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105 Rue Carnot
Sarr Felwine
MEMOIRE ENCRIER
12,00 €
Épuisé
EAN :9782923713571
105 Rue Carnot rassemble des récits, des souvenirs d?enfance et des scènes de vie. Le livre met en mots et en images une adolescence sénégalaise. Le jeune narrateur convoque sa terre natale, d?un récit à l?autre. Il observe et raconte à sa manière son vécu. Il regarde aussi l?histoire des autres peuples. On est happés par la sincérité de cette écriture et le dépouillement des voix, qui s?attachent au fait vécu et aux réalités de tous les jours. Les êtres, les choses, les décors nous sont transmis dans leur acuité. Comme si les leçons de vie étaient tirées de l?expérience du quotidien. S?alternent dans cet ouvrage la chronique sociale, les réminiscences, les portraits, les paysages. Les territoires del?enfance revendiquent, dans un cadre urbain, le flair d?une vision, qui se démarque du folklore et de l?exhibitionnisme auxquels nos regards sont trop habitués. L?auteur Felwine Sarr nous fait découvrir dans l?intimité des villes, avec en arrière-plan la musique des lieux, la poésie des rues et des espaces, les sonorités étranges des langues, les rituels et la douceur d?un mode de vie.
Habiter le monde, c'est se concevoir comme appartenant à un espace plus large que son groupe ethnique, sa nation... c'est pleinement habiter les histoires et les richesses des cultures plurielles de l'humanité. Repenser notre présence au monde est le défi de notre époque. Cet essai de politique relationnelle invite à renouveler les imaginaires de la relation que nous établissons avec nos semblables et le vivant. L'auteur y appelle à une réinvention du politique et du langage afin d'habiter l'infini du monde.Notes Biographiques : Écrivain, auteur, compositeur, interprète et universitaire, Felwine Sarr est né en 1972 à Niodior. Il co-organise chaque année les Ateliers de la Pensée à Dakar avec Achille Mbembé. Il vit à Saint-Louis au Sénégal.
Résumé : Une enfance sénégalaise. Itinéraires et personnages de la vie quotidienne défilent, évoquant la poésie des villes, la musique des langues, les rituels de la douceur. Comme si l'enfance était un royaume. Récits rafraîchissants, loin d'une Afrique exotique idéalisée ou dramatisée. Suzanne Giguère, Le Devoir La singularité de Felwine Sarr : précision et exigence d'une écriture sans excès. Katia Touré, Le Nouvel Obs Né à Niodior, Sénégal, Felwine Sarr est l'auteur d'une oeuvre féconde sur l'Afrique contemporaine. Il dirige avec Mohamed Mbougar Sarr les éditions Jimsaan. ISBN : 978-2-89712-987-3 Prix : 19. 95$ / 13 ?
Résumé : Un recueil de nouvelles sur l'amour et le temps qui passe dans un style sobre et poétique. Un homme intrigué par l'essoufflement de sa relation amoureuse ; une amie disparue qui libère son ancien amant de l'attente ; une femme écartelée entre les élans du coeur et la raison familiale ; un musicien décédé brutalement dont l'absence ravive chez ceux qui l'ont chéri sa présence en eux ; un sage pensant l'amour comme la " forge d'oubli du réel ". Dans cette quête impossible de l'amour absolu, les compositions musicales de Toumani Diabaté, Wasis Diop ou Cheikh Lô accompagnent les personnages de ce recueil de nouvelles - Fodé, Teibashin, Aby, et les autres. Alors que le manque et la passion rongent les hommes, mais aussi les animent, Le bouddhisme est né à Colobane est un appel à " participer du mouvement, y consentir, se laisser traverser et métamorphoser ". De Dakar à Abidjan, de Nantes à Kaolack Ndangane, Felwine Sarr compose une partition singulière et vive, une ballade à l'intérieur des âmes. Dans une langue limpide, il intime aux êtres de se couler dans les rythmes de leur existence pour faire face à l'urgence de vivre et d'aimer.
