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Le grand désenclavement du monde. 1200-1600
Sallmann Jean-Michel
PAYOT
30,50 €
Épuisé
EAN :9782228906272
Ce livre est né d'une constatation: le monde est en train de vivre des bouleversements considérables et les modalités d'ajustement sont difficiles. Tout se passe comme si l'effondrement de notre monde bipolaire, entre États-Unis et Union Soviétique, avait ouvert la boîte de Pandore des conflits disséminés auxquels nous avons bien du mal à donner un sens. Pourtant, si le monde est devenu plus insaisissable, parce redevenu multipolaire, il l'était déjà il y a plusieurs siècles.C'est entre 1200 et 1600 que l'ensemble du monde a progressivement été mis en relation, aboutissant à un grand désenclavement, ou à une première "mondialisation" pour reprendre un terme à la mode. Refusant l'approche traditionnelle, européo-centrée, de l'histoire des relations internationales, basée sur le concept de l'État-nation, Jean-Michel Sallmann privilégie dans cet essai "politiquement incorrect" le paradigme civilisationnel tel que l'ont décrit Samuel Huntington dans son Choc des civilisations et avant lui Fernand Braudel. Il souligne combien au début du XIIIe siècle, l'humanité est cloisonnée, divisée en quatre grandes civilisations - chinoise, européenne, musulmane et hindoue - qui, par leur poids démographique et leur dynamisme, jouent un rôle majeur sur le plan stratégique, culturel et économique, laissant pourtant des territoires entiers coupés du reste du monde: l'Amérique, l'Afrique noire et le continent austral. Les invasions mongoles viendront briser partiellement l'isolement de cet Ancien Monde, avant que le cataclysme de la seconde moitié du XIVe siècle, engendré par la Peste noire et ses conséquences, redistribue les cartes en faveur de l'Occident chrétien. C'est lui qui sera finalement, contre toute attente, le catalyseur du désenclavement qui se produira avec les Grandes Découvertes du XVe siècle.Un livre foisonnant et ambitieux, à la curiosité salutaire, qui nous entraîne dans un style enlevé sur les routes humaines qui, d'Alep à Quanzhou, d'Ormuz à Calicut, ont de tout temps sillonné le globe, nous offrant un regard neuf sur le monde d'aujourd'hui.Professeur émérite d'histoire moderne à l'université de Paris X-Nanterre, Jean-Michel Sallmann a étendu son champ d'investigation originel sur l'Italie des XVIe-XVIIe siècles à une approche globale de la Renaissance à travers l'Europe: Charles Quint: l'empire éphémère (Payot, 2000 et PBP, 2004); La circulation des élites européennes: entre histoire des idées et histoire sociale, dir. (Seli Arslan, 2002), puis à l'échelle planétaire Géopolitique du XVIe siècle: 1490-1618 (Le Seuil, 2003), prenant ainsi le risque d'aborder des rivages lointains encore inconnus de lui.
Résumé : D'environ 25 000 avant notre ère, jusqu'à la "ruée vers l'ouest" et aux guerres indiennes du XIXe siècle, Jean-Michel Sallmann expose comment des centaines de nations indiennes, aux langues, coutumes et croyances extrêmement diversifiées, ont habité un territoire immense, allant du Nouveau-Mexique à la Sibérie en passant par les grandes plaines et la vallée du Mississippi. Très rapidement, des petites bandes familiales de chasseurs-cueilleurs s'y répandirent et s'y adaptèrent quelles que pussent être les difficultés dues au climat ou au relief. Si certaines populations perpétuèrent le mode de vie nomade, d'autres se sédentarisèrent avec les débuts de l'agriculture et édifièrent des villages. Dès la fin du premier millénaire avant notre ère, les échanges se firent également plus denses, même sur la longue distance, faisant soupçonner des relations de chaque côté du Pacifique et, vers l'an mil, des premiers contacts avec les Européens via le Groenland. L'arrivée des colons espagnols, français et anglais au XVIe siècle bouleversa cependant la vie des populations d'Amérique. Si une forme de collaboration se mit en place en quelques endroits, notamment entre les Indiens du Nord et les coureurs des bois, les résistances armées indiennes - incarnées entre autres par Gros Ours, Geronimo ou encore Sitting Bull - furent d'emblée tenaces. Souvent réduites en servitude, chassées de leurs terres, acculturées de force ou encore victimes d'épidémies, les tribus connurent finalement un déclin démographique considérable, quand elles ne disparurent pas entièrement. A l'appui de l'archéologie, notamment expérimentale, associée à toutes les sciences de la vie et de la terre qui lui sont proches, et d'une bibliographie internationale, l'auteur retrace plus de 25 000 ans d'une histoire amérindienne, illustrée d'une centaine de documents iconographiques et d'une vingtaine de cartes inédites.
