Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
D'un lac l'autre. Les 600 derniers jours de Mussolini
Sapori Julien
LAMARQUE
26,00 €
Épuisé
EAN :9782490643714
Mussolini n'aimait pas les lacs. Ils le rendaient mélancolique. Pourtant, c'est entre le lac de Garde, où s'était installée l'éphémère "République de Salé", ultime avatar du régime fasciste, et le lac de Côme, où il sera abattu par les Résistants, que la dernière phase de sa vie s'est achevée. Le tout puissant Duce, incarnation de la dictature pendant 23 ans, a vécu les 600 derniers jours de sa vie sous la tutelle étroite et humiliante de "l'allié" allemand, dans un décor d'opérette, travaillé par l'impuissance, la haine, l'antisémitisme, la peur et l'ennui, arbitrant des litiges pitoyables entre sa femme et sa maîtresse. Ce livre exploite une vaste documentation qui, en grande partie, n'a pas été publiée en français, et notamment la correspondance privée échangée entre Mussolini et sa maîtresse Clara Petacci, rendue publique ces dernières années. Il fait aussi le point sur la mort de Mussolini et les nombreuses contradictions constatées dans la version officielle, ce qui a donné lieu à 17 hypothèses alternatives, des plus banales aux plus extraordinaires.
Un crime inexpliqué et donc impuni provoque chez tout un chacun un sentiment d'injustice. Ce l'est d'autant plus qu'ici il ne s'agit pas d'un seul crime, mais de 28 assassinats : hommes, femmes et enfants abattus dans une série de hold-up et de cambriolages d'une violence inouïe commis entre 1982 et 1985 en Belgique et dans le nord de la France. Tués par des assassins jamais identifiés : les tueurs du Brabant, du nom de cette province belge où eurent lieu leurs pires méfaits. Et cela malgré une prime de 250 000 euros qui sera attribuée à quiconque permettra leur identification. L'affaire des tueries du Brabant reste omniprésente dans l'inconscient collectif. Une dizaine de juges d'instruction, des centaines d'enquêteurs, plusieurs cellules d'enquête, deux commissions d'enquête parlementaire ont tenté d'élucider cette affaire sans précédent. En pure perte. La juge d'instruction Martine Michel et l'équipe d'enquêteurs de la Cellule Brabant Wallon (CBW) continuent envers et contre tout leurs investigations. D'innombrables pistes ont été envisagées : la thèse adoptée par les enquêteurs de la PJ de l'époque était celle du grand banditisme. Puis sont venues d'autres hypothèses : une bande menée par un psychopathe dissimulant des massacres gratuits en braquages, un chantage en rapport avec le crime organisé et un racket qu'aurait subi une chaîne de supermarchés. La théorie des "cadavres exquis", des crimes ciblés, visant des personnes biens précises, mais dissimulés dans un carnage général. Cette piste concerne surtout Léon Finné, une des victimes des attaques de 1985, le père de Patricia Finné, co-auteur du livre. Un complot qui aurait visé à déstabiliser l'Etat belge, voire d'autres pays d'Europe occidentale. On verrait aussi dans ces tueries l'action de groupements extrémistes cherchant à créer un climat de terreur auprès de la population et à favoriser l'instauration d'un régime fort. On a notamment accusé un groupe néo nazi manipulé par les services secrets belges. D'autres font même un lien avec l'organisation Gladio et les réseaux stay-behind des structures clandestines de l'OTAN chargées de résister à une éventuelle invasion soviétique. Le livre relate et propose un état des lieux rigoureux des faits et examine chacune des hypothèses en ayant en ligne de mire la prescription qui frappera inexorablement en novembre 2015.
Le look féminin époque Louis XVI porte sa signature. L'Europe du costume, c'est elle. Mais plus que tout, l'histoire de Rose Bertin et l'histoire de Marie-Antoinette sont indissociables. Les deux femmes vont entretenir une relation privilégiée bien au-delà de la parure. Issue de gens de peu, picarde, la « p'tiote Bertin », douée d'une grande créativité (ses chapeaux en forme de vaisseaux et pesant des kilos ont marqué à jamais la mode) incarne la femme d'affaires, exemple rare d'ascension sociale sous l'Ancien régime. Avec son magasin « Au Grand Mogol », elle a contribué à faire de Paris la capitale de la mode, source de nombreux emplois. La modiste devra fuir la Révolution avant de revenir tenter de jeter ses derniers feux avec les Merveilleuses, déjà entrées dans sa légende rose et noire.
