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LA NOTION DE GRAND EVENEMENT. Approche épistémologique
Sarkis Jean-Guy
CERF
30,80 €
Épuisé
EAN :9782204062435
Ce qui se passe, se produit ou arrive et qui présente une certaine importance pour les hommes " : pareille définition, en raison de son manque de rigueur scientifique, ne saurait satisfaire l'auteur de cet ouvrage. Le grand événement y est présenté comme une notion susceptible de faire l'objet d'une approche authentiquement épistémologique. Rejetée du système scientifique de façon tapageuse, hâtive et passionnelle durant la majeure partie du XXe siècle par contagion disciplinaire en dépit du réel tourmenté de cette période, la notion de grand événement a été réhabilitée à la faveur de Mai 1968 et des récentes découvertes des sciences dites exactes, mais avec une certaine méfiance voire une certaine honte et sans que l'on en ait tiré toutes les conséquences. L'auteur se prononce en faveur d'une prise en considération affirmée et effective de cette notion intrinsèquement révolutionnaire qui apparaît, à plus d'un titre, comme le trublion de l'ordre scientifique établi. Il se risque même à préconiser la création d'une science transversale dont le grand événement constituerait l'objet. Son approche se situe à la croisée des recherches sur le travail de mémoire et sur le retour du présent qui animent la réflexion de ce changement de siècle et de millénaire. Cette provocation épistémologique interpellera tous ceux qui, à un titre ou à un autre, ont été ou sont confrontés aux grands événements : historiens, journalistes, politologues, diplomates, juristes... acteurs et spectateurs.
Un dompteur de puces qui doit à ses petites chéries son passage chez Michel Drucker, deux adolescents en fugue qui se réfugient dans la chambre nuptiale où s'étaient aimés leurs parents, un jeune homme qui parcourt Pékin un jour de fête à la recherche d'un article exclusivement féminin, des membres influents de la jet-set bordelaise qui se suicident sur un air de Chet Baker, un Président dément qui rêve de tuer en direct, à la télé, tous ses concitoyens... Voici quelques-uns des personnages de la véritable comédie humaine imaginée par Nicola Sirkis. Deux histoires à la fois drôles et grinçantes, charmantes et perverses, quotidiennes et fantastiques. Très inattendues en tout cas, où le lecteur retrouvera l'inspiration du parolier d'Indochine, mais aussi l'univers de ses lectures - Pierre Loti, Marguerite Duras et, surtout, l'énigmatique J.D.Salinger
Un dompteur de puces qui doit à ses petites chéries son passage chez Michel Drucker, deux adolescents en fugue qui se réfugient dans la chambre nuptiale où s'étaient aimés leurs parents, un jeune homme qui parcourt Pékin un jour de fête à la recherche d'un article exclusivement féminin, les membres influents de la jet-set bordelaise qui se suicident sur un air de Chet Baker, un président dément qui rêve de tuer en direct, à la télé, tous ses concitoyens... Voici quelques-uns des personnages de la véritable comédie humaine imaginée par Nicola Sirkis. Treize histoires à la fois drôles et grinçantes, char-mantes et perverses, quotidiennes et fantastiques. Très inattendues en tout cas, où le lecteur retrouvera l'inspiration du parolier d'Indochine, mais aussi l'univers de ses lectures - Pierre Loti, Marguerite Duras et, surtout, l'énigmatique J.D. Salinger.
Les échelles de l'intelligence est une étude des maux et des espérances de la société dans laquelle nous vivons. Refusant de souscrire à certaines croyances et idées reçues, l'auteur procède à une analyse de l'intelligence sous les différents aspects scientifique, moral, politique, esthétique et religieux. A la question de savoir ce qu est l'intelligence, il répond par une enquête qui aboutit à la conclusion qu'il y a deux genres d'intelligence, l'un est instrumental, l'autre fondateur. La véritable intelligence est selon lui, "compréhension au sens le plus large et le plus noble du terme. . ".
Résumé : Il n'y a pas de meilleure introduction aux techniques que l'étude de leur histoire. Des premiers pas de l'Homme jusqu'à nos jours, voici un panorama de l'évolution des techniques, des outils les plus primitifs aux systèmes les plus complexes. Une explication simple et précise de l'élaboration des plus grandes applications scientifiques qui ne cessent de transformer le monde dans lequel nous vivons.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
Résumé : Il n'y a pas de meilleure introduction aux mathématiques que l'étude de son histoire. Résumant vingt-six siècles de découvertes sur les figures et sur les nombres, cette histoire des mathématiques ne demande aucune connaissance préalable. Le lecteur y retrouvera l'intérêt qu'ont porté aux mathématiques des savants comme Euclide, Descartes ou Pascal. Il y verra aussi comment elles ont permis à Einstein de bouleverser notre vision du monde ou encore comment elles ont rendu possible les plus récents développements de l'informatique et des télécommunications.
Faut-il considérer que le rationnel est du côté de la science, et l'irrationnel du côté de la religion ? Et que la première a détrôné la seconde ? Rien n'est moins sûr : elles n'ont pas les mêmes objets. On emploie le mot " science " comme s'il avait eu le même sens de toute éternité, comme s'il signifiait la même chose pour Aristote, Copernic, Galilée ou Stephen Hawking. Or ce mot ne désigne pas la même réalité pour les Anciens, les Médiévaux et nos contemporains. La science se construit historiquement, dans le temps et avec son époque. Tout comme la religion, la science est une forme de pensée qui détient une vérité, certes, mais une vérité qui n'est pas intangible. Par ailleurs, la " science ", dans sa genèse, a été profondément influencée par une certaine théologie, laquelle s'est elle aussi présentée comme une démarche rationnelle, en interaction permanente avec son environnement intellectuel. D'une époque à l'autre, c'est à une étude des croisements et des enjeux entre science et théologie que cet ouvrage nous invite.