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Les espaces intimes féminins dans la littérature maghrébine d'expression française
Elbaz Robert ; Saquer-Sabin Françoise
L'HARMATTAN
40,50 €
Épuisé
EAN :9782343041025
Le choix de traiter des espaces intimes de la féminité dans la littérature maghrébine de langue française s'est imposé au vu des changements historiques de grande envergure qui se sont produits ces dernières années au sein des sociétés maghrébines, et dans le monde arabe en général, avec l'avènement de ce qu'on a coutume d'appeler maintenant "le printemps arabe". Ces profondes mutations nécessitent une étude du statut de la femme dans ces sociétés, tel qu'il se manifeste dans la production littéraire. Ce volume se propose de faire le point sur le statut de la femme au Maghreb, tel qu'il est métaphorisé dans le système littéraire ; certaines thématiques reviennent comme un leitmotiv dans la majorité des essais, témoignant ainsi de leur centralité et de leur pertinence, chaque contribution apportant un éclairage différent sur la question et oeuvrant à une mise au point susceptible d'élaborer une synthèse des modélisations diverses et plurielles de la femme en tant que sujet et objet narratif, et donc discursif', de cette même littérature. Ce n'est pas pur hasard, mis à part les essais sur Ben Jelloun et Zaoui et quelques références à d'autres écrivains-hommes de renom, comme Dib, Feraoun, Boudjedra, si tout le volume manifeste, principalement, les expressions variées de l'écriture féminine d'origine maghrébine, qui connaît un grand essor ces dernières années, autant au Maghreb que sur le territoire français. Ces romancières oeuvrent, non seulement à la réappropriation de la parole féminine, mais aussi à un redressement historique, puisque la part de la femme dans les mouvements et guerres de libération avait été occultée par les hégémonies installées dans ces pays au lendemain de la colonisation.
Résumé : Rebelle juif et marocain, Abraham Serfaty a connu la prison et l'exil durant vingt-six ans jusqu'à ce que le roi Mohammed VI le rétablisse dans ses droits de citoyen et d'homme libre dans son pays. Mais plus encore, la saga d'Abraham Serfaty se confond avec celle du Maroc contemporain. Patriote et communiste, il a rêvé de justice et de fraternité. Brillant ingénieur, il ne peut détourner ses yeux de la misère et de l'injustice. Il milite pour les droits des sans-droits : Palestiniens, Berbères et Sahraouis. Il paiera le prix de son insoumission et en gardera les cicatrices des suppliciés. Dans ce livre, il dialogue avec l'anthropologue Mikhaël Elbaz. Leur complicité traverse ce récit où sont abordées des questions fondamentales pour notre temps : la nation et les droits des minorités, le corps souffrant et la jouissance du pouvoir, la tragédie en Israël-Palestine, la démocratie au Maroc, la crise des religions de salut terrestre. On y retrouve les personnalités qui ont marqué son pays, pour le meilleur et pour le pire : le roi Hassan II, Mehdi Ben Barka, Driss Basri... Plus largement, Mikhaël Elbaz propose une histoire sociale de la diaspora judéo-marocaine. Serfaty est à ses yeux un paria-rebelle, un témoin de ce judaïsme bimillénaire englouti sous le feu croisé des nationalismes. Il persiste et signe. Il a foi dans l'avenir de son peuple et appelle de ses v?ux la réconciliation en Terre Sainte. Ce récit émouvant est celui d'un hérétique de la raison qui force le respect par son courage et sa culture de l'insoumission.
Le Caire, 19 novembre 1924, Sir Lee Stack est assassiné. Coïncidence ou non, un ancien officier français d'origine algérienne, est repéré dans l'environnement des meurtriers, un groupe de jeunes nationalistes égyptiens. Lui est déjà connu des services de renseignement britanniques pour être suspecté d'avoir organisé un complot à Damas en 1918 pour éliminer le Lieutenant-Colonel Thomas E. Lawrence. Services britanniques et français mesurent l'intérêt de plus en plus grand de cet homme qui a choisi de défendre politiquement les intérêts du peuple algérien dans une période où la pression intérieure des Communistes, la menace extérieure des Soviétiques et les luttes d'influence au Proche et au Moyen-Orient rendent sombre le futur de cette région.
André Elbaz ne détruit ses dessins et peintures que pour leur donner un nouveau souffle. Il ne les déchire que pour mieux fonder une ?uvre nouvelle. Il élimine des années de travail pour les faire revivre dans une seule ?uvre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.