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Retour sur l'URSS. Économie, société, histoire
Sapir Jacques
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738455017
La fin du système soviétique en décembre 1991 n'a pas signifié le tarissement des recherches ou de l'intérêt sur le sujet. Les perspectives ont indéniablement changé, la dimension historique venant au premier plan, mais l'approche politique garde tout son poids. Le retour sur l'histoire du système soviétique est toutefois souvent instrumentalisé à des fans purement polémiques. Cette histoire constitue pourtant un enjeu qui dépasse largement la sphère des seuls spécialistes. Les interrogations et les débats qu'elle provoque ont des implications générales, que ce soit pour l'histoire du lote siècle ou pour l'intelligence de nos propres économies et sociétés. L'histoire de l'U.R.S.S., en raison de la nature des transformations que le pays a connues de 1917 à 1991, est en outre un objet privilégié d'échange interdisciplinaire. Le lecteur trouvera donc en ce livre des contributions d'historiens et d'économistes, de géographes et de démographes. La convergence des interrogations à partir de points de vue différents, de méthodologies spécifiques, permet un nouvel éclairage de la réalité soviétique, fruit des recherches de ces dernières années.
L'économie s'est-elle substituée à la politique ? Tel est peut-être le souhait de certains économistes. Jacques Sapir a pour cible un discours économique qui cherche à vider l'action politique de son sens, un discours qui, sous les dehors d'une soi-disant rigueur scientifique, est en réalité profondément anti-démocratique. A travers l'apologie que font certains économistes des agences indépendantes et de la mondialisation, c'est le vieux fond libéral hostile à toute forme de souveraineté populaire qui s'exprime. Sous prétexte de parler d'économie, ces économistes veulent nous vendre un droit et une organisation sociale qui les laisseraient libres de tout contrôle et de toute responsabilité. Jacques Sapir analyse le lien qui existe entre une faillite théorique et des comportements souvent douteux. Il montre que le discours de l'économie dominante vise à enfermer le citoyen dans un espace qui n'aurait d'autres bornes que la technique et la compassion, dénonçant le projet de faire de l'expert le seul citoyen habilité à peser surles décisions importantes. Au fur et à mesure que l'expertise des économistes perd en efficacité, monte une nouvelle idéologie, l'expertisme. Elle se construit, explique-t-il, en négation de la chose publique, la République.
? L'économie n'est-elle que jeu d'intérêts particuliers ? La globalisation met-elle fin au rôle de l'Etat ? Les privatisations sont-elles un simple retour à la normale ? La dérégulation est-elle un impératif qui ne se discute pas ? Les délocalisations sont-elles un mal inéluctable ? Jacques Sapir plaide pour une conception de l'économie où les institutions (Etat, associations, syndicats, presse, entreprises, etc.) seraient des tuteurs de comportement la régulant et la maintenant sur le sentier de la croissance. La liberté des agents économiques est inconcevable, sans institutions régulatrices ! Jacques Sapir, économiste, est directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Il a publié dernièrement Les Trous noirs de la science économique et Les Economistes contre la démocratie.
Ces chroniques couvrent une série de problèmes fondamentaux qui, réorganisées, dessinent une logique. Les questions militaires et stratégiques ne s'opposent pas à l'économie, bien au contraire car cette dernière est bien un espace de rapports de force. Et quand on parle des unes, on évoque l'autre ; et inversement. Au delà de ces textes, véritables chroniques littéraires, le XXe siècle qui a vu tous les visages de la stratégie se mettre en place, c'est une nouvelle approche du fait stratégique qui se dévoile.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.