Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Autopsies. Chroniques d'un médecin légiste
Sapanet Michel
PLON
20,00 €
Épuisé
EAN :9782259309943
Scènes de crime, opérations médico-légales, reconstitutions criminelles, procès d'Assises, le docteur Sapanet entraîne le lecteur sur le long chemin qui mène du crime obscur à la vérité judiciaire. Par Michel Sapanet, médecin-légiste, directeur de l'Institut médico-légal de Poitou-Charentes au CHU de Poitiers, expert judiciaire et maitre de conférence. Pour son cinquième opus, le docteur Sapanet revient sur une trentaine d'affaires criminelles passées sous son bistouri. Fusil de chasse, couteau de cuisine, sabre japonais, strangulation, chaque méthode a laissée sur les corps des victimes une signature que l'autopsie se fait fort d'authentifier. Avec son équipe, Michel Sapanet examine, dissèque et analyse, tout en faisant profiter le lecteur de ses explications pédagogiques parfois teintées d'une pointe d'humour. Scènes de crime, opérations médico-légales, reconstitutions criminelles, procès d'Assises, le docteur Sapanet entraîne le lecteur sur le long chemin qui mène du crime obscur à la vérité judiciaire. Sans le travail de l'équipe du docteur Sapanet, Marie-Lucie, 75 ans, aurait été inhumée après un décès qualifié de " naturel ". Tout était prêt, le cercueil sur le point d'être refermé, lorsqu'un soupçon de doute a suspendu les funérailles. L'autopsie ordonnée in extremis a révélé l'ultime calvaire de la mamie, passée à tabac et étranglée. Sans la perspicacité de l'équipe du docteur Sapanet, le petit Nino, 9 mois, aurait rejoint la liste des bébés victimes de la " mort subite du nourrisson ". Mais lorsque Chantal, agent d'amphithéâtre chargée de la préparation des corps au sein de la chambre mortuaire, se penche sur le petit cadavre, elle n'a aucun doute. L'autopsie confirmera de nombreux sévices dans les semaines précédant le décès et un secouage aussi violent que mortel. Sans les observations du docteur Sapanet, le pauvre homme venu déclarer le décès de son épouse à la gendarmerie aurait pu finir en garde à vue. L'examen médico-légal le mettra hors de cause, confirmant un décès dû à un épouvantable cancer généralisé. Féminicides, altercations qui dégénèrent, parricide au sabre japonais, cambriolage qui dérape, le lot des violences ordinaires évoquées dans ce livre s'enrichit parfois d'affaires hors-normes, proches de l'indicible. Comme l'histoire de ces marginaux alcooliques et toxicomanes qui ont torturés et assassinés quatre membres de leur bande lors de sortes de séances récréatives. Sans doute trouvaient-ils que la province manquait de distraction... . Un chapitre à lire avec précaution.
Résumé : Une femme en tenue affriolante étranglée dans ses toilettes, un mort sans visage près d'une voie ferrée, un marginal suriné 76 fois avant d'être incendié... La table d'autopsie du docteur Sapanet, au CHU de Poitiers, ne désemplit pas. Chaque année, son équipe d'experts traite plus de 450 dossiers de morts suspectes ou criminelles à la demande de la justice. Avec humour et pédagogie, Michel Sapanet nous plonge dans le quotidien d'une équipe de médecine légale, des constatations sur les scènes de crime aux auditions devant les cours d'assises, en passant par les autopsies, les reconstitutions criminelles, ou encore l'examen de rescapés de violences. Autant de mystères sur lesquels l'auteur lève un coin de voile.
