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Autopsies. Chroniques d'un médecin légiste
Sapanet Michel
POCKET
8,70 €
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EAN :9782266330480
Scènes de crime, opérations médico-légales, reconstitutions criminelles, procès d'Assises, le docteur Sapanet entraîne le lecteur sur le long chemin qui mène du crime obscur à la vérité judiciaire. Par Michel Sapanet, médecin-légiste, directeur de l'Institut médico-légal de Poitou-Charentes au CHU de Poitiers, expert judiciaire et maitre de conférence. Pour son cinquième opus, le docteur Sapanet revient sur une trentaine d'affaires criminelles passées sous son bistouri. Fusil de chasse, couteau de cuisine, sabre japonais, strangulation, chaque méthode a laissée sur les corps des victimes une signature que l'autopsie se fait fort d'authentifier. Avec son équipe, Michel Sapanet examine, dissèque et analyse, tout en faisant profiter le lecteur de ses explications pédagogiques parfois teintées d'une pointe d'humour. Scènes de crime, opérations médico-légales, reconstitutions criminelles, procès d'Assises, le docteur Sapanet entraîne le lecteur sur le long chemin qui mène du crime obscur à la vérité judiciaire. Sans le travail de l'équipe du docteur Sapanet, Marie-Lucie, 75 ans, aurait été inhumée après un décès qualifié de " naturel ". Tout était prêt, le cercueil sur le point d'être refermé, lorsqu'un soupçon de doute a suspendu les funérailles. L'autopsie ordonnée in extremis a révélé l'ultime calvaire de la mamie, passée à tabac et étranglée. Sans la perspicacité de l'équipe du docteur Sapanet, le petit Nino, 9 mois, aurait rejoint la liste des bébés victimes de la " mort subite du nourrisson ". Mais lorsque Chantal, agent d'amphithéâtre chargée de la préparation des corps au sein de la chambre mortuaire, se penche sur le petit cadavre, elle n'a aucun doute. L'autopsie confirmera de nombreux sévices dans les semaines précédant le décès et un secouage aussi violent que mortel. Sans les observations du docteur Sapanet, le pauvre homme venu déclarer le décès de son épouse à la gendarmerie aurait pu finir en garde à vue. L'examen médico-légal le mettra hors de cause, confirmant un décès dû à un épouvantable cancer généralisé. Féminicides, altercations qui dégénèrent, parricide au sabre japonais, cambriolage qui dérape, le lot des violences ordinaires évoquées dans ce livre s'enrichit parfois d'affaires hors-normes, proches de l'indicible. Comme l'histoire de ces marginaux alcooliques et toxicomanes qui ont torturés et assassinés quatre membres de leur bande lors de sortes de séances récréatives. Sans doute trouvaient-ils que la province manquait de distraction...
Des histoires extraordinaires vécues sur le terrain, sur les lieux du crime, dans l?intimité des victimes! Des chroniques macabres, dignes des meilleurs épisodes de Dexter!« Un homme est retrouvé mort, étendu sur le matelas, les bras en croix, avec un joli trou rouge sur la tempe gauche. Le trépassé n?est pas seulement mort, il est aussi très amoché. Les yeux pochés, la lèvre fendue, les poings abîmés, tout cela sent la rixe et le litron? »« Au bar de Jaunay-Clan, la soirée se déroulait normalement lorsqu?un coup de feu a claqué. Quelqu?un a tiré depuis l?extérieur, au travers de la vitrine, comme l?atteste un orifice bien rond d?environ deux centimètres de diamètre. Un corps gît au pied du zinc, allongé sur le lino, la tête baignant dans une mare de sang? »« Mon mort a des gaz. Il en est même plein, d?après les radios que j?ai sous les yeux. Les veines des membres supérieurs et les artères cérébrales ne contiennent plus une goutte de sang. Le gaz s?est également infiltré sous la peau du cou et du thorax, provoquant un emphysème généralisé. La cause du décès est donc bien identifiée. Reste à savoir quel est ce gaz et comment il a pu être introduit dans le corps de ce pauvre garçon? »Une trentaine de nouvelles chroniques, racontées avec un humour encore plus noir! Michel Sapanet déconstruit une à une les enquêtes, remonte aux sources les plus profondes du crime pour faire parler les morts.
