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Géométrie projective
Samuel Pierre
PUF
13,00 €
Épuisé
EAN :9782130393672
Issue des réflexions des peintres de la Renaissance sur la perspective, la géométrie projective s'est avérée, au début du XIXe siècle, être un outil unificateur de résultats géométriques disparates et un puissant moyen pour aller plus loin. A partir du milieu du XIXe siècle, la géométrie projective a été le fondement sur lequel s'est développée la géométrie algébrique. Dans le grand développement de celle-ci, jusqu'à l'époque contemporaine, les notions projectives y ont gardé une place de choix, notamment par le biais des systèmes linéaires. Partant d'un prérequis assez élémentaire d'algèbre, ce livre expose les fondements - tant algébriques qu'axiomatiques - de la géométrie algébrique et donne une grande place à leurs applications aux cercles, coniques et quadriques. A la portée des étudiants du premier cycle et des élèves des classes préparatoires, il est destiné à tous les amateurs de géométrie.
J'aime faire des dessins qui parlent aux gens ; leur montrer le pays qu'ils aiment avec parfois les choses qu'ils n'ont pas su voir" . Avec ses lithographies, Pierre Bichet (1922-2008) revendiquait un art authentique-ment populaire. Si les estampes consacrées au Jura représentent la partie la plus connue du travail de l'artiste franc-comtois, la diversité de son oeuvre - qui couvre plus d'un demi-siècle de création -, l'évolution de son style graphique, des sujets abordés, de sa technique et ses influences sont plus rarement évoquées. Cet ouvrage propose au lecteur un itinéraire exhaustif et chronologique dans l'oeuvre de Pierre Bichet lithographe, des premières représentations de personnages au noir en 1948 à Paris, au dernier paysage coloré du haut Jura, réalisé en 2001.
Avec l'utilisation grandissante des ordinateurs portables et des périphériques mobiles des plus variés, les usagers mobiles ont de plus en plus besoin d'accéder à des services Internet au cours de leurs déplacements. Les possibilités qu'offrent ces technologies ont donné naissance à un nouveau paradigme : l'informatique mobile. Ce manuel comporte douze chapitres regroupés en trois parties. La première partie traite des fondements de la mobilité et des infrastructures de réseaux qui supportent les systèmes informatiques mobiles ; quatre chapitres la composent. La deuxième partie du manuel porte sur les architectures et les plates-formes de mobilité qu'on peut déployer sur les infrastructures dont on a exposé les fondements à la première partie ; elle intègre elle aussi quatre chapitres. La troisième partie du manuel propose des études de cas et présente des applications à potentiel industriel mettant à contribution les architectures et plates-formes qui ont fait l'objet de la deuxième partie. Cet ouvrage se veut une réponse à un besoin réel : articuler et asseoir sur des bases scientifiques et pédagogiques solides le domaine nouveau et fécond que constitue l'information mobile. Etant donné le nombre encore très limité de sources sur le sujet, ce manuel pourrait intéresser, d'une part, les personnes désireuses de se familiariser avec les plates-formes et les protocoles de communications sur lesquels reposent les systèmes informatiques mobiles et, d'autre part, les professionnels intéressés par la conception d'applications destinées à des environnements hybrides intégrant des réseaux à composantes mobiles.
Depuis un certain temps, le ministère de délivrance est devenu l'apanage de groupes à caractères religieux, qui s'en servent pour conquérir des adeptes à tous prix au sein d'une société complètement déstabilisée par une crise spirituelle. La conjoncture économique aidant, les gens se livrent au premier venu et vendeur d'illusions qui se présente. Les médias sont pris d'assaut, dont particulièrement les chaînes de télévision et radio dites religieuses. Les villes camerounaises sont quadrillées et envahies par des panneaux publicitaires d'individus au cursus académique et théologique douteux, accompagnés de messages plats et vides de toute portée exégétique et théologique. Le culte de personne a vu le jour à grande échelle au détriment du Jésus-Christ. La population subit des mécanismes d'arnaque, d'escroquerie et de mercantilisme à outrance. L'auteur du Suis-je délivré pour faire la délivrance ? Un essai d'analyse théologique du ministère de la délivrance, s'interroge sur le devenir de l'Eglise au Cameroun d'une manière générale et du ministère de délivrance à travers la pratique de la cure d'âme en particulier. Devons-nous nous conformer au siècle présent pour servir Dieu ? Ou bien, devons-nous imiter notre Seigneur Jésus-Christ ?
Rédigé par deux comparatistes ayant souhaité partager avec un lectorat français les fruits de leur longue expérience d'enseignement en Angleterre, en Australie, au Canada, aux Etats-Unis et en Nouvelle-Zélande, ce livre veut offrir une introduction aux droits de common law qui, tant en raison de leur signification historique que de leur importance géopolitique, se révèlent particulièrement influents sur la scène internationale. A l'heure d'une globalisation portée, à plusieurs égards, par le common law et d'une européanisation devant composer avec des droits de common law, il devient difficile en France de faire l'impasse sur cette tradition juridique. Il s'agit donc pour les auteurs d'offrir certaines clés historiques et épistémologiques devant en permettre un meilleur entendement. Insistant au premier chef sur le droit anglais, ce livre fait également une place à d'autres droits de common law et notamment au droit américain.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.