Menenteau Sandra ; Chauvaud Frédéric ; Sapanet Mic
Au XIXe siècle, la médecine légale se constitue comme une science à part entière ayant enfin les honneurs de l'enseignement universitaire. Elle bénéficie en outre de la lumière que quelques affaires criminelles médiatiques braquent sur certaines de ses figures de proue. Cependant, il existe également une médecine légale de l'ombre, exercée par des médecins experts "ordinaires". Le présent ouvrage, fruit d'un travail de thèse remanié et condensé, s'attache à apporter un éclairage sur la pratique ordinaire de l'expertise judiciaire, à travers l'un de ses actes phares, l'autopsie. Requis par des représentants de la justice qui ont tout loisir de faire appel à n'importe quel professionnel de l'art de guérir, les experts médicaux, parfois peu au fait des savoirs et protocoles opératoires propres à l'exercice cadavérique médico-légal, doivent satisfaire les attentes et les interrogations judiciaires sur les causes du décès. Pour se faire, ils doivent réaliser leur examen dans des conditions matérielles plus ou moins conformes aux critères établis par la littérature spécialisée. Situation qui exige que les médecins fassent souvent preuve d'une capacité d'adaptation et d'improvisation. Rarement fuie par des médecins qui la considèrent comme une autre facette de leur mission de secours envers la communauté, l'expertise cadavérique n'est pourtant pas dénuée de conséquences néfastes pour son praticien, au plan professionnel, économique, sanitaire ou émotionnel. Au sein des activités cadavériques, l'autopsie médico-légale jouit d'un statut particulier conféré par le contexte judiciaire dans lequel elle se déroule. Réglementations, interdits et réticences populaires qui rythment, limitent et s'opposent aux dissection, embaumement et autre examen anatomopathologique, sont levés face à l'expertise cadavérique. Source de libertés dans sa pratique, le cadre judiciaire de l'examen post mortem est, à l'inverse, à l'origine de contraintes rédactionnelles dans le processus de sa narration. Quant aux protocoles opératoires mis en place par les princes de la médecine légale, s'ils favorisent la préservation de l'intégrité de la dépouille mortelle, leur raison d'être répond avant tout à des impératifs scientifiques et aux exigences de la procédure judiciaire.
Une petite vieille tuée avec un couteau par son neveu pour hériter de la maison, un crâne fracassé par une balle, une overdose de médicaments, etc. Suicide ou homicide? Après ses Chroniques d?un médecin légiste, Michel Sapanet revient, avec de nouvelles chroniques des plus saisissantes. Des histoires extraordinaires, Michel Sapanet en vit tous les jours. Sur le terrain, sur les lieux du crime, dans l?intimité des victimes. Sa vie, c?est la mort. À lui d?aller chercher la vérité en explorant les corps inanimés, les boîtes crâniennes, à lui d?ouvrir les coeurs, d?inspecter les chairs mortes et de remuer le passé. 40 nouvelles chroniques, racontées avec un humour encore plus grinçant. Michel Sapanet nous propose cette fois-ci, dans un style plus personnel, une plongée dans la noirceur de la nature humaine, et accomplit mieux que jamais cet art insolite de faire parler les morts.
Le professeur Porcheron est le chef de service d'un institut Médico-Légal. Son adjoint, le docteur Le Pennec, a été l'amant de sa femme. Le député Duchemin, épris de cette dernière, est retrouvé mort. Crime ou suicide ? Le lendemain, c'est la jeune femme qui est sauvagement assassinée. Y a-t-il un lien entre les deux affaires ? Le commandant Humbert mène l'enquête. Mortimer, le nouvel agent de chambre mortuaire, aussi...
