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Les pactes philosophiques. Comment lire les philosophes ?
Saltel Philippe
ELLIPSES
21,00 €
Épuisé
EAN :9782729809751
Ce livre est plus particulièrement recommandé à tous ceux qui doivent ou veulent lire les grands philosophes, pour qu'ils y apprennent que lire et, surtout, comment lire.Comment lire les philosophes? Et pourquoi ne pas essayer de les lire comme ils voudraient être lus? Cet ouvrage rassemble des textes en lesquels ces écrivains d'un genre particulier disent notamment ce qu'ils attendent de nous; plus exactement, les extraits ici commentés sont les pactes qui décrivent (ou indiquent) les pratiques d'écriture auxquelles l'auteur s'engage et les pratiques de lecture qui lui paraissent correspondre au (re)commencement que son oeuvre accomplit. Car les quatorze grands penseurs retenus ont fait prendre à l'histoire de la pensée ses tournants les plus décisifs, et l'on aura compris que c'est à la fois par l'invention d'une manière nouvelle d'écrire la philosophie et par la proposition d'une certaine façon de la lire.Adressé, par conséquent, à celui qui a le souci de comprendre de l'intérieur les plus grandes oeuvres, voici un livre qui voudrait lui faire connaître les choix et recommandations des plus grands philosophes. Ce faisant, il présente aussi une certaine histoire de la pensée, dans les moments où elle crée et recrée les conditions de sa pratique. Enfin, c'est un livre militant: il entend prendre au sérieux le désir de philosophie de nos contemporains en les accompagnant vers ceux qui seront leurs meilleurs conseillers. Sur la collection Collection dirigée par Jean-Pierre Zarader.La collection "Philo', par l'indétermination même de son intitulé, s'ouvre à toute réflexion qui met en jeu la philosophie. Elle sera donc aussi bien le lieu d'études techniques, répondant à une orientation universitaire, que d'études interdisciplinaires s'adressant à tous ceux qui, plus largement, s'intéressent à la philosophie."
La philosophie de Hume (1711-1776) constitue incontestablement le moment empirico-sceptique de la pensée moderne. Aux croyances superstitieuses, aux fictions métaphysiques, aux " certitudes " de la connaissance scientifique, le philosophe écossais oppose la rigueur d'un scepticisme serein, la radicalité d'une ontologie des impressions, et nombre d'arguments de très grande influence jusqu'à nos jours. Dans le même temps, c'est un système qu'il veut établir, la " science de la nature humaine ", que pourtant ses analyses rendent incertaine et problématique. Mais cette position inconfortable a, dans tous les cas, sa vérité : celle du philosopher même.
La collection " Le vocabulaire de ... " présente les principaux termes dans lesquels s'exprime chaque philosophe, selon un ordre alphabétique, en partant du principe qu'un philosophe n'est intelligible que dans sa langue, dans son vocabulaire propre ou dans le vocabulaire commun qu'il s'approprie. L'approche de chaque notion comporte trois niveaux qui sont signalés dans le texte par des pictogrammes 1) : la définition de base, l'approche scientifique et une approche plus libre, permettant une interprétation plus large, comme par exemple la résonance de la notion au sein du système. Chacun des volumes de la collection " Le vocabulaire de ... " devrait constituer une voie d'accès privilégiée à la lecture et à l'intelligence d'un système philosophique. Nul, peut-être, ne montre tant d'ambiguïté dans ses usages de la langue que David Hume : soucieux d'être lu du plus grand nombre, il se veut écrivain, ce qu'il devient, d'ailleurs, non sans labeur dépensé à cette tâche - la comparaison du style rugueux, plutôt lourd, souvent désespéré du Traité de la nature humaine avec l'équilibre élégant des derniers Essais ou la vigueur des Dialogues sur la religion naturelle est édifiante ; mais il se plaint d'un vocabulaire qui ne convient pas à ce que cherche sa pensée. On aurait tort d'y voir la protestation d'un érudit : tout au contraire, c'est bien souvent le parti des hommes engagés dans la " vie courante " (commun life) que prend le philosophe écossais, et leur langue qu'il adopte plutôt que les termes choisis des philosophes dogmatiques.
Analyste de la civilisation occidentale dominée par Socrate et le platonisme-christianisme, Nietzsche en déchiffre le texte et en dénonce les grands mots et les notions imaginaires: il est et reste philologue. Mais ce texte, que Nietzsche désigne sous le nom de "morale", est un symptôme de la décadence, désorganisation des affects conduisant à la négation de la réalité. Le psychologue-attrapeur de rats Nietzsche veut remonter au corps qui s'exprime et se nie: il est généalogiste. Mais de quel ordre est le texte de Nietzsche pour dire le corps qui, dans le langage et spécialement le discours des philosophes, dénie et vulgarise la vie? Lire Nietzsche, c'est apprendre à lire le texte de la culture et, en "médicynique", remonter à l'origine cachée de l'idéalisme moral: le corps. "La philologie est en effet cet art vénérable qui exige avant tout une chose de ses adeptes: se mettre en réserve, se laisser du temps, apprendre à se taire, apprendre la lenteur, cet art d'orfèvre et de connaisseur du mot, qui a pour tâche d'exécuter avec intégrité un travail de finesse et d'attention et n'arrive à rien s'il n'y arrive lento. Cet art enseigne à bien lire, c'est-à-dire lentement, en profondeur, en laissant les portes ouvertes, avec des doigts et des yeux délicats... Mes patients amis, ce livre ne désire rien d'autre que des lecteurs et des philologues accomplis: apprenez à bien me lire!" (Aurore, Préface, § 5).
