
Terra Formars Tome 5
Revue de presse Perdus sur Mars et encerclés par les cafards, les six équipes doivent tant bien que mal survivre et tenter de capturer suffisamment de spécimens pendant encore 39 jours, en attendant l'arrivée du vaisseau de secours. Mais face aux terra formars, la tâche est loin d'être facile, et les morts sont déjà au rendez-vous. De son côté, l'équipe germano-sud-américaine emmenée par Adolf se retrouve encerclée par toute une horde de créatures, dont certaines possèdent des capacités inenvisageables... La puissance d'Adolf suffira-t-elle à les contrer ?La première moitié du tome s'intéresse au combat de l'équipe germano-sud-américaine, face à des cafards qui montrent une fois de plus leur capacité d'adaptation et d'évolution, en combattant de façon un peu plus solidaire, comme une armée, en créant des pièges et en retournant les armes des humains contre eux. La mission s'annonce rude pour l'équipe d'un Adolf qui va devoir se surpasser... si tant est qu'il ait suffisamment de rage pour se battre. Les auteurs nous proposent ici un véritable focus sur l'un des plus charismatiques combattants humains, en s'intéressant un peu plus au passé de l'allemand, fait de trahisons, mais aussi en dévoilant entièrement toute la puissance qui réside en lui. Le cocktail est détonnant, la sauce prend à nouveau dans cette déferlante d'action, et Adolf semble prêt à tous les sacrifices pour préserver les membres de son équipe... Mais Eva et les autres sont-ils seulement prêts à le laisser faire ? La cohérence et la solidarité de l'équipe germano-sud-américaine pourrait bien se faire sentir.Dans la suite du tome, c'est un autre affrontement qui nous attend : celui de l'équipe 1, l'équipe japonaise emmenée par Komachi, qui doit elle aussi faire face à des cafards aux capacités toujours plus étonnantes... et ne rappelant que trop certaines capacités des membres de la précédente mission. Les cafards possèdent eux aussi une intelligence et un esprit d'analyse, et c'est donc sans surprise que l'on découvre la façon dont ils ont pu profiter des corps humains sans vie laissés sur Mars lors de la mission Bugs 2. Cela annonce forcément des combats toujours plus variés, où la stratégie et la cohésion d'équipe doivent se mêler à l'action pure et simple. Cette cohésion, l'équipe 1 va la démontrer, avec des éléments complémentaires comme Marcos, Keiji et Kanako, dont nous découvrons avec régal les facultés, toujours ponctuées d'explications sur les insectes et animaux qui leur ont conféré leur pouvoir.C'est désormais une habitude dans la série : le scénario avance à rythme d'escargot. Mais l'action, elle, est toujours au rendez-vous, toujours aussi furieuse, toujours aussi efficace, et portée par de bonnes mises en avant des personnages et de leurs pouvoirs. (Critique de www.manga-news.com)
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|---|---|
| Titre | Terra Formars Tome 5 |
| Auteur | Sasuga Yu ; Tachibana Ken-ichi ; Chollet Sylvain |
| Editeur | CRUNCHYROLL |
| Largeur | 130 |
| Poids | 166 |
| Date de parution | 20140212 |
| Nombre de pages | 206,00 € |
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Terra Formars offrira son lot de trucs dégueu"et de morts atroces aux amateurs de titres bourrins, qui ne devront d'ailleurs pas attendre longtemps avant de voir les premiers corps tomber. Et qu'on se le dise, ça ne s'arrêtera pas du volume, au point de régulièrement étonner et estomaquer le lecteur.Etonner, car on n'a pas forcément l'habitude de voir des personnages présentés comme des héros et qui ont droit pour la plupart à un petit background (tout petit, mais quand même) se faire éparpiller sitôt les présentations finies.Estomaquer, parce que les auteurs se font un plaisir de nous prendre au dépourvu en réduisant en morceaux leurs personnages à n'importe quel moment, parce que le découpage très brutal et la narration directe et sans détours accentuent ces effets de surprise, et parce que les"charmants"habitants de Mars ont des physiques pour le moins atypiques et marquants. Disons ridiculement effrayants, ce qui est accentué par un design fait par ordinateur, façon Gantz.En fait, c'est exactement ça: Terra Formars devrait parler sans problème aux amateurs de Gantz, car on y retrouve une ambiance glauque et malsaine, des dessins denses et qui en imposent, un design informatisé des créatures plutôt flippant, de l'action sanglante et brute, des morts violentes et soudaines qui donnent l'impression que les auteurs pourraient achever n'importe lequel de leurs personnages n'importe quand, et des événements qui vont loin dans le WTF.Justement, parlons-en, de ce WTF."Le polypedilum vanderplanki est un petit moucheron de la famille des chironomidés vivant en Afrique centrale. Cousin des moustiques, il ne se nourrit pas de sang et est totalement inoffensif. Sa larve a toutefois une capacité extraordinaire..."Oui oui, vous êtes toujours dans Terra Formars. 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Ca a le mérite d'être inventif et, surtout, ça assume totalement son côté nawak jusqu'au bout, puisque chaque nouveau pouvoir dévoilé donne lieu à des explications 100% véridiques sur les insectes concernés. Ainsi a-t-on droit, au beau milieu du joli massacre qui a lieu, à de véritables puits d'informations sur les différents insectes qui ont inspiré les pouvoirs. En fait, Terra Formars est un documentaire sur les insectes camouflé sous un récit SF d'action bourrin et sanglant, et on sent bien toute la documentation des auteurs sur le sujet. Voici un mélange plutôt... étonnant, allons-nous dire. C'est rigolo et ça contribue à l'ambiance pour peu qu'on entre dans le trip, même si, bien souvent, les focus sur ces insectes ne servent pas à grand chose, puisque les personnages auxquels ils sont rattachés ont la fâcheuse tendance à finir en plusieurs morceaux à la case suivante (et quand je dis à la case suivante, je n'exagère pas).Mais le WTF ne s'arrête pas là, et se poursuit dans le déroulement des choses, le lecteur découvrant, entre deux démembrements, quelques mystères amenés par des petits événements pour le moins très bizarres: les monstres qui se mettent à téléphoner par portable, des pyramides qui apparaissent au milieu de nulle part... Certaines réponses sont d'ores et déjà amenées, d'autres non, et ça a le mérite d'intriguer un tant soit peu quant à la suite de ce récit qui aime partir en vrille.D'ailleurs, partir en vrille, voici une autre spécialité de ce premier volume. 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Hiramoto Akira ; Gorges FlorentRevue de presse Critique 1 L’établissement Hachimitsu a une excellente réputation, mais aussi la particularité de n’accueillir que des étudiants de la gent féminine en plus d’imposer un système d’internat. Et pourtant, l’académie revoit sa politique et l’école Hachimitsu devient mixte, et ce sont cinq jeunes hommes qui vont pouvoir profiter d’une scolarité heureuse… ou infernale. Car au moindre pas de travers et pour n’importe quel comportement obscène, soyez sûr que le conseil clandestin des élèves et ses dirigeants sadiques vous tomberont dessus. Une demoiselle vêtue en femme fatale, l’air sévère, le bâton à la main… Sous cette couverture aussi appétissante qu’inquiétante, cache l’une des dernières grandes acquisitions de Soleil, un seinen signé Akira Hiramoto et qui a dépassé la quinzaine de volumes au pays du Soleil Levant. L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. 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Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. 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