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L'autopsie judiciaire. Histoire d'une pratique ordinaire au XIXe siècle
Menenteau Sandra ; Chauvaud Frédéric ; Sapanet Mic
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753526600
Au XIXe siècle, la médecine légale se constitue comme une science à part entière ayant enfin les honneurs de l'enseignement universitaire. Elle bénéficie en outre de la lumière que quelques affaires criminelles médiatiques braquent sur certaines de ses figures de proue. Cependant, il existe également une médecine légale de l'ombre, exercée par des médecins experts "ordinaires". Le présent ouvrage, fruit d'un travail de thèse remanié et condensé, s'attache à apporter un éclairage sur la pratique ordinaire de l'expertise judiciaire, à travers l'un de ses actes phares, l'autopsie. Requis par des représentants de la justice qui ont tout loisir de faire appel à n'importe quel professionnel de l'art de guérir, les experts médicaux, parfois peu au fait des savoirs et protocoles opératoires propres à l'exercice cadavérique médico-légal, doivent satisfaire les attentes et les interrogations judiciaires sur les causes du décès. Pour se faire, ils doivent réaliser leur examen dans des conditions matérielles plus ou moins conformes aux critères établis par la littérature spécialisée. Situation qui exige que les médecins fassent souvent preuve d'une capacité d'adaptation et d'improvisation. Rarement fuie par des médecins qui la considèrent comme une autre facette de leur mission de secours envers la communauté, l'expertise cadavérique n'est pourtant pas dénuée de conséquences néfastes pour son praticien, au plan professionnel, économique, sanitaire ou émotionnel. Au sein des activités cadavériques, l'autopsie médico-légale jouit d'un statut particulier conféré par le contexte judiciaire dans lequel elle se déroule. Réglementations, interdits et réticences populaires qui rythment, limitent et s'opposent aux dissection, embaumement et autre examen anatomopathologique, sont levés face à l'expertise cadavérique. Source de libertés dans sa pratique, le cadre judiciaire de l'examen post mortem est, à l'inverse, à l'origine de contraintes rédactionnelles dans le processus de sa narration. Quant aux protocoles opératoires mis en place par les princes de la médecine légale, s'ils favorisent la préservation de l'intégrité de la dépouille mortelle, leur raison d'être répond avant tout à des impératifs scientifiques et aux exigences de la procédure judiciaire.
Aussi fort qu'ils détestent Donald Trump, les Français adorent Barack Obama. Ils pleurent ce charismatique président noir qui, pendant 8 ans, réussit la synthèse des droits civiques et de l'action politique des frères Kennedy. Un "type bien" que l'on oppose au "bad guy", l'actuel locataire de la Maison Blanche. Du storytelling ? Aux côtés de l'ex-président pendant ses deux mandats, conseiller le plus proche, aux Affaires étrangères puis à la Sécurité, Ben Rhodes raconte une histoire différente. Fascinante. Celle d'un président incroyablement humain mais indécis, peu sûr de lui, contradictoire. Capable d'un étonnant courage pour assurer une meilleure protection sociale, prononçant au Caire un discours d'ouverture à l'islam tout en menant à bien la chasse à Ben Laden. Mais négligeant ses alliés européens. Et les lâchant au dernier moment, en août 2013, refusant malgré sa promesse d'abattre le régime syrien et favorisant du même coup le surgissement de l'Etat islamique. Au fil des pages de ce récit captivant, Barack Obama révèle son autre profil : un homme fragile, dual, dernier président d'une Amérique que l'on aime mais qui a déjà perdu son statut de "nation indispensable".
Résumé : Southampton, quartier rouge. Le corps d'un homme est découvert. Atrocement mutilé, le c?ur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux, repose... son c?ur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s'empare de la ville. Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l'Eventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparence bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville. Le commandant Helen Grace est chargée de l'enquête. Le tueur est déchaîné. A elle de l'arrêter avant qu'il ne frappe à nouveau.
Tout ce qui suit aurait pu être une simple fiction, le récit d'un cerveau dérangé, cela peut en avoir l'air parfois réel et irréel, réel et imaginaire. D'ailleurs sont souvent allés de pair en moi, voyagent en aparté dans mon corps et dans mon esprit. J'ai vécu tous les instants de ma vie en les savourant délicieusement et avec gourmandise. Et un jour je suis arrivée en ENFER. Ce qui suit donc est pour une fois et contrairement aux apparences un récit du REEL, aux frontières du futur. Car c'est le début d'une ère où le moi n'aura plus aucune place. La tour de l'enfer s'élève en plein Paris. Dedans, dans des geôles suspendues entre la terre et le ciel, on torture Abou Ghraib aussi quand on y pense pourrait sembler irréel tout comme Guantánamo. Tout comme tout c'est la deuxième fois de ma vie que je suis plongée dans le REEL. Dans mes rêves parfois je retombais comme une pierre là, j'ai crié au secours, comme là-bas dans la forêt tropicale, sur une pierre de sacrifice.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.