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Archéologie du judaïsme en France
Salmona Paul
LA DECOUVERTE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782348059575
Synagogues, bains rituels, rues, cimetières, graffitis, parchemins... , depuis le XIXe siècle, les archéologues exhument des traces matérielles du judaïsme en France, mais c'est le développement de l'archéologie préventive qui, dans les années 1990, a permis de mettre au jour une série de nouveaux sites. Ces vestiges éclairent la présence juive durant l'Antiquité, complètent les rares informations sur le premier Moyen Age, enrichissent la connaissance des innombrables juiveries médiévales que comptait le royaume avant les expulsions des XIIe, XIVe et XVIe siècles, illustrent les communautés " résilientes " (Alsace, Avignon, Comtat Venaissin) ou se reconstituant au XVIe siècle (côte aquitaine, Lorraine), et apportent des données originales sur les juifs de France, de l'Emancipation en 1791 à l'époque actuelle. Retraçant les prémices et le développement de l'archéologie juive en France, cet ouvrage dresse un état des connaissances en s'appuyant également sur les archives textuelles, l'épigraphie, la topographie urbaine, la toponymie, le patrimoine bâti et l'art, pour restituer sa place dans l'histoire de France à une communauté très ancienne. Ainsi la présence juive se dévoile-t-elle, de découverte en découverte, contribuant à donner une visibilité à ce " point aveugle " du récit national.
Salmona Paul ; Sigal Laurence ; Mitterrand Frédéri
Juiveries, synagogues, bains rituels, écoles talmudiques, latrines, cimetières... L'essor de l'archéologie préventive depuis les années 1990 a permis la mise au jour d'un grand nombre de vestiges, le plus souvent ignorés, de la présence juive en Europe. Spécialistes étrangers et français confrontent ici recherches archéologiques et historiques, et dressent un état des apports de l'archéologie à travers des exemples albanais, allemands, espagnols, français, hongrois, italiens et tchèque. Ces données nouvelles contribuent à la connaissance du judaïsme européen depuis l'Antiquité et permettent une meilleure appréhension de son inscription très ancienne dans la société médiévale, jusqu'aux expulsions des XIIIe, XIVe et XVe siècles. S'esquissent ainsi les enjeux de la préservation de ces vestiges, patrimoine de tous les Européens.
Résumé : Dans le roman national, Louis IX est l'archétype du souverain sage rendant la justice sous son chêne de Vincennes, et le modèle du roi pieux, acquéreur de la Sainte Couronne, qui meurt à Tunis pendant la huitième croisade. Pour l'Eglise catholique, qui le canonise vingt-sept ans seulement après sa mort, c'est un saint. Dans l'histoire juive, il laisse l'image d'un monarque antijuif, considéré comme un persécuteur. Ses ordonnances contre l'usure, ses mesures pour imposer aux juifs le port de la rouelle, les autodafés de livres rabbiniques qu'il ordonne, font de lui le plus antijuif des Capétiens. Mais sa politique à l'endroit des juifs est plus ambivalente qu'il n'y paraît. Contrairement à son grand-père Philippe Auguste - qui les expulse en 1182 - et à son petit-fils Philippe le Bel - qui en fait autant en 1306 -, Saint Louis n'a finalement jamais banni les juifs de son royaume. Les actes du colloque tenu dans le cadre de l'exposition "Saint Louis", donnent l'occasion à une vingtaine de spécialistes de replacer la législation à l'égard des juifs dans la politique générale de Louis IX. Ainsi sont révélés des éclairages nouveaux sur des aspects mal connus de son règne.