Ce livre est un jihad. Une guerre intérieure. Un jihad pour sortir de moi-même, de ma race, de mon sexe, de ma religion, de mes déterminations. Un jihad pour aller vers moi-même. C'est un désir de naissance, donc de mort. Exister par ma volonté de vie, comme Ptah l'émergent. Ce livre, c'est le mot qui déborde. Celui que je ne contiens plus. Celui que n'étouffent pas mes préoccupations quotidiennes. Ce mot qui résiste au trajet du tram, à la journée de travail, à la prose quotidienne, aux vicissitudes quotidiennes. Écrire comme par débordement, comme par excès. Ce mot qui survit. Ce mot qui résiste à l'assignation au temps social, à la confiscation du présent, à la dilapidation du temps, à la résignation, à la fatigue, à l'abdication, à la mort lente. Ces mots rescapés qui se tiennent la main pour résister à la prochaine bourrasque. Ce livre est une promesse tenue. Une potentialité qui finit par advenir. Un postmaturé, un tard né. Ce livre, ce n'est pas Zugafar, l'épée à deux têtes d'Ali qui tranche les têtes des infidèles à la bataille de Badr. Ce n'est pas non plus une confession, car il n'y a rien à avouer. C'est un combat spirituel. Pas celui que mènent les anachorètes ni les ascètes. Il ne vise pas à libérer l'âme du corps, l'esprit de la chair. Il est tentative de" posséder la vérité dans une âme et un corps ". Ce livre est une kalachnikov. L'arme du désir de liberté. Celle qui envoie des rafales contre le tank social. Contre ses chenilles qui aplatissent, nivellent et asservissent les corps et les esprits"
Ferdinand est noir et exilé. Il oscille entre Paris et New York. À Manhattan, il loge chez Jenny. Par la suite, il rencontre la belle Fran dans un bar de Greenwich Village. Ferdinand est découragé, Fran est désespérée. Pendant trois jours, ils vont marcher, courir, parier, déambuler, flâner, s'aimer aux quatre coins de New York. Au rythme de l'écriture et de la musique de Jean-Claude Charles, entre le swing et le blues, entre les larmes et le fou rire, le coeur de Ferdinand balance entre Jenny et Fran.4e de couverture : Ferdinand est noir et exilé. Il oscille entre Paris et New York. À Manhattan, il loge chez Jenny. Par la suite, il rencontre la belle Fran dans un bar de Greenwich Village. Ferdinand est découragé, Fran est désespérée. Pendant trois jours, ils vont marcher, courir, parier, déambuler, flâner, s'aimer aux quatre coins de New York. Au rythme de l'écriture et de la musique de Jean-Claude Charles, entre le swing et le blues, entre les larmes et le fou rire, le coeur de Ferdinand balance entre Jenny et Fran.
Quelle est la distance entre soi et l'horizon, les êtres et les désirs ? Derrière la fenêtre d'une maison penchée, Rose engage avec Samuel un dialogue sans mots, fait d'interdits, de secrets et de folies. Les solitudes résonnent - échos et silences peuplent la ville de cris étouffés, de destins avortés. Les voix se relaient dans un théâtre d'ombres au cœur de ce Port-au-Prince fissuré. Reste le bleu de la mer et des rêves d'amour pour faire croire que le bout du monde est une fenêtre. Tout le monde a une fenêtre. Comment ferait-on pour vivre sans fenêtre ? Ces ouvertures par où les rêves et les échappées sont possibles. Ces espaces avec vue sur le ciel, sur la mer, sur la ville et sur le mouvement des rues. Une fenêtre permet de voir ses limites, les choses qu'on ne peut pas toucher, celles auxquelles on n'a pas accès. Il ne suffit pas d'approcher sa main pour toucher à l'essentiel de la vie. Quand on regarde d'une fenêtre, on le sait.
Qu'advient-il quand une mère assiste, impuissante, à la mort de son enfant ? Comment poursuivre la route après ? Les paysages ont-ils le même goût ? Avec "L'enfant hiver", Virginia Pésémapéo Bordeleau frappe un grand coup, en évoquant le deuil et la réparation. Un hommage au fils disparu pour le garder vivant . Une mère accompagne son fils mourant. Pour franchir les chemins du destin, Virginia Pésémapéo Bordeleau écrit ce roman, guidée par les yeux et la douce voix du fils défunt. Alternent et se recoupent souvenirs, témoignages et histoires de vie. Les enfances, celles de la mère et du fils, s'enchevêtrent ainsi que les douleurs et les lignes de failles de la famille. Un livre puissant, tendre et lumineux.
Vivre la diversité " est un guide incontournable pour quiconque veut comprendre la diversité et les questions raciales afin de lutter contre les préjugés. Shakil Choudhury y évoque des expériences concrètes et propose des outils pratiques, une feuille de route pour réconcilier les différences, renforcer l'équité et l'inclusion dans nos sociétés. Ancré dans la psychologie, la justice sociale et la médiation, cet ouvrage constitue pour tous les organismes et entreprises une référence pour le Vivre Ensemble. " Alors que l'ère d'Obama semblait sonner la fin du contexte post-11 septembre, la montée du nationalisme blanc et de la politique trumpiste dans les pays occidentaux replongeait à nouveau le monde dans la division. Le clivage " eux " et " nous " est à son point le plus extrême, du jamais vu depuis l'époque du mouvement pour les droits civiques il y a un demi-siècle. Que des individus et des organismes aient pu trouver grâce à ce livre des repères utiles pour naviguer à travers ce moment critique de l'histoire m'honore et m'émeut."