Confrérie de notables, club de pensée, école de réflexion, ersatz laïque de la religion... que n'a-t-on écrit sur la Franc-maçonnerie? En fait, l'originalité de la Franc-maçonnerie tient à sa nature même de société initiatique et à ses méthodes. Elle n'est ni une secte car elle n'a pas de doctrine à imposer aux autres hommes, ni un parti car elle ne cherche pas à conquérir le pouvoir, ni une église car si elle se veut universelle, son prosélytisme est limité et surtout n'exclut aucune croyance. D'Abd El-Kader à Jean Zay, le choix des entrées consacrées à l'histoire, aux mots, à la symbolique mais aussi aux figures emblématiques de la Franc-maçonnerie est significatif de l'écriture de ce DictionnaireAmoureux. Il est tout à la fois didactique et personnel.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
4e de couverture : Ce livre est une plaidoirie : la « radicalisation des esprits » oxyde la société française, l'« hyper » - puritanisme, aseptisation, uniformisation, conformisme, hygiénisme, sécurité, transparence, contrôle - infecte les consciences, et le contexte technologique, communicationnel, médiatique, marchand bouleverse les comportements. Éric Dupond-Moretti nous prévient : la société contemporaine et la civilisation en devenir se soumettent à des diktats et acceptent des compromis qui menacent les libertés. Ce dialogue avec Denis Lafay doit être lu comme un combat, un manifeste pour la Liberté qui interpelle le lecteur au plus loin dans son intimité, son humanité. Et ses responsabilités. Car il n'y a pas de droit d'être libre sans devoir à l'égard de la liberté.Notes Biographiques : Avocat pénaliste spécialiste des affaires médiatiques (Bernard Tapie, Outreau, Érignac, Nikola Karabatic, Jérôme Kerviel, Karim Benzema, Abdelkader Merah, entre autres), Éric Dupond-Moretti est connu pour avoir obtenu plus de cent acquittements devant la cour d'assises. Il a publié plusieurs livres avec Stéphane Durand-Souffland, chroniqueur judiciaire.
Avocat depuis trente ans, Eric Dupond-Moretti a plaidé dans les procès d'Outreau et Erignac avant de défendre Jérôme Kerviel et Nikola Karabatic. Il a obtenu plus de cent acquittements devant la Cour d'assises. Stéphane Durand-Souffland est chroniqueur judiciaire pour Le Figaro.
Avril 2002. Après quinze ans de détention, Patrick Dils sort innocenté de prison. Il est alors âgé de 31 ans. Condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir avoué le meurtre de deux enfants, il n'a cessé de clamer son innocence. L'adolescent perdu qu'il était lors de son arrestation s'est retrouvé pris dans un engrenage. Des aveux extorqués par la police, des détails omis, un procès mal mené, et il se retrouve confronté à l'horreur de la prison. A une période essentielle pour la construction de sa personnalité, Patrick Dils a dû faire face à la maltraitance et à l'humiliation régissant l'univers carcéral. Dans ce récit dénonciateur au ton grave et poignant, Patrick Dils raconte sans haine comment il a fait l'objet de ce que son avocat appelle " la plus grave erreur judiciaire du siècle ".
«Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d?amour. Oui, d?amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l?auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l?unique question : mourra-t-il ?Ce qui importe, c?est de savoir ce qu?est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C?est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu?on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes.»Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973. Notes Biographiques : Né à Paris en 1928, avocat et professeur de droit, Robert Badinter a défendu des causes célèbres contre la peine de mort. Parallèlement, il milite pour les droits de l?homme et adhère au Parti socialiste en 1971. François Mitterrand le nomme garde des Sceaux. En tant que ministre de la Justice, il fait voter la loi du 9 octobre 1981 abolissant la peine de mort. On lui doit également des mesures telles que l?abrogation du délit d?homosexualité, la suppression de la Cour de sûreté de l?État et des tribunaux permanents des forces armées, le renforcement des droits des victimes et l?amélioration de la condition carcérale. Il a été président du Conseil constitutionnel de 1986 à 1995. Il a présidé la commission d?arbitrage de la CEE sur la paix dans l?ex-Yougoslavie. De 1995 à 2011, il a été sénateur des Hauts-de-Seine. Il préside depuis 1995 la cour de conciliation et d?arbitrage au sein de l?Organisation pour la sécurité et la coopération (OSCE). Robert Badinter est l?auteur de nombreux ouvrages historiques et politiques.