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Suffirait-il d'aller gifler Jean d'Ormesson pour arranger un peu la gueule de la littérature françai
Sangars Romaric
PG DE ROUX
15,00 €
Épuisé
EAN :9782363711243
Car qu'incarne Jean d'Ormesson ? Tout compte fait presque rien. Ce qu'il a produit n'est qu'un incessant bavardage dénué du moindre style mais glaviotant avec gourmandise une érudition de surface n'ayant d'autre effet que de se donner un air philosophe et charmant à l'heure du thé, entouré de trois vieilles filles du centre droit, sans s'apercevoir, ravi de gloussements divers, qu'à l'extérieur : le monde s'écroule. [...] Dès qu'il est question de gouffre ou de points fondamentaux, Jean d'Ô s'éclipse, sceptique, avec un sourire poli, et s'en va prendre le thé ailleurs. S'il s'agissait d'insouciance..." Non, nous ne vieillirons pas avec Jean d'Ormesson, la fausse valeur que l'on nous fait gober sans peur sous les jupons dorés de "La Pléiade". Non, nous n'irons plus au bois : les lauriers sont truqués. Un salutaire acte d'impertinence signé Romaric Sangars, journaliste et critique littéraire, cofondateur du Cercle Cosaque.
Résumé : La modernité est morte. Cet essai en prend acte, mais refuse le déni comme la décomposition postmoderne. En se reliant au XIIe siècle, à l'esprit cistercien, à la révélation chrétienne, il propose une issue transcendante à l'impasse actuelle ; une dernière avant-garde. " L'art se dégrade comme le reste, son moteur s'enraye, on se contenterait bien de quelques agents d'ambiance. " Voici une prophétie issue d'une conversion. Celle de l'écrivain Romaric Sangars. L'art occidental est en panne. L'humanité s'essouffle. Plus de grand récit, plus d'ambition grandiose. Il est temps de faire renaître l'élan, d'en retrouver l'amorce : la révélation chrétienne. Elle s'est affirmée, au xiie siècle, avec la mystique cistercienne, suscitant une formidable dynamique créatrice et spirituelle. Mais, depuis, cette dynamique s'est déréglée, nous livrant au néant. Privé de souffle, l'art s'épuise et patauge désormais dans la monotonie, la médiocrité, le bégaiement parodique. A présent, soit nous tombons dans l'abîme, soit nous nous donnons les moyens de franchir ce cap critique. L'art se doit de revenir à la révélation chrétienne et au rapport unique, supérieur aux modernes, qu'elle a pu nouer entre l'Homme, l'Histoire et la Raison. Un essai inédit, intense et radical, qui entend rappeler la grandeur à laquelle nous sommes destinés.
Le 7 août 1963 lorsque la Côte d'Ivoire de Felix Houphouët Boigny choisissait de se doter d'une télévision, l'environnement imposait d'autres priorités. Un choix téméraire qui n'était pas isolé. Il participait avec beaucoup d'autres d'une stratégie d'ensemble : renforcer la cohésion sociale, positionner le pays sur la scène internationale et promouvoir le développement. Plus d'un demi-siècle après, la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI) a-t-elle atteint cet objectif ? A-t-elle été un organe de développement souhaité où comme presque partout en Afrique, elle n'a été qu'un ordinaire instrument des pouvoirs politiques qui se sont succédé en Côte d'Ivoire ? Ce travail de recherche montre que la RTI par certaines de ses émissions a par moments joué un rôle dans l'histoire cinquantenaire et le développement de la Côte d'Ivoire. Seulement depuis sa création, en tant que monopole de l'Etat la télévision ivoirienne a souvent eu du mal à se soustraire de l'engrenage politique. Les changements fréquents de son statut par chaque régime, la désignation de ses dirigeants par l'Exécutif, et sa dépendance des ressources de l'Etat font de la RTI bien plus un instrument du pouvoir politique qu'un média de développement.
Dès l'indépendance des Etats africains, un débat s'est instauré autour de deux approches d'intégration économique, diamétralement opposées, l'intégration par les marchés et l'intégration de la production. L'approche multisectorielle d'intégration que l'auteur propose aux communautés sous-régionales africaines et qui s'appuie sur l'intégration physique, l'intégration de la production et l'intégration des marchés nationaux met en avant les aspects de développement en Afrique et met fin à ces discussions partisanes. L'auteur propose que le processus d'intégration des sous-régions africaines se déroule en trois étapes. La première étape est celle de la formation des marchés communs de produits agricoles et agro-industriels axée sur l'accroissement de la productivité et du rendement agricoles ainsi que de la valeur ajoutée manufacturière des produits agricoles, dans le but d'élever les revenus des populations. Ensuite, l'étape de la création des unions économiques et monétaires consolide les marchés sous-régionaux de biens de services et de capitaux. Enfin, l'étape de l'avènement des communautés sous-régionales est centrée sur l'industrialisation, la productivité et la compétitivité des économies africaines.
