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Le Bateau ivre. Une fabrique du désordre
Santolini Arnaud ; Forestier Louis
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753575806
Le Bateau ivre, le plus célèbre poème de Rimbaud, est exploré comme un vaste projet de désorganisation et de réorganisation portant sur un très large échantillon de propriétés des objets (couleurs et sensorialité, espace et temps, forme, volume, mouvement, vie...). Cette "fabrique du désordre" est reliée à la fois à un modèle de pensée enfantine et à l'utilisation de procédés quasi-systématiques de transformation. L'originalité est l'apport de la psychologie cognitive et de la psychologie de l'enfant à l'analyse d'une stratégie d'écriture. Une seconde partie situe le poème dans son contexte littéraire et politique. D'une part, comme enjeu d'une compétition littéraire intense - une vraie "course de bateaux" ! - à un moment où le jeune poète doit faire ses preuves dans le milieu parisien. Un bilan critique des "sources" remet notamment Hugo au premier plan. D'autre part, comme mise en correspondance entre le bouleversement poétique et un modèle général de révolution sociale, activé par la Commune de Paris. Après un arrêt sur l'énigme des derniers quatrains, une synthèse ouvre sur les répercussions du poème dans la suite de l'oeuvre.
La méthode Montessori est une méthode pédagogique développée au début du XXe siècle par le docteur Maria Montessori, qui prônait un apprentissage respectueux des rythmes naturels de l'enfant. Dans cette pochette, l'enfant va apprendre à maîtriser sa motricité fine : il va, grâce à des exercices de poinçonnage, découper des images, et, avec celles-ci, compléter l'illustration d'une histoire. Un livret mode d'emploi proposé par une enseignante Montessori accompagne cette découverte qui constitue une préparation à l'écriture. Une pochette pour développer la motricité fine et préparer à l'écriture.
Un premier imagier pour découvrir la nature selon la méthode Montessori. La méthode Montessori est une méthode pédagogique développée au début du XXe siècle par le docteur Maria Montessori, qui prônait un apprentissage respectueux des rythmes naturels de l'enfant. Cet imagier, proposé par une enseignante Montessori, invite l'enfant à découvrir par catégories : les arbres de la forêt et leur fruit ; les arbres du verger et leur fruit ; les fruits des bois et leur arbuste ; les fruits à coques et leur arbuste ; les céréales et leurs graines ; les légumes du potager et leur plant ; les fleurs et leurs pétales ; les insectes du jardin et leurs larves ; les oiseaux du jardin et leur oeuf ; les animaux de la maison et leurs petits ; les animaux de la ferme et leurs petits ; les animaux des rivières et leurs petits ; les animaux des bois et leurs petits. Avec plus de 150 mots illustrés, cet imagier accompagne les enfants dans leur découverte de leur environnement et de la nature.
Santolini Arnaud ; Tijus Charles ; Defferrard Fabr
Si un criminel était psychologue, quel criminel ce pourrait être !", disait un détective d'Agatha Christie. En analysant l'intégralité de son oeuvre policière, l'ambition de ce livre est de montrer que la qualité de "psychologue" s'applique à merveille à la "reine du crime", et explique largement son succès. Justice et Psychologie "empruntant des chemins communs", cet ouvrage peut-être vu à la fois comme un manuel de psychologie cognitive et un traité théorique et pratique consacré au droit de la preuve en matière pénale, tout en restant dans le domaine de la littérature et de la fiction policière. Il se destine aussi bien aux étudiants et aux professionnels du droit, de la psychologie et des lettres qu'au public intéressé par le roman policier. Est analysée la manière dont nous traitons l'information et raisonnons : par exemple, l'attention et la distraction, la détection des incohérences, la catégorisation des objets et des personnes, les réussites et les contre-performances de la mémoire des témoins, la métacognition, une comparaison étant proposée entre les méthodes de Miss Marple et de Hercule Poirot. D'autres entrées montrent une Agatha Christie humaniste, sensible au contexte humain et social de son temps. Remettant en question stéréotypes et préjugés, traitant de l'universalité des valeurs morales, et s'ouvrant sur les sciences humaines, surtout la psychologie, elle a confirmé et parfois même devancé les découvertes du domaine. Charles Tijus est Professeur de psychologie cognitive à l'Université Paris Lumières (Paris VIII). Il est directeur du laboratoire CHArt, ainsi que du laboratoire Le Lutin (Cité des Sciences et de l'Industrie).
Résumé : Miss Pook est une sorcière. Sous l'apparence trompeuse d'une charmante gouvernante anglaise, elle convainc la jeune Elise de quitter la Terre pour vivre avec elle dans son château sur la Lune. Là-haut, la fillette fait la connaissance de créatures aussi merveilleuses que maléfiques, et découvre qu'un terrible complot se prépare.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.