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La gitane aux yeux bleus
Sánchez Mamen ; Vernant Judith
MERCURE DE FRAN
21,80 €
Épuisé
EAN :9782715253537
4e de couverture : L'inspecteur Manchego approcha le smartphone dernière génération de son oreille, en retenant sa respiration. Il entendit une voix nasale, sur un bruit de fond rythmique, une sorte de lamentation ou de prière, et les accords d'une guitare. Il ne comprit pas un traître mot de ce que disait l'interlocuteur - c'était en anglais -, mais il devina qu'il ne s'agissait pas d'un appel au secours, on n'y sentait aucune peur. - Qu'est-ce qu'il dit ? demanda-t-il. - Textuellement : "Papa, laisse-moi faire. Je maîtrise la situation." En bon Espagnol, l'inspecteur Manchego a tout de suite identifié d'où provenait le message : d'une boîte de flamenco. Pas de quoi s'alarmer, donc, quand un riche éditeur londonien, flanqué d'un interprète, vient, très inquiet, lui annoncer que son fils, la trentaine, bien sous tous rapports, a disparu à Madrid depuis plusieurs semaines, après ce dernier fameux appel. Enlevé ? Séquestré ? Blessé ? Tué ? Mais non, il y a forcément une femme là-dessous. En fait, surtout une exquise gitane aux yeux bleus - ça c'est curieux - et face à une tribu de Grenade au grand complet, le jeune Atticus a-t-il la moindre chance ? Non, bien sûr... comme on va le voir au fil de ses irrésistibles aventures.
Résumé : Deux vieilles dames embarquent pour un road-trip en Coccinelle à travers l'Espagne. Leur seule comparse est une mouette posée sur le toit de la voiture ; leur unique bagage, un sinistre paquet suspect ballottant au gré des coups de volant intempestifs de dona Olvido. En robe de mariée, Bruna, sa fidèle servante bourrue, l'accompagne comme elle le fait depuis plusieurs décennies. De terribles secrets semblent les lier pour toujours, à commencer par les frasques de Benigno, le défunt mari d'Olvido, acoquiné avec les sympathisants pro-indépendantistes de Galice ; puis celles de son excentrique famille. Le tout favorisé par l'isolement d'une vaste demeure, sur fond de guerre civile, de complots partisans et de tensions politiques. Dans ce qui deviendra une fuite échevelée où se succéderont incidents et rencontres hétéroclites, ces Thelma et Louise octogénaires sèmeront de nombreux cadavres, échappés du placard de leur passé et jonchant leur course folle.
Nul besoin d'avoir vu tous les films dans tous les genres que compte le cinéma international pour répondre aux 1000 questions de ce quizz. Seul importe une culture générale cinématographique qui s'acquiert et se conserve au fil des mois en se tenant au courant de l'actualité de nos stars préférées.Vous rappelez-vous comment ne pas énerver un Gremlins?Savez-vous où se passe l'histoire du film Zombie? Avez-vous fait attention à qui Johnny Depp rend hommage dans le film Benny and Joon?Gagnez-vous autant que Julia Roberts?Autant de questions sur des thèmes aussi différents que les comédies romantiques, les films d'action, les James Bond, les drames ou les comédies françaises.Autant de réponses sur des acteurs, actrices, réalisateurs ou années de production concernant des centaines de films sortis de par le monde.1000 questions pour s'amuser à revisiter ses connaissances de notre art préféré, seul ou à plusieurs, dans le métro ou à la plage. L'important étant de passer un bon moment tout en revivant des souvenirs que l'on n'aurait jamais dû oublier et des films que l'on a trop tardés à voir. Bonne détente!
Résumé : Touche-à-tout de génie, Man Ray, né Emmanuel Radnitsky (1890-1976), incorpora à ses peintures des matériaux divers, détourna des objets de leur destination d'origine, n'hésita pas à employer dans sa création des procédés industriels tels que la photographie ou l'aérographe. Ami de Duchamp, il côtoya Brancusi, Satie, Picasso, Breton, Huard, Desnos, et eut pour compagnes la célèbre Kiki de Montparnasse puis la belle Lee Miller. Dadaïste avant dada, luttant sans relâche pour conserver sa liberté créatrice, parfois contre les opinions et les idéologies de son temps, Man Ray nous convie à une traversée inédite des principaux courants artistiques du XXe siècle, du cubisme jusqu'au pop art, et nous donne une leçon de vie.
D'un Grand Prix à Cannes (Old Boy en 2004) à des succès inattendus dans les salles obscures (Ong Bak avec près d'un million d'entrées) l'Asie est parvenue à rentrer dans notre vocabulaire cinématographique tout juste derrière les productions américaines. Films d'auteurs ou de divertissement, du drame au policier en passant par l'horreur ou le fantastique, tous les genres y sont représentés et n'ont jamais eu à rougir face à leurs homologues occidentaux. Au travers de cette encyclopédie, regroupant la totalité des DVD des films asiatiques parus en France: 740 films chroniqués, résumés avec pour chacun d'eux une fiche technique regroupant l'année de production, le genre, la durée, le réalisateur, les principaux interprètes, ainsi que la liste des bonus présents dans le DVD ; Des biographies d'acteurs, de réalisateurs et de compositeurs représentant les principales personnalités de chacun des pays d'Asie (Japon, Hong-Kong, Corée du Sud, Chine, Inde, Thaïlande, Taïwan, Vietnam) ; 450 photos des visuels des films ainsi que des scènes cultes et inoubliables des plus grandes productions asiatiques sorties en France.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.