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Dynamiques et résistances politiques dans le nouvel espace européen
Du Réau Elisabeth ; Manigand Christine ; Sandu Tra
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782747590099
Alors que certains célébraient à l'envi la plus importante consultation électorale transnationale jamais organisée entre le 10 et le 13 juin 2004 - près de 360 millions d'électeurs représentant 25 Etats membres invités à désigner 732 députés au Parlement européen -, d'autres insistaient sur la montée inexorable depuis 1979 de l'abstention, signe du désintérêt et élément du déficit démocratique consubstantiel à l'Union européenne. Entre la version rose et la version noire, de vraies questions de fond sont objets de débat et portent sur le modèle de légitimité et de représentation politique sur lequel repose l'Union européenne. Le Parlement européen a reçu, au fil des années, tous les attributs d'une assemblée en régime parlementaire, et il possède des pouvoirs importants, notamment celui de codécision, dans des domaines qui se sont élargis progressivement. Pourtant il ne parvient à générer que des élections nationales de second ordre caractérisées par une forte abstention, souvent par un vote sanction à l'égard des gouvernements en place, des enjeux déseuropéanisés et une offre électorale pléthorique de listes. En regard, la participation a été très forte lors des référendums constitutionnels en France et aux Pays-Bas, sur des enjeux considérés comme majeurs dans les deux cas, et avec les résultats et les conséquences que l'on sait. Le présent ouvrage est consacré tout particulièrement à l'analyse des résultats des élections européennes de 2004, mais il met aussi en perspective le débat sur l'avenir de l'Union. Certains auteurs soulignent les lignes de fracture et les résistances des opinions publiques ; d'autres mettent en évidence certaines dynamiques à l'oeuvre dans cette Europe en mutation. A travers la diversité des prises de position les lecteurs trouveront des informations précieuses sur l'avenir de l'Union en ce début du XXIe siècle.
Placés devant des choix difficiles, les Européens de la première décennie du XXIe siècle s'interrogent, de l'est à l'ouest de l'Europe, sur la profonde nature d'un lien de communauté qui n'est pas toujours si évident, et sur un débat dont la plupart des termes leur échappent. De Varsovie à Lisbonne et de Palerme à Edimbourg, des hommes et des femmes se demandent quel est l'avenir d'une Europe en pleine mutation. Cet essai sur la genèse et la perception de l'Union voudrait apporter quelques réponses en plongeant dans l'histoire d'une idée de l'Europe au XXe siècle. L'auteur se penche sur les représentations géographiques et économiques chez les Européens, mais aussi chez les observateurs plus lointains. C'est l'idée même de l'Europe qui émerge de ce livre, à travers de multiples analyses de textes, de documents, de témoignages. Cette reprise en poche s'impose au moment où la construction européenne semble en panne, tandis que la France s'apprête, en juin 2008, à prendre la direction de l'Union.
Description et restitution dans leur contexte des relations politiques, diplomatiques, sociales et culturelles entre les pays de l'Europe de l'Est et la France.
Affligé d'une réputation suspecte _ en particulier à cause de sa passivité à la conférence de Munich où les démocraties abandonnèrent la Tchécoslovaquie _, Edouard Daladier, président du Conseil de la IIIe République à plusieurs reprises, ministre de la Guerre au cours des années cruciales qui ont précédé la Seconde Guerre mondiale, demeure pour beaucoup de nos contemporains un simple nom dans les ouvrages d'histoire. Ce qui est un peu court pour juger un homme et son action. La carrière de ce boursier de la République, fils d'un boulanger de Carpentras, agrégé d'histoire, profondément républicain et dirigeant éminent du Parti radical, a pourtant connu de multiples moments forts : le Cartel des gauches en 1924, le 6 février 1934, la constitution du Rassemblement de Front populaire, Munich, bien sûr, en septembre 1938, la déclaration de guerre, l'expédition de Norvège, l'inique procès de Riom intenté par Vichy pour le charger, avec quelques autres, de tous les péchés supposés avoir causé la défaite. Peut-être Daladier a-t-il été parfois écrasé par l'ampleur de ses tâches et de ses responsabilités gouvernementales, peut-être a-t-il mal supporté le caractère nécessairement solitaire de l'exercice du pouvoir dans des circonstances dramatiques, mais on ne peut dénier à cette figure complexe, énigmatique, secrète de grandes qualités intellectuelles et morales, une lucidité et une énergie manifestes. Son attitude de 1938 à 1940, en tant que président du Conseil et que responsable du réarmement, où ces qualités firent merveille en dépit d'oppositions jusque dans son propre gouvernement, le montre bien. Quand il dut abandonner le pouvoir (en mars 1940), il pouvait à juste titre considérer qu'il avait provoqué un sursaut spectaculaire dans la diplomatie, dans la préparation économique à la guerre, dans le réarmement et même dans les esprits. C'est aller un peu vite en besogne que de le rendre responsable de la défaite. S'appuyant sur un considérable travail d'archives en France et à l'étranger, et sur de très nombreux témoignages, Elisabeth du Réau éclaire voire modifie l'idée que l'on se fait du rôle de Daladier. Sans laisser ses faiblesses ou ses carences dans l'ombre, elle fait justice d'une légende noire que les faits et gestes de son personnage ne confirment pas. Elisabeth du Réau, spécialiste de l'étude des relations internationales, est professeur d'histoire contemporaine à l'université du Maine et enseigne également à l'Institut d'études politiques de Paris.
Le 1er, mai 2004 l'entrée de dix nouveaux membres dans l'Union européenne était saluée par beaucoup de commentateurs comme la date symbolique du retour à l'Europe de huit Etats que la fracture de la guerre froide avait exclus de la " famille européenne ". Analysant les prémices de cet événement majeur, les historiens et politistes qui ont contribué à cet ouvrage ont étudié l'évolution des relations entre l'Europe occidentale et orientale pendant les dernières décennies du XXe siècle. Ils ont mis en évidence l'importance du processus qui conduira aux accords d'Helsinki signés en août 1975 et leur portée. Cette conférence qui rassemblait trente-trois Etats européens et les deux grands Etats nord-américains n'a pas été " un accident ou une exception dans l'histoire de la guerre froide " mais s'inscrit dans une évolution de longue durée. Les contributions présentées émanent d'historiens appartenant à diverses écoles historiques de l'Est et de l'Ouest de l'Europe. La confrontation de leurs analyses est particulièrement stimulante ; elle fait apparaître des convergences sur la genèse du processus mais aussi des divergences sur leur portée. Les controverses portent notamment sur l'importance du processus de coopération économique engagé et sur la question majeure de l'application des accords concernant la liberté de circulation des personnes et l'exercice des droits de l'homme. La réponse à ces questions enrichit le débat sur les processus de transition et sur la construction de l'espace public européen.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.