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Le gouverneur et sa gouvernante. D'après une correspondance franco-sénégalaise dans la seconde moiti
Salvaing François ; Carol Jacques
LE PAS D OISEAU
21,50 €
Épuisé
EAN :9782917971475
Emile Pinet-Laprade (1822-1869) est né à Mirepoix (Ariège), Marie Assar on ne sait où, au Sénégal. Lorsqu'ils se rencontrent à Gorée, en 1849, Emile, 27 ans, est capitaine du Génie dans l'armée française ; Marie, près de dix de moins, est une esclave fraîchement libérée par la loi Schoelcher. Leur liaison durera vingt ans, jusqu'à la mort, par le choléra, d'Emile devenu gouverneur de la colonie par la grâce de l'empereur Napoléon III. Le Gouverneur et sa gouvernante, s'appuyant sur un demi-siècle de correspondance (plus de mille lettres échangées entre la France et le Sénégal), reconstitue l'évolution des pensées et de la carrière d'un officier dans ces premiers temps de la conquête coloniale, l'histoire du long amour entre un Blanc et une Noire, scandaleux pour l'époque. L'histoire aussi, encore plus improbable, d'une Africaine venue, après la mort de son compagnon, protester de ses droits devant un tribunal français au tout début de la IIIe République...
Résumé : Deux enfants. L'un recevra le foie de l'autre lors d'une transplantation. Jegu est péruvien, Ludovic français. Jegu naît dans un village des Andes, grandira à Lima. Ludovic, à Cahors, est d'une famille de moyenne bourgeoisie. La mère de Jegu, Immaculada, rêve d'un fils qui sache lire et dispose du tout-à-l'égout. Georges et Janine Beynac, les parents de Ludovic, espèrent une greffe, seule chance de survie pour leur enfant. Le récit va de l'un à l'autre, rebondit de la guerre du Sentier lumineux aux querelles que la maladie n'éteint pas dans les familles, des couloirs de l'hôpital Bicêtre aux ruelles de s bidonvilles du tiers monde, de la trace des Incas et des conquistadores aux filières de trafic d'organes. En chemin on rencontre cent personnages : paysans indiens et médecins parisiens ou new-yorkais, soldats et rebelles, musiciens parisiens ou new-yorkais, soldats et rebelles, musiciens de village, présentateur de télévision, policiers, sponsors de loteries, infirmière douteuse, avocat marron, négociant en reins... Fable moderne, l'histoire de cette annonce faite à une mère va vers son but, inexorable. Cela n'étonnera pas les lecteurs de Misayre ! Misayre ! (prix du Livre Inter, 1988) ou de De purs désastres.
«Dans la ville d'Orlac, les filles lancèrent sur nos chars lys et arums, des fleurs têtues. Il s'en prit dans les chenilles. Le temps pour les mécaniciens de réparer, nous conviâmes les lanceuses dans l'étroitesse de nos tourelles. L'inconfort des positions produisit, prétendra-t-on, des bâtards hélicoïdaux.»Voici des soldats. Hétéroclites, innombrables. Armés de frondes, de fusées. Traversant des continents, des siècles. Franchissant inlassablement les frontières. Celle aussi d'entre le réel et le fantastique.on croit reconnaître telle époque, telle bataille, tel général. Et puis... touche par touche le paysage qui paraissait familier (hiérarchies, casernes, bivouacs, bordels) se décale, et ouvre sur de féroces vertiges, ou sur des folies douces.En quelques lignes ou en quelques pages, quarante-cinq histoires qui peuvent aussi se lire comme une seule. Quarante-cinq fantaisies, quarante-cinq fantasias, au grand galop d'une écriture à la fois limpide et énigmatique, assassine et joyeuse.
Résumé : Jean Jourdain, milliardaire et vigoureux septuagénaire, entame une tournée d'adieux au monde, suivi d'une équipe de télévision. Nombreux sont les conseils d'administration et les cénacles où il siégeait. Nombreux les pays où il a investi et fait fortune. Plus nombreux encore ses enfants et petits-enfants, éparpillés aux quatre coins de la planète. Jourdain veut saluer une dernière fois les êtres et les paysages de son existence. La caméra donne une solennité parfois embarrassante à ces ultimes entrevues. Son ?il noir pèse sur l'attitude de celui qui est filmé comme de ceux qui filment. Entre aveux enregistrés et confessions " off ", les comptes se règlent peu à peu. Entre Jourdain et les siens, femmes, fils et filles. Entre Jourdain, son siècle d'histoire de France, ses origines juives, les stigmates de sa déportation et sa destination finale : Israël. Pourtant suffit-il qu'un homme se livre pour qu'on perce son mystère ? Quelles sont les parts de la sincérité, de l'exhibitionnisme et de la manipulation ? Réalisateur, caméraman, familiers ou témoins, nul en tout cas ne devinera quelle violence Jourdain prépare pour son dernier acte.
Résumé : " Et quand la parole fut au camarade Frédéric Sans, je fus frappé de ses traits tirés, de son teint plâtreux. Je n'avais jamais vu le trac lui altérer autant le visage, il avait un air qui ne lui appartenait pas mais que je reconnaissais, un air que je me rappelai avoir vu à d'autres camarades au moment où ils allaient prendre la parole, Garaudy sur les images du congrès de Nanterre avait cet air, Henri avait eu cet air un jour où il avait passé la tête dans mon bureau pour demander à voir Georges, d'urgence, Charles à un certain Comité central d'après 84, et bien d'autres, en y repensant, tout au long de ma vie militante et à tous les niveaux où elle s'était déroulée, Comité central, comité fédéral, comité de section, cellule, j'avais vu cet air à des hommes et à des femmes, cet air que peut-être j'aurai moi aussi un jour, le masque semble-t-il qui s'imprime sur vous juste avant que vous n'alliez jeter dans la mare le pavé que vous vous êtes lié au cou. Et cela n'avait rien à voir avec votre place dans la hiérarchie, votre éventuelle importance pour l'extérieur, ce masque était le vôtre quand vous vous apprêtiez à vous arracher à l'image de vous jusque-là construite et partagée avec les vôtres pour en dévoiler une autre que, peu à peu, saris eux, malgré eux, contre eux, vous vous étiez mis à nourrir et viser. " François Salvaing est né en 1943. " Parti " est son dixième livre de fiction.
Marc-André Selosse intitule sa préface "Quand les forêts parlentA " et c'est bien la parole que donne l'auteur aux arbres de cette forêt d'Ariège. Leurs récits et leurs confidences racontent l'histoire des hommes et des paysages, leurs combats, leurs espoirs, leurs souffrances et leurs ambitions. Ils livrent aussi quelques lois qui régissent la vie du système forestier, où les champignons jouent pleinement leur rôle d'agents secrets. La finesse d'écriture restitue cette histoire sous la forme d'un chant poétique qu'accompagnent les illustrations de Picor, fils de l'auteur. Jean-Baptiste Cordonnier, l'auteur, est viticulteur dans le Médoc et forestier dans le Couserans, au cÅur des Pyrénées.
En 1900, la toute jeune médecine du sport est secouée par un débat autour d une pratique qui se généralise : la bicyclette. Certains l accusent de tous les maux et voient même dans cet engin une menace nouvelle sur la natalité déjà en berne de la France. La fréquentation assidue de la selle menacerait la virilité masculine et pourrait nuire à la fertilité des femmes. Et surtout, en pleine naissance du féminisme, la bicyclette ne serait-elle pas un autre outil d émancipation ? La femme prenant du plaisir sexuel sur sa petite reine comme elle le fait pense-t-on alors sur la machine à coudre ne serait-elle pas tenté de déserter le lit conjugal au risque d accélérer le déclin de la France ? Le cyclisme féminin devient une question de défense nationale ! Rien de tout ça pour le Dr O Followell ! C est un moderne qui contribue au débat en voyant dans la bicyclette une chance pour tonifier les organes tous les organes, rapprocher les couples, lutter contre l alcoolisme dévastateur et repeupler le pays. Merci docteur ! Illustration de couverture : selle de course début du XXIe siècle.
Le Tour de France 2013 ne sera pas un Tour comme les autres... Il sera le "Centour". Le centième Tour. Après ce passage à une notoriété séculaire, quel sera son destin ? Aujourd'hui, il faut cesser l'hypocrisie entretenue et précieusement rentabilisée et se poser loyalement la question : notre Tour de France, qu'est-il devenu et quel est son avenir ? A-t-il même un avenir ?" Dans sa préface Jean-Marie Leblanc, directeur du Tour de France entre 1989 et 2006, s'adresse directement à celui en qui il voit "une conscience qui a toujours voué au journalisme et au cyclisme une tendresse mélangée" : "Cher Jacques, comme vous la persistance du dopage m'atterre et les dérives médiatiques me désolent. Je suis sûr que vous cherchiez surtout (avec ce livre) à faire partager une inquiétude, à susciter le débat, à tisonner dans les arguments des uns et des autres. A faire réagir. Vous y avez réussi !".
Aucun gras dans l'Écriture de Maxime Schmitt, aucune fioriture flatteuse. L'essentiel. Un délicat mélange d'aphorismes, de haïkus, ou d'informations brutes, la somme des trois composant au final un précieux collecter. Un Tour d'enfance, comme il le dit si bien. Un monument tout en histoire pour Jacques Anquetil, un champion qui ne fut rien moins que l'incarnation de la Grâce. ""