Salmona Paul ; Blanchard Philippe ; Sagasser Améli
Au cours de la dernière décennie, les avancées de la recherche archéologique sur la présence juive en Europe, de l'Antiquité au XXe ? siècle, ont été considérables... Au cours de la dernière décennie, les avancées de la recherche archéologique sur la présence juive en Europe, de l'Antiquité au XXesiècle, ont été considérables, grâce notamment au développement de l'archéologie préventive et à une attention nouvelle portée aux sites du judaïsme. La multiplication des fouilles et l'élargissement de ce domaine, tant sur le plan chronologique - incluant désormais les périodes moderne et contemporaine - que méthodologique, ont permis des découvertes majeures. Privilégiant les fouilles récentes les plus significatives, 30 spécialistes provenant d'Allemagne, d'Autriche, d'Espagne, de France, d'Israël, d'Italie, de Pologne et du Royaume-Uni abordent les lieux de culte (synagogues, bains rituels...), la topographie des juiveries médiévales et des ghettos de l'époque moderne, les espaces funéraires, les sites de la Shoah et la patrimonialisation des sites mis au jour.
Résumé : Les traditions du monde juif sont traversées par un cortège d'êtres surnaturels, invisibles et puissants : intermédiaires entre les hommes et Dieu, démons des toits ou des fontaines, revenants... Ils sont la part familière de croyances et de pratiques intimement liées à la vie quotidienne des communautés juives d'Europe, du Maghreb et du Moyen-Orient. C'est à la découverte de ces rites - parfois transmis depuis l'Antiquité et ancrés dans les textes religieux - que cet ouvrage invite, au travers des recherches récentes d'éminents spécialistes, enrichies de photographies soulignant la beauté des objets magiques juifs.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Le Grand Remplacement est à nos portes ! ", "La civilisation européenne est menacée ! ", "Le féminisme a proclamé la fin des hommes ! ", "Les valeurs de la nation sont bafouées ! "... Ce bref florilège serait risible par son absurdité s'il ne cachait pas des croyances bien réelles et une percée idéologique virulente, appelant à un nécessaire retour aux sources du "roman national". C'est donc à déjouer les pièges de cette fiction que s'emploie Elise Thiébaut. Elle s'interroge d'abord sur sa propre "identité" : qu'est-ce que l'histoire de cette Française dite "de souche" a-t-elle à nous dire de l'histoire de France ? En se livrant à des tests ADN, à des recherches généalogiques et archivistiques, elle pose des questions qui révèlent des tabous et impensés de la mémoire collective. Que nous apprend la génétique ? Quels sont les liens entre généalogie et patriarcat ? Quel impact la traite négrière et la colonisation ont-elles eu sur sa famille et plus largement sur son pays ? Quel rôle les cocottes et courtisanes du XIXe siècle ont-elles joué dans le mythe de la séduction à la française ? Avec un plaisir aigu et une vivacité pugnace, l'autrice livre une autobiographie de la France singulière comme antidote au roman national.
En tant que femmes, nous sommes tous les jours les cibles d'interpellations, de harcèlement, d'agressions verbales, physiques ou sexuelles plus ou moins graves, plus ou moins violentes, au travail, dans l'espace public et privé. Souvent nous ne savons pas comment réagir, comment dire non, et comment faire comprendre que, lorsque nous disons non, c'est non. L'autodéfense pour femmes - qui n'a rien à voir avec du kung-fu -, ce sont tous les petits et grands moyens de se sentir plus fortes, plus sûres de soi et plus aptes à se protéger et à se défendre dans toutes les situations de la vie quotidienne, que ce soit au niveau mental, émotionnel, verbal ou, en dernier recours, physique. Comment reconnaître et prévenir une situation d'agression ? Comment réagir efficacement, savoir se protéger et éviter la violence ? Ce guide pratique propose une série d'astuces simples et faciles pour poser ses limites et se sortir de situations difficiles : identifier le type d'agression et la psychologie de l'agresseur, utiliser et gérer ses émotions, prévenir la violence par la défense verbale et la désescalade du conflit, mobiliser des tactiques de diversion et de fuite, faire jouer la solidarité, savoir où frapper pour faire mal... Contre tous les stéréotypes qui interdisent habituellement aux femmes de prendre leur sécurité en main, il faut apprendre à dire non et oser se défendre.
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !