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Manuel de peinture et de calligraphie
Saramago José
POINTS
8,40 €
Épuisé
EAN :9782020533027
H, peintre conventionnel et sans véritable talent est chargé de faire le portrait de S, directeur d'une grande entreprise. Conscient de ses limites, souffrant de la médiocrité de ses toiles et de la banalité de sa vie, H décide de s'interroger sur le sens de son existence et sur celui de son art. Pour cela, il commence à exécuter dans le secret de son atelier un second portrait de S et, parallèlement, décide d'écrire un journal. Peu à peu, il découvrira qu'en peignant un autre c'est lui-même qu'il peint et qu'en voulant mieux se connaître à travers l'écriture c'est vers fart que celle-ci le conduit. Le journal de H, en rendant inséparable la vie d'un homme de son oeuvre dans un constant va-et-vient entre réalité et fiction, mensonge et vérité, nous offre un des plus beaux romans sur les rapports entre la vie et f art, l'éthique et l'esthétique.
Raimundo Silva est un quinquagénaire à la vie bien réglée, correcteur exemplaire dans une maison d'édition, jusqu'au jour où, saisi par quelque démon, il apporte une modification à un manuscrit. D'un mot, un non à la place d'un oui, il change le sens du livre en même temps que l'histoire du Portugal. Suite à cet incident, l'existence de Raimundo va à son tour être bouleversée. Tout en se découvrant une passion pour sa nouvelle chef de service, et influencé par celle-ci, il va entrer en littérature. Dès lors, mêlant récit amoureux et fresque historique, deux histoires s'interpénètrent et mettent en relief, non sans humour, un Portugal superbe et une Lisbonne atemporelle où la fiction se fait réel et vice versa.
Présentation de l'éditeur Dans une écriture limpide et poétique, José Saramago nous livre une mosaïque de souvenirs d'enfance et d'adolescence. Entre Azinhaga, la terre de ses grands-parents, où il est né, et Lisbonne, où il a grandi, images, sensations, anecdotes reviennent pêle-mêle à la mémoire du grand écrivain: une famille de paysans pauvres, une grand-mère analphabète, un père devenu fonctionnaire de police à force de travail, et un enfant qui court dans les oliveraies, passe de longues heures sur les rives du Tage, contemple les beautés d'un ciel nocturne, marche pendant plusieurs jours en compagnie de son oncle pour aller vendre des cochons à une foire aux bestiaux, s'évade, solitaire, dans la lecture, ou cède à la magie des cinémas lisboètes. Cet attachement à la terre et aux plus humbles a nourri toute l'uvre du Prix Nobel de littérature et éclaire l'engagement sans faille d'un homme aux côtés des opprimés.
Dans l'administration kafkaïenne de l'état civil, les vivants comme les morts sont des fiches archivées. Employés sans visages, tâches absurdes et répétitives, hiérarchie toute puissante qui brime l'individu, tout participe d'un univers concentrationnaire et déshumanisant, brillamment transcrit par l'auteur portugais qui excelle dans l'art de mêler la réalité à l'invraisemblable. Dans ce monde où l'identité n'a plus de sens, seul M. José, homme sans âge et sans envergure, dont la servilité inspire le mépris, porte un nom. Mais bientôt, alors qu'il évolue en ce lieu placé hors du temps et du cours de la vie, M. José tisse, en secret et presque à son insu, les liens qui le mèneront vers l'extérieur. Sa collection de fiches de renseignements le conduit à s'intéresser à une parfaite inconnue, et peu à peu, à travers cette quête obsessionnelle, M. José part à la découverte de sa propre identité. José Saramago, qui reçut en 1998 le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son ?uvre, nous livre un véritable tour de force en matière de jeux de miroir, d'illusions et de métaphores – notamment celle du temps qu'il file en expert dans Tous les noms, sans conteste l'un de ses romans les plus brillants.
Raimundo Silva est un quinquagénaire à la vie bien réglée, correcteur exemplaire dans une maison d'édition, jusqu'au jour où, saisi par quelque démon, il apporte une modification à un manuscrit. D'un mot, un non à la place d'un oui, il change le sens du livre en même temps que l'histoire du Portugal.Suite à cet incident, l'existence de Raimundo va à son tour être bouleversée. Tout en se découvrant une passion pour sa nouvelle chef de service, et influencé par celle-ci, il va entrer en littérature. Dès lors, mêlant récit amoureux et fresque historique, deux histoires s'interpénètrent et mettent en relief, non sans humour, un Portugal superbe et une Lisbonne atemporelle où la fiction se fait réel et vice versa.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.