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Allain Leprest. Je viens vous voir
Sandoz Thomas
SIMARRE
19,30 €
Épuisé
EAN :9782868081872
C'est bien simple, je considère Allain Leprest comme un des plus foudroyants auteurs de chansons que j'aie entendu au ciel de la langue française. Claude Nougaro ne fait que reproduire l'opinion unanime Allain Leprest est un auteur majeur de la chanson contemporaine. En moins de deux décennies, il est devenu le phare de toute une génération d'interprètes qui ont vu en lui le continuateur d'un certain réalisme poétique. Au-delà d'une carrière personnelle, son nom est associé à diverses personnalités du spectacle, de Romain Didier à Francesca Solleville ou Gérard Pierron, de Enzo Enzo à ceux, toujours plus nombreux, qui le chantent aujourd'hui. Cette biographie retrace le parcours singulier du poète, de son enfance à Mont-Saint-Aignan près de Rouen à ses années parisiennes, des fêtes communistes aux plus grandes salles, des premiers succès d'estime à une reconnaissance sans faille. On y évoque entre autres ses passions citoyennes, ses climats intimes, sa générosité illimitée, les temps de création, la nuit, les comptoirs et les amis. Des extraits de textes, parfois inédits ou moins connus, viennent illustrer par l'exemple la richesse de son style certifiant le caractère exceptionnel de sa signature. Thomas Sandoz partage son temps entre l'écriture narrative, la critique culturelle et l'histoire des idées médicales. Il a voulu par cette chronique enrichie rendre hommage à ce poète rare et à son oeuvre capitale.
Fatigue, envie de rien, sautes d'humeur, crises de larmes, idées noires... Serait-ce les signes d'une dépression qui couve ? Ou n'est-ce qu'un ras-le-bol passager ? Quand faut-il consulter ? A qui s'adresser ? Quels sont les traitements possibles ? Comment aider un proche ? Pourquoi moi... ? Les dépressifs sont-ils des égoïstes qui ne pensent qu'à eux ?
Qu'est-ce que tu fais pour les autres ? me sermonnait sans cesse mon frère, convaincu que son chemin de vie était plus méritoire que le mien. C'est lui qui perpétuait la tradition missionnaire de la famille, il en était fier et ne manquait jamais une occasion de me reprocher de n'être ni médecin ni instituteur, même pas croyant" . Historien et agnostique, le narrateur de ce récit est invité au colloque organisé en hommage à son frère, glorieux missionnaire décédé à quarante ans sur une route africaine. Dédaigné par une famille qui considère le sacrifice de soi comme la plus haute qualité humaine, cible récurrente de son aîné qui le jugeait infréquentable, il est bien décidé à troubler le concert des louanges et à dévoiler le vrai visage du défunt. Mais que pourra-t-il, face à l'admiration aveugle de l'assemblée et à ses propres souvenirs ? Huis clos grinçant, Croix de bois, croix de fer explore toutes les nuances d'un monde où le Bien impose sa loi d'airain. Publié en 2016 aux Editions Grasset, ce texte est précédé ici d'une préface inédite de Maud Dubois, professeure à l'université de Neuchâtel. Ecrivain, épistémologue et docteur en psychologie, Thomas Sandoz (né en 1967) est l'auteur de romans, d'essais, de monographies et de nombreux articles de vulgarisation scientifique. Son oeuvre a été récompensée par plusieurs distinctions, dont le Prix Schiller en 2011 pour Même la terre (Editions Grasset), et une citation dans la Sélection de printemps du Prix Renaudot 2018 pour La balade des perdus (même éditeur).