Résumé : Le célèbre médecin légiste a encore frappé ! Avec ses chroniques teintées d'humour noir, Michel Sapanet raconte la véritable histoire des corps anonymes qui arrivent sous son scalpel. Suicide déguisé, accident, bagarre, règlement de comptes, il passe en revue les affaires criminelles sur lesquelles il a enquêté et continue à faire parler les morts. Des chroniques macabres dignes des meilleures séries, et pourtant bien réelles. Une plongée en apnée dans le sombre univers de la médecine légale. " Chaque affaire qu'il relate avec, parfois, une pointe de délectation jamais malsaine, recèle son lot de bizarreries, de cocasseries même. Des histoires extraordinaires. " VSD
Menenteau Sandra ; Chauvaud Frédéric ; Sapanet Mic
Au XIXe siècle, la médecine légale se constitue comme une science à part entière ayant enfin les honneurs de l'enseignement universitaire. Elle bénéficie en outre de la lumière que quelques affaires criminelles médiatiques braquent sur certaines de ses figures de proue. Cependant, il existe également une médecine légale de l'ombre, exercée par des médecins experts "ordinaires". Le présent ouvrage, fruit d'un travail de thèse remanié et condensé, s'attache à apporter un éclairage sur la pratique ordinaire de l'expertise judiciaire, à travers l'un de ses actes phares, l'autopsie. Requis par des représentants de la justice qui ont tout loisir de faire appel à n'importe quel professionnel de l'art de guérir, les experts médicaux, parfois peu au fait des savoirs et protocoles opératoires propres à l'exercice cadavérique médico-légal, doivent satisfaire les attentes et les interrogations judiciaires sur les causes du décès. Pour se faire, ils doivent réaliser leur examen dans des conditions matérielles plus ou moins conformes aux critères établis par la littérature spécialisée. Situation qui exige que les médecins fassent souvent preuve d'une capacité d'adaptation et d'improvisation. Rarement fuie par des médecins qui la considèrent comme une autre facette de leur mission de secours envers la communauté, l'expertise cadavérique n'est pourtant pas dénuée de conséquences néfastes pour son praticien, au plan professionnel, économique, sanitaire ou émotionnel. Au sein des activités cadavériques, l'autopsie médico-légale jouit d'un statut particulier conféré par le contexte judiciaire dans lequel elle se déroule. Réglementations, interdits et réticences populaires qui rythment, limitent et s'opposent aux dissection, embaumement et autre examen anatomopathologique, sont levés face à l'expertise cadavérique. Source de libertés dans sa pratique, le cadre judiciaire de l'examen post mortem est, à l'inverse, à l'origine de contraintes rédactionnelles dans le processus de sa narration. Quant aux protocoles opératoires mis en place par les princes de la médecine légale, s'ils favorisent la préservation de l'intégrité de la dépouille mortelle, leur raison d'être répond avant tout à des impératifs scientifiques et aux exigences de la procédure judiciaire.
Résumé : Un chef d'entreprise pendu avec une balle dans la tête, une femme en tenue affriolante étranglée dans ses toilettes, un mort sans visage près d'une voie ferrée, un marginal suriné soixante-seize fois avant d'être incendié... La table d'autopsie du docteur Sapanet, au CHU de Poitiers, ne désemplit pas. Chaque année, son équipe d'experts traite plus de 450 dossiers de morts suspectes ou criminelles à la demande de la justice. Avec humour et pédagogie, Michel Sapanet nous plonge dans le quotidien d'une équipe de médecine légale, des constatations sur les scènes de crime aux auditions devant les cours d'assises, en passant par les autopsies, les reconstitutions criminelles, ou encore l'examen de rescapés de violences. Corps suppliciés, cadavres putréfiés, restes humains... Autant de mystères sur lesquels l'auteur lève un coin de voile.
La pensée sauvage" et non "la pensée des sauvages". Car ce livre s'écarte de l'ethnologie traditionnelle en prenant pour thème un attribut universel de l'esprit humain : la pensée à l'état sauvage qui est présente dans tout homme - contemporain ou ancien, proche ou lointain - tant qu'elle n'a pas été cultivée et domestiquée à des fins de rendement. Lévi-Strauss aborde donc les mythes, les rites, les croyances et les autres faits de culture comme autant d'êtres "sauvages" comparables à tous ceux que la nature engendre sous d'innombrables formes, animales, végétales et minérales. Publiée au milieu des années cinquante, "La pensée sauvage" est aujourd'hui considérée comme l'un des classiques de l'ethnologie contemporaine dont l'influence fut décisive sur l'ensemble des disciplines qui forment le domaine des sciences sociales.
L?Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l?époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l?auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l?activité humaine. L?Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle. Quant à L?Art de la guerre de Sun Bin (milieu du IVe siècle avant J.-C.), on croyait ce texte perdu depuis plus d?un millénaire, au point de douter de l?existence de son auteur et de le confondre avec son ancêtre Sunzi. Jusqu?à la découverte, en avril 1972, de lamelles de bambou, dans un tombeau des Han de l?Ouest à Yinqueshan, dans le district de Linyi, province du Shandong. Elles portaient non seulement le texte de L?Art de la guerre de Sunzi mais aussi celui de L?Art de la guerre de Sun Bin. Elles permirent de distinguer les deux auteurs, leur originalité, et de prendre enfin connaissance de l??uvre disparue. Pour la première fois en France ces deux textes sont publiés ensemble dans la traduction de Tang Jialong.
