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Quelle économie pour le XXIe siècle ?
Sapir Jacques
JACOB
31,90 €
Épuisé
EAN :9782738116499
? L'économie n'est-elle que jeu d'intérêts particuliers ? La globalisation met-elle fin au rôle de l'Etat ? Les privatisations sont-elles un simple retour à la normale ? La dérégulation est-elle un impératif qui ne se discute pas ? Les délocalisations sont-elles un mal inéluctable ? Jacques Sapir plaide pour une conception de l'économie où les institutions (Etat, associations, syndicats, presse, entreprises, etc.) seraient des tuteurs de comportement la régulant et la maintenant sur le sentier de la croissance. La liberté des agents économiques est inconcevable, sans institutions régulatrices ! Jacques Sapir, économiste, est directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Il a publié dernièrement Les Trous noirs de la science économique et Les Economistes contre la démocratie.
La crise de la Covid-19, avec le Brexit et la présidence Trump, confirme le constat de la première édition de cet ouvrage en 2011 : la démondialisation est en marche. L'histoire, le politique, la souveraineté et les nations reprennent leurs droits. Ce mouvement est aussi une désoccidentalisation du monde. Nous devons en prendre acte, en tirer les conséquences. Au nom du libre-échange, les puissances dominantes ont en permanence usé de leur force pour s'ouvrir des marchés, s'accaparer des richesses, éliminer de potentiels concurrents. Elles l'ont longtemps fait sous le masque d'un prétendu ordre économique mondial. Celui-ci se déchire désormais. Nous revenons alors au monde des réalités.
La planification dite indicative revient sur le devant de la scène. C'est le résultat de l'épidémie de la Covid-19, mais elle s'impose aussi avec la nécessité d'une transition énergétique qui va modifier en profondeur nos économies. On constate qu'il n'est plus temps de s'en remettre au marché pour affronter les diverses incertitudes, qu'elles soient pandémiques ou climatiques. Ce livre en retrace donc l'origine, dans le fracas et les souffrances de la 1ère Guerre Mondiale. Il en suit le développement en France, mais aussi en Allemagne, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Il en retrace l'épanouissement dans des pays aussi différent que l'Inde, le Japon, ou la France de l'après-guerre. La planification fut un outil de développement mais aussi de souveraineté. Ce livre en rappelle donc les incontestables succès, mais aussi les crises qui conduisirent à son abandon. Il s'interroge sur ce qui la rend à nouveau nécessaire et possible, tout comme sur sa délicate articulation avec l'UE.
Résumé : Le 9 août 1945, plus d'un million d'hommes appartenant à plusieurs armées des forces soviétiques entraient sur le territoire de la Mandchourie, le Mandchoukouo, alors sous occupation japonaise. En dix jours, la puissante armée japonaise du Kwantung était anéantie. L'Armée rouge signait là une victoire totale dont les conséquences géopolitiques, en Corée et au Japon, ont survécu à l'effondrement de l'Union soviétique. Exemplaires, les campagnes de Mandchourie de 1939 (Khalkhyn-Gol) et de 1945, totalement ignorées, constituent pourtant un point de repère théorique essentiel pour la compréhension de l'art de la guerre soviétique. Elles permettent en effet de connaître le potentiel d'une armée qui, après avoir absorbé les purges staliniennes et la surprise allemande, s'exprimera victorieusement à Stalingrad, Koursk, et sur l'opération Bragation de 1944. Ce livre montre comment l'histoire militaire soviétique a plongé ses racines dans un passé tsariste dont la société russe tout entière gardait encore les signes de grandeur et toute la démesure. Il tente d'analyser comment la société soviétique a pensé le problème de la guerre et ce qui la définissait comme une grande puissance militaire.
On apprend beaucoup sur les gens sains en étudiant les mal-portants. Les médecins le savent depuis longtemps, la sociologie le découvre. Il y a ainsi beaucoup à découvrir sur l'homme moderne par l'analyse de sa grande pathologie : la dépression. Nouvelle maladie ? Plutôt un mal-être diffus qui dépasse de loin les lumières de la médecine. Aucun psychiatre ne peut l'expliquer, ni même la définir. On sait seulement la "traiter" aujourd'hui à coup de Prozac. Troisième volet d'une enquête visant à cerner les contours de l'individu contemporain, l'essai d'Alain Ehrenberg propose d'envisager le phénomène dépressif comme l'expression d'une nouvelle figure de la subjectivité. Dans une société démocratique, libérée des modèles autoritaires reproduisant des antagonismes de classe ou de sexe, l'individu n'a plus d'autre objectif que de se promouvoir lui-même. Initiative, projet, motivation, responsabilité...: le catéchisme d'aujourd'hui n'engendre plus le sentiment de la faute mais celui de l'insuffisance. Le déprimé se sent incapable, impuissant, comme fatigué d'avoir à n'être que lui-même. L'analyse est séduisante. Il reviendrait au psychologue ou au psychanalyste de la confirmer pour la rendre pleinement convaincante. --Émilio Balturi
J'avais six mois quand ma mère s'est rendue compte que je me raidissais dès qu'elle me prenait dans ses bras. Quelques semaines plus tard, comme elle me faisait des câlins, je me suis mise à la griffer et à me débattre, comme un animal pris au piège".Le diagnostic tombe comme un couperet: la petite Temple est autiste. Pourtant, des années plus tard, se jouant du verdict des experts, elle entreprend des études supérieures et depuis mène une carrière professionnelle réussie. Un témoignage unique sur l'autisme vécu de l'intérieur."Une fantastique leçon d'espoir" (Le Figaro Magazine
Vous vous interrogez sur ces troubles mystérieux qui ont pour nom dépression, anxiété, boulimie, obsession, autisme et même schizophrénie. Vous vous demandez comment on peut les soigner. La psychiatrie vous inquiète ou vous fascine. Et si le meilleur moyen d'en savoir plus était de pénétrer dans le cabinet d'un psychiatre ? C'est ce que vous propose François Lelord. Vous rencontrerez ainsi la violoncelliste recluse, l'homme pressé, le fils rebelle, la jeune femme aux gants, le petit prince qui saignait, tous ces patients que la psychiatrie moderne a aidés et parfois guéris.
Nos sociétés, où les relations de parenté les mieux établies ont tendance à se brouiller, favorisent l'inceste et son passage à l'acte. Plus rien ne vient distinguer une mère de sa fille que les rides au coin des yeux ; les marques symboliques, comme les vêtements, sont les mêmes pour l'une et pour l'autre ; les rôles sociaux, comme la prise en charge des enfants, des petits frères et des petites soeurs, sont interchangeables... Pourquoi en irait-il autrement dans les compétences sexuelles ?