Le peintre Paul Gauguin (1848-1903) a passé quelque neuf années de sa vie à Orléans : près de huit, entre 1855 et 1862, dans la maison héritée de son grand-père paternel Guillaume Gauguin (période incluant les études au Petit Séminaire de La Chapelle Saint-Mesmin) et une année scolaire (1864-1865) en tant qu'interne au lycée impérial de la rue Jeanne-d'Arc (le futur lycée Pothier) où il s'est inscrit après son échec au concours d'entrée à l'Ecole Navale. Trouve-t-on des traces de ces années orléanaises dans l'oeuvre de l'artiste ou dans ses écrits ? Comment la ville d'Orléans entretient-elle aujourd'hui le souvenir du long séjour de Paul Gauguin dans ses murs ? C'est à ces questions que répond cette monographie qui s'efforce, par ailleurs, de situer le futur peintre dans son univers familial et scolaire.
L'univers du Symphoman est la première biographie paraissant sur William Sheller (Paris, 1946). Elle retrace trente ans de la carrière d'un homme heureux et discret, à mi-chemin entre le populaire et l'underground. Arrivé par la variété, il dit ne pas être "un chanteur qui fait des symphonies mais un compositeur de musique qui s'intéresse à la chanson". Accompagné de guitares électriques, d'un quatuor à cordes, d'un orchestre symphonique ou seul au piano, l'artiste en baskets slalome entre les genres et les conjugue malicieusement. Il nous entraîne dans un univers futuriste peuplé de machines absurdes ou nous ramène dans un passé aux allures de paradis perdu, évoquant avec la même finesse dérives sentimentales, tourments existentiels ou parfums d'enfance. Sa discographie est foisonnante et son public suit.
Bien qu'il s'inscrive dans la chronologie de la fin de la guerre d'Algérie de janvier 1961 à juillet 1962, ce récit n'est pas une compilation historique. Ce n'est pas non plus une autobiographie qui risquerait de tourner à l'hagiographie plus ou moins sincère. Il a par contre été voulu comme un roman, dont le fil rouge, Jeff, est construit avec des fragments de diverses personnes, dont parfois l'auteur. Mais d'autres sont aussi totalement imaginaires. Ils apparaissent dans le récit progressivement, provenant d'Indochine, d'Europe, du Maghreb. On peut trouver quelques traits de tel ou telle, "le romancier" fracture "parfois la réalité" (Tahar Ben Djelloun), sans en faire un portrait. Il est conçu comme l'aboutissement dans une unité de lieu, l'Oranie, elle-même composite, d'un certain nombre d'itinéraires professionnels, sentimentaux, subis, imaginaires, initiatiques qui trouvent parfois leur fin dans la mort, toujours présente. Le sexe est l'antidote de la mort, d'où sa présence rémanente dans diverses circonstances. Enfin il s'agit de la visualisation d'une guerre absurde, vouée à l'échec malgré la victoire sur le terrain, mais défaite au plan politique. C'est la mise en évidence de l'ambiguïté permanente des paroles, des engagements, des décisions des "notaires de la guerre".
Le monde des amateurs d'art attendait depuis longtemps un ouvrage à la fois explicatif et synthétique concernant les peintres de la vallée de la Creuse. C'est désormais chose faite avec ce livre qui répond précisément à ces exigences et présente, pour la première fois et entre,autres... la magnifique série de Claude Monet exécutée à Fresselines en 1889, l'exceptionnelle profusion de paysages de Crozant du pionnier impressionniste Armand Guillaumin, les spectaculaires recherches de Francis Picabia entamées dans la Creuse de 1909 à 1912, les débuts du jeune Émile-Othon Friesz qui a affûté ses griffes de " fauve" sur les arbres de la Sédelle. On y découvrira aussi, pour beaucoup, le talent méconnu d'un des meilleurs postimpressionnistes français : Léon Detroy. Ces paysagistes, tous de la grande époque de la peinture en plein air, sont habituellement regroupés sous l'appellation " École de Crozant ". On mesure ici, avec une sélection d'une cinquantaine de peintres illustrés par plus de 120 reproductions en haute définition couleurs, l'importance de cette école de la Nature dans l'épopée impressionniste.