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La sociocritique : essai d'analyse textuelle. Divergences/Convergences méthodologiques
Samaké Adama
PUBLIBOOK
38,15 €
Épuisé
EAN :9782342015973
La sociocritique est une théorie ouverte en raison de son caractère syncrétique. La variabilité des sociolectes d'un espace à l'autre fait d'elle un lieu d'élaboration d'outils méthodologiques. Ses ressources insuffisamment exploitées, de nombreuses zones d'ombre échappent à la critique. Le projet de cet ouvrage est par conséquent d'entreprendre un travail de réévaluation méthodologique, mais aussi et surtout de lancer un appel à l'élaboration d'une école de sociocritique en Afrique, afin de valoriser la particularité du jeu textuel africain, de montrer sa socialité et son discours historique exceptionnel. Après un premier volume théorique consacré à la sociocritique appliquée à la littérature africaine, c'est presque naturellement qu'A. Samaké en propose aujourd'hui le pendant illustratif et comme pragmatique. Aussi réunit-il ici une douzaine d'études qui interrogent les liens entre textes et sociétés africains d'une manière pointue et attentive. Des études qui touchent à la politique, à l'histoire, à l'idéologie, à l'oralité, qui mettent ainsi toutes en évidence la validité d'une approche riche de perspectives interprétatives.
Homme à plusieurs facettes : intellectuel universitaire, écrivain, homme politique, Alexandre Biyidi est l'un des auteurs majeurs africains à avoir, comme sociogramme générateur de son uvre, la question de l'éclatement et de la dispersion des références culturelles. Ses pseudonymes : Eza Boto, Mongo Beti qui veulent dire respectivement " gens d'autrui " et " le fils des Beti ", traduisent sa volonté de s'identifier avec son peuple et expriment au demeurant le poids d'une culture et d'une civilisation. Son texte est donc une interrogation insistante sur les fondements du dialogue culturel, précisément de l'aliénation. Cette contribution se veut une réflexion méthodique, entend se manifester comme une démarche analytique des fondements du Discours chez Mongo Beti. Sachant que " l'intellectualité universitaire instaure une tradition de combat " selon Mémel Fôté, parce que l'intellectuel est un producteur de sens ; que l'écrivain, homme de plume a pour essence la parole qui se veut un appel constant parce qu'elle est le lieu privilégié de l'expression idéologique ; enfin que toute action ou réflexion politique implique un projet de société, la tâche a consisté à questionner son Discours pour savoir comment il écrit le monde. Son style, son esthétique sont-ils réductibles à l'engagement ? Quelles autres figures rhétoriques, quelles techniques narratives son écriture convoque-t-elle ? Quels sont les rapports de productions nécessaires, selon lui, dans le processus de développement des forces productives de l'humanité, l'Africain en particulier, dans la production sociale de son existence ? Face à ce monde ébranlé, en quête de nouvelles frontières, face à " l'humanité qui s'interroge sur son propre destin ", quelle vision sociale peut-on tirer de son univers textuel ? Le mobile essentiel est de " découvrir le rationnel dans l'irrationnel du créé artistique " de Mongo Beti, de cerner la matière que mobilisent son esthétique et sa pensée.
L'imaginaire social se situe au point de rencontre entre les théories de l'histoire et de la société et les théories du langage et des représentations. Aussi, fait-il l'objet d'une littérature abondante qui lui confère un vaste champ sémantique et impose de nombreuses interrogations : D'où part-il ? Quels sont ses fondements épistémologiques ? Quelles sont ses frontières définitoires ? Comment l'appréhender dans une oeuvre littéraire ? Le présent ouvrage, fruit de la journée d'études internationale du 18 Juillet 2018 à l'université Félix Houphouët Boigny d'Abidjan (Côte d'Ivoire), confirme la transdisciplinarité de l'imaginaire social et soutient que sa quintessence réside dans les évolutions culturelles et historiques, parce que, jouant le rôle de régulateur de la vie collective, il se détermine comme le système centralisateur de la vie sociale. Lieu de germination des mémoires et espoirs collectifs, l'imaginaire social se présente, en effet, comme le noyau structurateur de l'élaboration de l'Histoire entendue au sens hégéliano-marxiste comme une évolution progressive des institutions socio-économico-politiques.
Comment parler de l'Ecosse à l'heure où l'avenir du Royaume-Uni reste miné par le Brexit et les tensions qui en résultent ? Comment raconter cette passion nationale qui étreint ce territoire depuis des décennies ? La réponse apportée ici est celle de la vie quotidienne, des paysages et des légendes qui font cette terre d'une beauté sauvage. Ils sont le soubassement de cette identité accrochée, depuis l'Antiquité, au fameux mur d'Hadrien qui la sépare de l'Angleterre. Impossible d'écrire sur l'Ecosse sans s'efforcer de comprendre les Ecossais. Leur environnement et leurs ressources naturelles les ont façonnés. Le choix, comme emblème national, de cet animal mythique aux pouvoirs extraordinaires qu'est la licorne dit leur force, leur ténacité, leur brin de folie aussi... Ce petit livre n'est pas un guide. Il dit l'imaginaire et les réalités d'une terre qui a toujours arraché son destin au climat, à la mer et à la pierre. L'Ecosse est un tempérament qu'il vous faut éprouver pour vraiment l'apprécier. Un grand récit suivi d'entretiens avec Sir Tom Devine, Dani Garavelli et Nadine Aisha Jassat.
Ouvrez grand vos yeux et vos oreilles pour découvrir avec bonheur les merveilles de l'automne, le chant du pain, tous les trésors cachés du quotidien ! " Trotti, trotta ", suivez cette petite main qui caresse, se colle, se blesse, sursaute ou s'agite à la faveur de ses prouesses ! Sentez, goûtez ces bons petits plats mitonnés avec chaleur tel le " gâteau du bonheur " ! Avec ce recueil de poèmes qui fait suite à " Qui là se cache ? ", les enfants apprécieront de plonger dans cet univers des sens en éveil pour savourer pleinement le monde qui les entoure. Avec ses mots choisis, une musicalité joyeuse et malicieuse, l'auteure offre à ses lecteurs, petits ou grands, de belles occasions de chanter la vie. Savourez sans modération chacun de ces poèmes aux joyeuses illustrations !
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
La guerre, dans toute son horreur, frappe à nouveau. Des missiles menacent de détruire des vies, rappelant les sombres épisodes de l'histoire, à l'image de la terreur semée par Adolf Hitler en Europe. Aujourd'hui, c'est Vladimir Poutine qui, dans un contexte différent, a déclenché l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022. Ce livre explore les origines profondes de ces conflits, opposant le totalitarisme de Poutine à la résistance démocratique de Volodymyr Zelensky. Un récit percutant sur les enjeux de pouvoir et de liberté, à l'heure où le monde se trouve une fois de plus au bord du précipice.
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...