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Marcher ou mourir les troupes italiennes en russie
Sapori Julien
SUTTON
23,00 €
Épuisé
EAN :9782813811240
Entre juillet 1941 et février 1943, jusqu'à 230 000 soldats italiens ont combattu dans les plaines ukrainiennes et russes aux côtés de leurs alliés allemands. Ce qui au départ avait été présenté comme une promenade militaire, dans le sillon d'une Wehrmacht invaincue, s'est terminé par une tragédie épouvantable : devant Stalingrad, après que le front de l'Axe a été brisé par de massives attaques soviétiques à partir de décembre 1942, les colonnes de soldats italiens en déroute, mélangés à des Allemands, des Roumains et des Hongrois, ont entamé une retraite dantesque, à pied, par des températures polaires, constamment harcelés par l'ennemi. Ceux qui ont été capturés sont morts par dizaines de milliers dans les camps soviétiques. Au total, en moins de deux mois, 85 000 Italiens sont morts ou disparus... Ils étaient, certes, du "mauvais côté", mais le témoignage qu'ont laissé de cette gigantesque boucherie certains survivants devenus des écrivains célèbres (notamment Giulio Bedeschi, Egisto Corradi, Eugenio Corti, Nuto Revelli et Mario Rigoni Stern) perpétue de manière émouvante le souvenir de ces soldats transalpins égarés dans une guerre titanesque... au détriment, peut-être, de la complexité historique. Pour la première fois en France, ce livre fait un point complet sur cet épisode tragique de la deuxième guerre mondiale, véritable tournant de la guerre pour l'Italie. Il rappellera aux lecteurs une autre épopée : celle de la retraite de la Grande Armée en 1812.
Le saint suaire de Turin est-il un faux ? A quelle date a-t-il été réalisé ? Qui est l'homme martyrisé dont l'image ne cesse de poser question ? Le linceul a été exposé pour la première fois en 1356 dans l'église collégiale de Lirey, un petit village de l'Aube. Depuis cette date la controverse n'a pas cesse. Roman historique ? Roman policier ? Au terme d'une plongée dans les milieux monastiques du XIVe siècle, l'auteur aboutit à de stupéfiantes conclusions.
Un crime inexpliqué et donc impuni provoque chez tout un chacun un sentiment d'injustice. Ce l'est d'autant plus qu'ici il ne s'agit pas d'un seul crime, mais de 28 assassinats. Vingt-huit personnes, hommes, femmes et enfants abattus dans une série de hold-up et de cambriolages d'une violence inouïe commis entre 1982 et 1985 en Belgique et dans le nord de la France. Tués par des assassins jamais identifiés : les tueurs du Brabant, du nom de cette province belge où curent lieu leurs pires méfaits. Et cela malgré une prime de 250 000 suros qui sera attribuée à quiconque permettra leur identification. L'affaire des tueries du Brabant reste omniprésente dans l'inconscient collectif. Une dizaine de juges d'instruction, des centaines d'enquêteurs, plusieurs cellules d'enquête, deux commissions d'enquête parlementaire ont tenté d'élucider cette affaire sans précédent. En pure perte. La juge d'instruction Martine Michel et l'équipe d'enquêteurs de la Cellule Brabant Wallon (CBW) continuent envers et contre tout leurs investigations. D'innombrables pistes ont été envisagées : la thèse adoptée par les enquêteurs de la PJ de l'époque était celle du grand banditisme. Puis sont venues d'autres hypothèses : une bande menée par un psychopathe dissimulant des massacres gratuits en braquages, un chantage en rapport avec le crime organisé et un racket qu'aurait subi une chaîne de supermarchés où plusieurs massacres curent lieu. La théorie des " cadavres exquis ", des crimes ciblés, visant des personnes biens précises, mais dissimulés dans un carnage général. Cette piste concerne surtout les faits de 1983 et Léon Finné, une des victimes des attaques de 1985, le père de Patricia Finné. Le practical shooting : des amateurs de tirs sur cible auraient voulu passer à de véritables meurtres en tirant sur des personnes vivantes. Un complot qui aurait visé à déstabiliser l'État belge, voire d'autres pays d'Europe occidentale. On verrait dans ces tueries l'action de groupements extrémistes cherchant à créer un climat de terreur auprès de la population et à favoriser l'instauration d'un régime fort. On a notamment accusé un groupe néo nazi manipulé par les services secrets belges. D'autres font même un lien avec l'organisation Gladio et les réseaux stay-behind des structures clandestines de l'OTAN chargées de résister à une éventuelle invasion soviétique. Durant cette même période se produisirent aussi en Belgique des attentats menés par un nouveau mouvement d'extrême gauche, inconnu jusque là, les Cellules communistes combattantes dont les membres, parfois, eux aussi, ont été suspectés d'être les auteurs de certaines de ces tueries, et qui seront finalement arrêtés... Le livre relate et propose un état des lieux rigoureux des faits et examine chacune des hypothèses en ayant en ligne de mire la prescription qui frappera inexorablement en novembre 2015.