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VinoBusiness
Saporta Isabelle
ALBIN MICHEL
21,30 €
Épuisé
EAN :9782226254795
Extrait Introduction Nous sommes en 2014 après Jésus-Christ. Tout l'Hexagone est désormais prétendument régi par les lois égalitaires de la République... Tout ? Non ! Une principauté d'irréductibles dieux du vin résiste encore et toujours aux lois du commun. Son nom ? VinoBusiness, l'empire des grands crus classés. Ce fief richissime ne répond qu'à ses propres règles. Incroyablement roués et matois, ses chefs gaulois ont su les édicter en adoubant leurs grands juges, en cooptant leurs notables et en feignant de se soumettre à des arbitres de carton-pâte. Ce royaume est à l'image de celui de France dans ce qu'il a de plus noble... Et de plus détestable. Un savoir-faire divin, un extraordinaire sens des affaires au service des intérêts de quelques privilégiés. Une microsociété moyenâgeuse, cruelle mais raffinée, avec ses manants et ses princes. Ses gueux et ses seigneurs. Sur les terroirs grandioses de la viticulture française se jouent ainsi tous les actes d'une irrésistible tragi-comédie sur fond d'argent roi, avec ses héros, ses mégalos et ses salauds. Car derrière les étiquettes prestigieuses de nos plus grands crus se dissimulent tous les ingrédients d'un impitoyable Dallas hexagonal. Les rivalités vont bon train, les haines viscérales sont ancrées au plus profond de chacun des acteurs de ces petits drames de la grande bourgeoisie. De drôles de personnages décidément prêts aux pires coups bas pour sortir vainqueurs de leurs intrigues. Mais chut... Le silence est de mise car les enjeux sont colossaux. Le vin, véritable or rouge, est devenu le pétrole moderne. Et personne - ou presque - n'aurait l'outrecuidance de s'élever contre le diktat des quelques roitelets qui imposent leur magistère. Car ceux qui oseraient se rebeller contre les règles tacites de cette société si policée du dehors et si rude du dedans le paieraient de leur bannissement immédiat, autant dire de leur mise à mort économique. Cet ouvrage est une expédition au sein de ce cénacle fermé où tout se joue à pas feutrés. Un voyage au coeur du raffinement et de la perversité. Une plongée en terres de vin dans les méandres de cette petite république où les critiques sont, trop souvent, devenus des courtisans et où les vignerons ont laissé leur place à des faiseurs de vin volants qui sillonnent le monde pour y porter la bonne parole. En une trentaine d'années, nos plus grands crus ont ainsi abandonné leur charme suranné pour se métamorphoser en véritables blockbusters qui s'échangent à des prix indécents sur un marché mondialisé. Un placement rentable qui a poussé nos grands patrons à investir massivement dans les vignes, faisant ainsi littéralement flamber les prix des terres. Et disparaître les petits vignerons. Hier paysan, cet univers s'est aujourd'hui converti au règne du bling-bling. Prudent, il a su néanmoins dissimuler sous le tapis des convenances tous les secrets gênants de ce joli petit monde. Des pesticides dans nos plus grands crus ? Des classements suspects ? Un État complice ? Des appellations aux critères mystérieux ? Impensable ! Et pourtant... Le propre des secrets n'est-il pas de toujours ressurgir au moment où l'on s'y attend le moins ?
Deux générations boulot-surgelé-dodo, dépitées et navrées, s'étonnent de s'empâter, de se fatiguer, et de dépenser plus d'année en année. Chez les moins de trente ans, les frigidaires sont remplis de plats exotiques ou cuisinés, pizzas, compotes en boîte, salades variées sous plastique, jambon longue conservation et fromages pasteurisés. Résultat: 18 % des enfants sont en surpoids, 41 % des femmes, 57% des hommes. Et pour l'Assurance maladie, la mauvaise nutrition coûte huit cents millions d'euros par an.La connaissance des saveurs, le goût de ce que l'on mange est perverti par ce que nous vend la publicité qui déclenche les désirs et conditionne les achats massifs de produits light qui ne le sont pas ou d'alicaments qui relèvent de la pensée magique. Entre l'action des lobbies de l'industrie alimentaire et les directives européennes, entre la sophistication des emballages, le packaging Terroir, les absorbeurs d'odeur et les additifs de saveur, chacun de nous perd son latin, son moral et surtout sa santé. Isabelle Saporta appelle aujourd hui à la résistance contre cette manière de se nourrir qui est mauvaise pour notre palais, notre porte-monnaie (exemples à l'appui) et notre corps tout entier. Quelques notions de bonne alimentation doivent être données à l'école comme en famille. Sans se priver des grandes surfaces, il s'agit d'éviter une américanisation galopante, de maintenir des liens avec la campagne, de conserver des singularités, d'identifier des régions. Il s'agit, sans retourner dans le passé, de décider comment vivre mieux en mangeant autrement. Biographie de l'auteur L'auteur: Isabelle Saporta est journaliste à Marianne et à France Inter où, pendant quatre ans, elle travaillait avec Jean-Pierre Coffe. Elle a publié en 2006 Un si joli monde, un essai sur les altermondialistes.