Lisa, au départ, n'a qu'une seule ambition, transformer le regard qu'elle porte sur la réalité en faisant sienne cette citation de Gandhi : Je suis le changement que je désire en ce monde . Elle décide donc de devenir bouddhiste, et d'arrêter de courir, de parler et observer. Ayant compris que le chocolat seul, ne la mènerait pas au Nirvana, elle s'applique à suivre les méthodes du Dalaï-lama. Enfin suivre les méthodes du Dalaï-lama... en adaptant les préceptes bouddhiques à sa façon : quand on lui parle de méditation, elle devient une fleur ; quand on lui dit de pratiquer la compassion, elle frôle l'internement psychiatrique quand on lui parle d'humilité, elle se rend à un brunch dans le XVIe... Commence alors un parcours initiatique, surprenant, drôle, et parfois un peu chaotique, mais qui rappelle surtout que la sérénité ne s'achète pas en grande surface. . . Doctorante à la Sorbonne en histoire des relations internationales. Déa Sangaré s'intéresse particulièrement aux origines des conflits entre les peuples. Elle montre à travers ce livre comment la structure de toute culture enferme l'individu dans un mode de pensée sclérosant.
Comment se transforme-t-on en Chinois virtuel, penché en permanence sur son smartphone ? Comment devient-on Charlie ? Comment peut-on être Kim Kardashian ? Tantôt rebelle consentant, hurlant en boucle des slogans préenregistrés, façon karaoké, tantôt icône de la Toile, incarnation d'une success story qui prolifère sur les réseaux sociaux sans qu'on sache pourquoi au juste. C'est l'histoire d'une contagion, d'une lobotomisation générale, que nous raconte Jean-Louis Kuffer avec une rare et insidieuse férocité, dans le sillage de Philippe Muray ; célébrant la cour des miracles qui se croit à la pointe de l'humanité et illustre notre prétendue prospérité, avec ses auteurs-cultes, plasticiens de génie, polémistes au petit pied, parvenus, charlatans et bouffons de tout poil.
L'inconnu continuait à me fixer. Qu'est-ce qu'il voulait, à la fin ? M'accueillir dans sa propre solitude ? Pas question. Même si la mienne était insupportable. Une engelure tenace. J'ai voulu me protéger à ma façon, et d'une voix narquoise : - A votre avis, quand le type en trench est entré et qu'il a glissé deux mots à l'oreille de l'autre, qu'est-ce qu'il lui a dit ? II est resté impassible, l'air de ne pas comprendre. Ou de s'en foutre éperdument. Peut-être avait-il dormi pendant le film ? - Si on allait prendre un verre ? J'ai secoué la tête énergiquement. Et avec forfanterie, voire provocation : - Non, merci. Je ne bois pas. Je ne fume pas. Je ne me drogue pas. De toute façon, j'attends quelqu'un. - Vous attendez quelqu'un ? a-t-il dit sur un ton de perplexité moqueuse." Michel Lambert nous fait pénétrer à nouveau dans l'univers chancelant des couples ou des compagnons de route improbables, des secrets douloureux à retardement, des derniers pas que promènent, au fil d'un poignant chant du cygne, ceux qui ne pourront plus jamais se retrouver comme avant, dans l'illusion ou le fantasme, soudain surpris par l'éternel lendemain et sa lumière trop forte et trop blanche.
Les histoires des vraies gens, on ne devrait pas les raconter autant à la légère." S'il y a bien une chose dont Ethel ne doute pas, c'est qu'elle est juive. Jusqu'au jour où Côme, son ami chercheur, lui montre en passant la photographie d'une adolescente disparue en 1944. Ethel y reconnaît sa grand-mère, Marie, mais non la croix bien chrétienne qui pend à son cou. Pourquoi sa merveilleuse grand-mère lui aurait-elle menti sur ses origines? Le désarroi de la jeune femme est d'autant plus fort que Marie, frappée d'Alzheimer, ne peut plus s'expliquer. Sous le choc, Ethel décide de mener l'enquête à la place de Côme. Une imposture qu'elle regrettera amèrement en découvrant ce que dissimule celle de Marie. Un récit sous haute tension et magistralement orchestré.
Ecrire mes Préludes. Et pourquoi pas avec, le "roman" de mes Préludes... Qui est la victoire du combat contre la maladie. Malgré mes réticences, mes pudeurs aussi. Ce livre-là, George ne peut pas l'écrire à ma place. Toute ma vie enfermée en vingt-quatre chapitres. Mon calvaire... Mes bonheurs et ses sensations aussi. Comme une vie entière recomposée." Ainsi Frédéric Chopin écrit-il, sous la plume inspirée de Jean-Yves Clément, ce "faux journal" qui retrace son voyage avec George Sand de Majorque à Nohant, entre février et juin 1839. Le " roman des Préludes"? C'est son roman. Cela pourrait être celui de quiconque transpose sa vie dans son art.