Nul, peut-être, ne montre tant d'ambiguïté dans ses usages de la langue que David Hume : soucieux d'être lu du plus grand nombre, il se veut écrivain, ce qu'il devient, d'ailleurs, non sans labeur dépensé à cette tâche - la comparaison du style rugueux, plutôt lourd, souvent désespéré du Traité de la nature humaine avec l'équilibre élégant des derniers Essais ou la vigueur des Dialogues sur la religion naturelle est édifiante ; mais il se plaint d'un vocabulaire qui ne convient pas à ce que cherche sa pensée. On aurait tort d'y voir la protestation d'un érudit : tout au contraire, c'est bien souvent le parti des hommes engagés dans la « vie courante » (common life) que prend le philosophe écossais, et leur langue qu'il adopte plutôt que les termes choisis des philosophes dogmatiques.
Résumé : Destiné à un public de lycéens, d'étudiants et d'adultes soucieux d'améliorer leur expression écrite, ce livre propose un entraînement orthographique à la fois structuré et ludique ; chaque chapitre est organisé en quatre séquences : 1. Révisez ! 2. Entraînez-vous ! 3. louez ! 4. Testez-vous ! qui offrent une grande diversité d'exercices et de jeux. Il traite des fréquentes erreurs, souvent indétectables par les logiciels de correction et aborde ainsi : les accords ; les conjugaisons ; les homophones. Il fournit également aux enseignants et formateurs un matériel pédagogique riche et varié : 400 exercices et 10 évaluations corrigés ; des corrigés commentés ; un index détaillé et un lexique des termes techniques.
Résumé : Destiné aux italianistes, élèves du secondaire, étudiants de l'université ou des classes préparatoires, ou même autodidactes, cet ouvrage permet d'apprendre ou de revoir la grammaire italienne et ses difficultés les plus courantes, au moyen de 40 chapitres synthétiques proposant une approche progressive en 5 étapes : observer, comprendre, retenir, aller plus loin et enfin, s'entraîner. Structuré et progressif, chaque chapitre s'appuie de façon très concrète, à la manière d'un bain linguistique, d'abord sur l'observation d'exemples tirés de la littérature italienne, puis sur leur analyse articulée autour de la comparaison entre le français et l'italien, avant de proposer une explication synthétique à retenir et un approfondissement de la notion étudiée pour aller éventuellement plus loin. Enfin, grâce aux nombreux exercices variés et systématiquement corrigés vous pourrez mettre en pratique les règles théoriques apprises ou revues. Les plus : De très nombreux exemples extraits de la littérature italienne. La définition systématique des termes grammaticaux rencontrés. Des explications synthétiques avec deux niveaux de difficulté. Plus de 180 exercices corrigés. Une bibliographie nourrie.
Les citations sont regroupées autour des 25 grandes notions philosophiques étudiées pendant l'année de terminale dans la perspective du baccalauréat. Chaque notion est précédée d'un texte introductif. Le classement des citations se fait dans l'ordre alphabétique des notions et à l'intérieur de ces ensembles dans l'ordre chronologique des citations. Chaque citation est numérotée, ce qui permet d'y accéder par un index des auteurs en fin d'ouvrage. En bonus : des dossiers sur tous les philosophes du programme et une méthode et des conseils pour savoir utiliser les citations à bon escient dans ses dissertations.
Découvrez les 500 citations les plus importantes de la philosophie, dans un format très pratique à emporter partout ! 500 citations, depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque contemporaine. Un classement selon les notions au programme de l'épreuve de philosophie du baccalauréat : le sujet, la culture, la raison et le réel, la politique, la morale. Un index des philosophes cités.
Une brève histoire de la philosophie : De sa naissance en Grèce antique aux mouvements de pensée postmodernes, en passant par le courant de l'humanisme ou celui des Lumières. Les grands débats de la philosophie, avec 50 grandes questions : Les classiques : l'homme est-il un loup pour l'homme ? En quoi le langage est-il spécifiquement humain ? L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ? Les actuelles : l'embryon est-il une personne ? Y a-t-il un devoir de mémoire ? Peut-on dire qu'une civilisation est supérieure à une autre ? Faut-il protéger ou respecter la nature ? La morale a-t-elle sa place dans l'économie ? Un dictionnaire des auteurs et des concepts : Plus de 700 entrées consacrées aux philosophes, de Hannah Arendt à Ludwig Wittgenstein, et aux notions philosophiques majeures, d'absolu à vivant.