L'autre gauche, l'autre politique, l'autre monde: hors des "altermilitants", tout ne serait qu'arrangements et compromissions. Or, c'est bien la fausse immunité morale des nouveaux gauchistes que ce livre dénonce. Leur prétention à l'absolue pureté aggrave le malaise de la représentation. Leur récupération du "Tous pourris" ne fait que creuser la défiance. L'hyper-médiatisation de leurs combats annule tout engagement efficace. Jouant la conviction contre la liberté, l'intégrisme contre le réformisme, ils cantonnent leurs recrues dans une illusion gratifiante. Ne craignant pas d'être rangée dans le "camp du mal", Isabelle Saporta révèle ici la petite cuisine interne d'un univers qui, à mille lieues de l'engagement vertueux qui se donne en spectacle dans les médias, écrase impitoyablement le faible sous le pire des despotismes, égotique et narcissique.
Vous souvenez-vous des Shadoks, ces étranges oiseaux qui passaient leur vie à pomper, pomper, pomper et à inventer des machines toujours plus absurdes? Les Shadoks, aujourd?hui, c?est nous, ou plutôt notre agriculture. Malgré son coût prohibitif, celle-ci ne respecte ni le pacte social qui la lie aux paysans, ni le pacte environnemental qui la lie aux générations futures, ni même le pacte de santé publique qui la lie à chacun de nous. Les ressources d?eau sont gaspillées, polluées. Nous recevons chaque jour dans nos assiettes notre dose de pesticides et autres résidus médicamenteux. L?agriculteur ne s?en sort plus, et il est injustement voué aux gémonies, lui qui n?est que le bouc émissaire d?un système qu?il subit. La confiance est rompue. Pendant deux ans, Isabelle Saporta a parcouru les campagnes françaises. Dans cette enquête, elle met au jour l?absurdité du système, en le remontant de la fourche à la fourchette, du cours d?eau pollué aux cancers environnementaux provoqués par les pesticides, des animaux trop traités à l?antibiorésistance. La conclusion semble s?imposer: puisque notre agriculture pose plus de problèmes qu?elle n?en résout, il est urgent de changer de cap et de revenir à davantage de raison. Mais si tout le monde s?accorde sur le constat d?échec, aucun responsable politique ne veut prendre le risque de s?attaquer aux fondements de l?agriculture intensive. Loin de se contenter de brosser un tableau alarmiste, Isabelle Saporta avance des solutions simples. Pour les trouver, il suffit de savoir écouter ceux qui connaissaient le monde avant son délire productiviste. Ceux qui, aujourd?hui, travaillent d?arrache-pied à remettre les champs dans les sillons du bon sens paysan. Isabelle Saporta est journaliste. Elle a longtemps préparé les émissions de Jean-Pierre Coffe sur France Inter. Elle est l?auteur de documentaires, dont Manger peut-il nuire à notre santé ? et collabore à Marianne.
Vous souvenez-vous des Shadoks, ces étranges oiseaux qui passaient leur vie à pomper, pomper, pomper et à inventer des machines toujours plus absurdes? Les Shadoks, aujourd'hui, c'est nous, ou plutôt notre agriculture. Onéreuse, elle ne respecte ni le pacte social qui la lie aux paysans, ni le pacte environnemental qui la lie aux générations futures, ni même lé pacte de santé publique qui la lie à chacun de nous. Les ressources d'eau sont gaspillées, polluées. Nous recevons chaque jour dans nos assiettes notre dose de pesticides et autres résidus médicamenteux. L'agriculteur ne s'en sort plus, et il est injustement voué aux gémonies, lui qui n'est que le bouc émissaire d'un système qu'il subit. Pendant deux ans, Isabelle Saporta a parcouru les campagnes françaises. Dans cette enquête, elle met au jour l'absurdité du système, en le remontant de la fourche à la fourchette. La conclusion semble s'imposer: puisque notre agriculture pose plus de problèmes qu'elle n'en résout, il est urgent de changer de cap. Des solutions existent, les mettre en oeuvre serait aisé. Il suffirait d'une seule chose: que nos élus fassent preuve d'un peu de courage politique. Or, aujourd'hui, ce courage semble faire cruellement défaut.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin