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En finir avec le libéralisme à la Française
Sarlat Guillaume
ALBIN MICHEL
20,20 €
Épuisé
EAN :9782226316486
Si la France est aujourd'hui en crise, c'est parce qu'elle s'est enlisée depuis trente ans dans le libéralisme. Car, la France, malgré ses dépenses publiques records et son droit du travail pléthorique, est bel et bien libérale. L'Etat a démissionné. Après avoir libéralisé l'économie sans aucune stratégie, il se contente de porter à bout de bras ceux, toujours plus nombreux, qui ne trouvent pas leur place dans le système. Dans ce contexte, chacun défend ses intérêts. Les investisseurs et les entreprises se concentrent sur le court terme. Les grands groupes engagent des luttes fratricides avec les PME et négligent leurs employés. Les banques s'écartent de leur mission, et la politique monétaire joue les pousse-au-crime. Tous les gouvernements sans exception soutiennent ce modèle libéral. Mais aucun ne l'assume, ce qui fait le lit de tous les extrêmes et discrédite la classe politique. Pour Guillaume Sarlat, polytechnicien et inspecteur des Finances, fondateur d'une société de conseil en stratégie aux entreprises, en finir avec le libéralisme à la française passe par des mesures concrètes : sortir de la BCE, créer une dette publique perpétuelle, défiscaliser l'investissement de long terme... Nul besoin de nouvelles idéologies, mais de politiques qui osent passer à l'action.
Au fond des forêts, au coeur des prairies, dans des usines en ruine, au sommet des montagnes, des hommes se rassemblent pour danser, s'aimer, se droguer, explorer des espaces sonores nouveaux pendant des nuits et des aubes, jusqu'à la fin des temps. Mais bientôt, on se retrouve seul, à contempler le soleil couchant, et il ne reste que les souvenirs. Quelques textes ici livrés, souvenirs de déroutes et illuminations de bacchanales technoïdesques naufragés sur le brisant des ondes...
Cet ouvrage a pour ambition d'aider les managers et les entreprises à survivre. Il donne des clés pour progresser dans un monde du travail qui s'est dégradé ces dernières années, en apportant des éclairages innovants sur la prise de décision et l'anticipation nécessaire au développement des activités. Aux décideurs et aux organisations, il propose des solutions d'un autre type pour une approche stratégique de la performance et du management. Ces règles d'or de la stratégie sont vraisemblablement des alternatives d'excellence aux principes managériaux modernes.
Avec la collaboration de François Labbé et Caroline Nowacki. Les Villes et les Formes explore une question essentielle : comment donner forme à la ville durable du futur ? Au fil des pages se déploie ici la riche mosaïque de deux millénaires d'histoire urbaine en Orient et en Occident, à travers 1200 dessins, plans de villes et photographies. Y sont associés des milliers de résultats d'analyse originaux de centaines de textures urbaines diversifiées de Sienne ou Venise, à New-York, Tokyo, Pékin, Shangaï. On y trouve également une étude comparée du Paris haussmanien et de La Ville radieuse de Le Corbusier et une analyse spécifique des villes chinoises. Ce livre donne une dimension scientifique et mesurable à des notions essentielles de la ville durable comme la densité, la connectivité, la mixité, l'accessibilité, en explorant les qualités des tissus urbains historiques. On y découvre les motifs organiques, les grilles, les transformations, l'ordre caché et les symétries fractales secrètes qui relient les échelles urbaines. Ils donnent à la ville un ordre signifiant, humain, porteur d'intégration sociale et de diversité culturelle, appropriable par les habitants tout en étant structuré comme un écosystème. La morphologie apparaît dans ce livre comme le levier clé de l'adaptation des villes au changement climatique. Elle accroît leur efficience en divisant, à elle seule, les consommations d'énergie par deux. La connectivité de ses réseaux renforce la résilience de la ville, sur le modèle des structures de la nature, comme les nervures des feuilles, hiérarchisées et fortement connectées. L'ouvrage développe une méthode de composition urbaine fondée sur les qualités perceptives, le dessin des espaces publics, des places et des rues, les séquences visuelles. Il constitue les bases d'un retour à la ville comme lieu de la mémoire et de l'histoire, de la maîtrise du rapport entre tissu urbain et typologie des édifices. Par la richesse de ses résultats nouveaux, ses méthodes et son utilisation concrète des théories de la complexité, ce livre est d'une importance essentielle pour les architectes, les urbanistes, les décideurs, et tous ceux qui veulent comprendre et agir pour la ville durable.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,