réquisitoire contre la religion moderne du Pouvoir, ce livre, servi par une écriture nette et puissante, raconte, avec des mayens d'aujourd'hui, une histoire d'aujourd'hui. Le roman de John Saul, pour captivant qu'il soit, donne froid dans le dos, froid au cœur, et laisse entrevoir ce postulat moralisant, tout cerveau plongé dans un vivarium infesté de dollars y subit de traitement qui fait l'orgueil du poisson piranha. Yann Queffelec, Le Nouvel Observateur.
En replaçant les Indiens au centre de notre histoire, nous arriverons à imaginer de nouvelles façons de nous percevoir et articulerons de nouveaux récits, plus convaincants, pour raconter notre aventure collective. Fruit d'une vaste recherche, Le Grand Retour présente un étonnant portrait de la réalité autochtone au Canada, bien loin du pessimisme et du misérabilisme habituellement véhiculés par les médias et le discours politique. Fidèle à lui-même, John Saul nous raconte l'histoire du Canada de manière que nous puissions mieux comprendre le présent - et mieux préparer l'avenir. Il y a toujours une bonne part d'inconfort dans les " moments historiques ", nous prévient John Saul en nous exhortant à embrasser et à soutenir la résurgence des peuples autochtones sur la scène politique. Il s'agit, à ses yeux, de la question la plus cruciale de notre époque, la pièce majeure qui manque encore dans la construction du Canada. Les événements qui se sont succédé depuis la crise d'Oka jusqu'au mouvement Idle No More ne constituaient pas de simples nuages passagers venant assombrir les relations entre les autochtones et les autres Canadiens. Et ce qui se passe aujourd'hui dans nos communautés ne se résume pas à une question de culpabilité, de pardon, de bons ou de mauvais sentiments. Il s'agit avant tout d'une question de droits, de citoyenneté. L'heure est venue de reconstruire des liens qui étaient à l'origine même du Canada et qui seront tout aussi essentiels à la survie du pays. En replaçant les Indiens au centre de notre histoire, nous arriverons à imaginer de nouvelles façons de nous percevoir et articulerons de nouveaux récits, plus convaincants, pour raconter notre aventure collective. Fruit d'une vaste recherche, Le Grand Retourprésente un étonnant portrait de la réalité autochtone, bien loin du pessimisme et du misérabilisme habituellement véhiculés par les médias et le discours politique. John Saul illustre sa réflexion en nous proposant un florilège de lettres et de textes qui nous font entendre la parole autochtone, à travers les siècles, dans toute sa richesse.
John Ralston Saul n'est pas seulement un grand voyageur mais plutôt un baroudeur de l'esprit. Persuadé qu'il faut établir une relation judicieuse entre les idées et l'action, il a décidé de dresser une anatomie de la société moderne. Après Les Bâtards de Voltaire (Payot, 1993), il récidive dans sa condamnation de la raison et surtout de l'esprit technocratique avec Le Compagnon du doute (Payot, 1996), vade-mecum de la bêtise ordinaire. Dans La Civilisation incosciente, il affine sa thèse : le seul mode véritable de mise en cause des sociétés en crise a toujours été le langage. Il veut revivifier les mots, mener " une guérilla linguistique " contre l'égoïsme et le conformisme. La raison n'est qu'un paravent derrière lequel les élites s'abritent pour gouverner le monde comme bon leur semble, parfois même dans la plus totale... irrationalité. Dans ce troisième volume, John Saul relie le langage à la réalité, clarifie les notions d'individualisme et de démocratie et fustige avec conviction le retour des corporatismes.
On n'entre pas au paradis avec ses bottes. Ignorant ce précepte, John Field - journaliste occasionnel, homme d'affaires à ses heures et buveur invétéré - découvre un peu tard que le climat de Bangkok risque de lui être fatal. Ici, sous couvert d'import-export, tout s'achète et se vend : les femmes, le pouvoir, la drogue, les armes, et même la mort. Pourvu qu'on soit prêt à y mettre le prix. Guidé par une sorte de Virgile, que l'alcool et les abus sexuels auraient transformé en épave, Field s'aventure dans des cercles de plus en plus dangereux.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.