Berlin, 1964. Depuis que les forces de l'Axe ont gagné la guerre en 1944, la paix nazie règne sur l'Europe. Seule, l'Amérique a refusé jusqu'ici le joug. Mais dans quelques jours, le président Kennedy viendra conclure une alliance avec le Reich. Ce sera la fin du monde libre. Deux meurtres étranges viennent perturber les préparatifs. Les victimes sont d'anciens S.S. de haut rang jouissant d'une paisible retraite. Chargé de l'affaire, l'inspecteur March s'interroge. S'agit-il d'un règlement de comptes entre dignitaires? Mais, s'il s'agit d'affaires criminelles pourquoi la Gestapo s'intéresse-t-elle à l'enquête? Quelle est cette vérité indicible qui tue tout ceux qui la détiennent et semble menacer les fondations mêmes du régime? Le mystère s'épaissit et, dans Berlin pavoisée, les bourreaux guettent prêts à tout pour étouffer dans la nuit et le brouillard les dernières lueurs de la liberté.
Début 44, deux hommes exceptionnels sont arrêtés par la Gestapo et emprisonnés dans une mystérieuse forteresse allemande. L'un est médecin et vénérable d'une loge maçonnique très ancienne. L'autre est un éminent moine bénédictin. Le Reich, qui poursuit son rêve hégémonique et totalitaire, entend soumettre à son idéologie toutes les croyances qui l'ont précédé. Sous les ordres de Himmler, un service secret traque les ordres religieux, les voyants, les astrologues et les sociétés secrètes afin de leur arracher leurs pouvoirs, leurs rites et leurs techniques et de vérifier leur efficacité. Comment le franc-maçon et le chrétien, aux convictions a priori inconciliables, vont-ils s'affronter, s'écouter et s'entendre face à des tortionnaires nazis déterminés à les asservir ? Peuvent-ils sortir du piège sadique dans lequel ils sont enfermés ?
Résumé : Si Frank tolère qu?on le raconte, c?est vivant. "Un livre, ça tue", pensait-il. Alors je lui ai proposé un journal. Pendant trois ans, j?ai suivi l?avocat. En silence, je notais tout, installée sur les bancs des cours d?assises, courant derrière lui dans les aéroports, les gares, en France comme à l?étranger. Ecoutant aux portes, quand il m?interdisait d?entendre. Je me suis glissée dans son quotidien, son temps pressé, son temps passé, ses excès, ses fulgurances. Dans ses plaidoiries de boxeur, les promesses folles qu?il fait à ses clients, les bouts d?existence qu?il arrache pour eux - Dominique Cottrez, ou Fabienne Kabou, qui ont tué leurs enfants ; Florence Cassez, ramenée des prisons mexicaines ; Thomas Gallay, pris dans les mâchoires de la justice marocaine ; et même Salah Abdeslam, seul survivant parmi les auteurs présumés des attentats du 13 novembre 2015. Voici le journal d?un pénaliste, héros incertain des femmes et des hommes qui parfois incarnent l?humanité la plus misérable, la plus inacceptable. Voici l?histoire de Frank Berton, avec sa manière d?envisager le monde, de dévisager son époque.
«Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d?amour. Oui, d?amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l?auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l?unique question : mourra-t-il ?Ce qui importe, c?est de savoir ce qu?est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C?est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu?on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes.»Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973. Notes Biographiques : Né à Paris en 1928, avocat et professeur de droit, Robert Badinter a défendu des causes célèbres contre la peine de mort. Parallèlement, il milite pour les droits de l?homme et adhère au Parti socialiste en 1971. François Mitterrand le nomme garde des Sceaux. En tant que ministre de la Justice, il fait voter la loi du 9 octobre 1981 abolissant la peine de mort. On lui doit également des mesures telles que l?abrogation du délit d?homosexualité, la suppression de la Cour de sûreté de l?État et des tribunaux permanents des forces armées, le renforcement des droits des victimes et l?amélioration de la condition carcérale. Il a été président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995. Il a présidé la commission d?arbitrage de la CEE sur la paix dans l?ex-Yougoslavie. De 1995 à 2011, il a été sénateur des Hauts-de-Seine. Il préside depuis 1995 la cour de conciliation et d?arbitrage au sein de l?Organisation pour la sécurité et la coopération (OSCE). Robert Badinter est l?auteur de nombreux ouvrages historiques et politiques.
Avocat depuis trente ans, Eric Dupond-Moretti a plaidé dans les procès d'Outreau et Erignac avant de défendre Jérôme Kerviel et Nikola Karabatic. Il a obtenu plus de cent acquittements devant la Cour d'assises. Stéphane Durand-Souffland est chroniqueur judiciaire pour Le Figaro.
Avril 2002. Après quinze ans de détention, Patrick Dils sort innocenté de prison. Il est alors âgé de 31 ans. Condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir avoué le meurtre de deux enfants, il n'a cessé de clamer son innocence. L'adolescent perdu qu'il était lors de son arrestation s'est retrouvé pris dans un engrenage. Des aveux extorqués par la police, des détails omis, un procès mal mené, et il se retrouve confronté à l'horreur de la prison. A une période essentielle pour la construction de sa personnalité, Patrick Dils a dû faire face à la maltraitance et à l'humiliation régissant l'univers carcéral. Dans ce récit dénonciateur au ton grave et poignant, Patrick Dils raconte sans haine comment il a fait l'objet de ce que son avocat appelle " la plus grave erreur judiciaire du siècle ".