Résumé : Entre juillet 1941 et février 1943, jusqu'à 230 000 soldats italiens ont combattu dans les plaines ukrainiennes et russes aux côtés de leurs alliés allemands. Ce qui au départ avait été présenté comme une promenade militaire, dans le sillon d'une Wehrmacht invaincue, s'est terminé par une tragédie épouvantable : devant Stalingrad, après que le front de l'Axe a été brisé par de massives attaques soviétiques à partir de décembre 1942, les colonnes de soldats italiens en déroute, mélangés à des Allemands, des Roumains et des Hongrois, ont entamé une retraite dantesque, à pied, par des températures polaires, constamment harcelés par l'ennemi. Ceux qui ont été capturés sont morts par dizaines de milliers dans les camps soviétiques. Au total, en moins de deux mois, 85 000 Italiens sont morts ou disparus... Ils étaient, certes, du "mauvais côté", mais le témoignage qu'ont laissé de cette gigantesque boucherie certains survivants devenus des écrivains célèbres (notamment Giulio Bedeschi, Egisto Corradi, Eugenio Corti, Nuto Revelli et Mario Rigoni Stern) perpétue de manière émouvante le souvenir de ces soldats transalpins égarés dans une guerre titanesque... au détriment, peut-être, de la complexité historique. Pour la première fois en France, ce livre fait un point complet sur cet épisode tragique de la deuxième guerre mondiale, véritable tournant de la guerre pour l'Italie. Il rappellera aux lecteurs une autre épopée : celle de la retraite de la Grande Armée en 1812.
Comme tous les villages de France, Quincy a apporté son tribut d'hommes à l'armée française dans le gigantesque conflit qui l'a opposée, avec ses alliés, aux Empires centraux. Pendant quatre ans pour les premiers mobilisés, moins pour les autres, des Quinçois, qui n'avaient comme seule expérience militaire que leurs deux ou trois ans de service militaire, se sont battus sur tous les fronts, dans toutes les conditions, endurant toutes sortes de souffrances physiques ou morales, laissant parfois leur vie. Ce livre présente les parcours de tous ces hommes, morts pour la France ou revenus chez eux après la guerre, en 128 notices réalisées à partir des archives.
Le 12 octobre 1492, Christophe Colomb pose le pied sur le sable de l'île Guanahani (Bahamas). Pour l'histoire, cette journée reste la date officielle de la découverte de l'Amérique. Elle marque aussi le début d'un long calvaire pour les autochtones de ce continent. Car, dans les siècles qui ont suivi, l'arrivée massive de colons en Amérique du Nord a laissé peu de place aux peuples premiers et d'innombrables tribus ont subi sévices, menaces, massacres ou déportations. Dans un texte très documenté et précis, Yvon-Marie Bost détaille ici le long et douloureux cheminement de ces Nations amérindiennes confrontées aux appétits de la jeune Amérique. Il relate également les grandes étapes d'un combat pour la survie toujours d'actualité et qui est encore loin d'être terminé. Les Amérindiens étaient des hommes libres. Désormais, ils font tout pour le redevenir.
Plusieurs mois se sont écoulés depuis que le tueur en série surnommé le Cupidon s'est attaqué à l'inspecteur Verne. Que s'est-il passé alors, dans la ruelle crasseuse de la ville anonyme, lorsque le tueur tenait l'inspecteur à la merci de son arme ? Qui est sorti vainqueur de ce duel ? Qui peut seulement se vanter de sentir encore son coeur battre après cet affrontement ? Et si rien ne pouvait survivre à cet instant fatidique ? Rien, à part les ombres qui renaissent, inlassablement, serrant entre leurs griffes ce qui reste des héros déchus et des monstres affamés...