Résumé : De l'Allemagne aux Amériques, en passant par l'Autriche, l'Espagne, une partie de la Hongrie et la moitié de l'Italie, l'immense empire que construisit Charles Quint (1500-1558) défie l'imagination par ses dimensions et sa toute-puissance. Celui qui fut le plus grand prince européen de la Renaissance saura toutefois donner cohésion et unité à cet agrégat improbable, fruit de trois héritages et d'une politique audacieuse de conquêtes, en tissant un extraordinaire réseau d'alliances à travers l'Europe. La montée du luthéranisme et l'éclatement de révoltes nationalistes auront cependant raison de son rêve de fédérer la chrétienté et il abdiquera après quatre décennies de règne, laissant son fragile édifice s'effondrer comme un château de cartes.
Résumé : Des Flandres à l'Espagne, de l'Allemagne aux Amériques, en passant par l'Autriche, la Bohême, la Franche-Comté, une partie de la Hongrie et la moitié de l'Italie, l'immense empire que construisit Charles Quint (1500-1558) défie l'imagination par ses dimensions inouïes et sa toute-puissance. S'inspirant des principes élaborés par Erasme, il réussit ce tour de force de donner cohésion et unité à cet agrégat improbable, fruit de trois héritages successifs et d'une politique audacieuse de conquêtes. Dernier empereur romain couronné en Italie des mains du pape, Charles Quint poursuivit toute sa vie le rêve éphémère d'être ce nouveau Charlemagne qui fédérait la Chrétienté sous son autorité. De guerre lasse, impuissant devant la montée du luthéranisme et l'éclatement de révoltes nationalistes, il abdiqua après quatre décennies de règne, laissant son fragile édifice s'effondrer comme un château de cartes. A l'occasion du cinquième centenaire de la naissance de l'empereur, Jean-Michel Sallmann a épousé l'ambition de son personnage en dressant un impressionnant panorama géopolitique de l'Empire dans toutes ses composantes. Avec une écriture limpide et rigoureuse, il tient le difficile pari de nous aider à comprendre les rouages de cette gigantesque machine et les causes de son grippage.
Salzmann Michel de ; Marville Jean-Pierre ; Martin
Comment s'approcher de soi-même ? Etre, c'est participer à ce qui est. Voir qui je suis, d'instant en instant. Aimer ce regard bienveillant qui peut tout accepter sans manifester de préférence". Pourtant l'observation de soi, telle qu'elle est pratiquée au début, ignore ce regard bienveillant. La découverte de nos faiblesses et manquements intimes suscite alors dénégations et refoulements. Comment sortir de cette impasse ? C'est là que, honorant son rôle de guide, Michel de Salzmann nous apporte une indication inattendue mais précieuse : "Il faut sacrifier la volonté de changer les choses. La vraie bonté est de laisser les choses comme elles sont". Le sens véritable de l'observation de soi pourra alors progressivement apparaître. Le Dr Michel de Salzmann a été un élève direc de G. âI. Gurdjieff et a eu un rôle très acif dans la transmission de son enseignement jusqu'à sa mort, en 2001. Son intérêt pour la science, la philosophie et la pensée ésotérique l'a conduit à étudier divers enseignements traditionnels, à la source.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Pourquoi Descartes était-il toujours attiré par les femmes qui louchaient, et Rousseau excité par un trait émotionnel très particulier ? Pourquoi y a-t-il des fétichistes de l'?il, de la main, des cheveux, de l'odeur, du mouchoir, de la voix, des fesses, des bottines (la liste est infinie), voire d'une qualité psychique ? Qu'est-ce que le fétichisme sexuel ? Dans ce texte fondamental qui marqua les plus grands psychiatres (Krafft-Ebing), psychanalystes (Freud) et sexologues (Ellis), Alfred Binet (1857-1911) dévoile comment, et pourquoi, par le biais d'un fétiche, il peut arriver à chacun d'entre nous d'obtenir une excitation sexuelle.
Pékin, 1935. Ella Maillart et le journaliste espion Peter Fleming - qui inspirera à son frère le personnage de James Bond - quittent la cité impériale. Leur but : traverser la Chine d'est en ouest, atteindre les oasis interdites du Xinjiang, berceau d'une culture millénaire, et, de là, gagner le Cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du Pamir et du Karakoram. En toute clandestinité, car le Turkestan chinois, dont la population ouigours est à majorité musulmane, est alors en plein soulèvement..."De la côte chinoise à l'Inde mogole, sans doute le plus beau trajet de pleine terre qu'on puisse faire sur cette planète. Ce récit magnifique est aussi un livre heureux." (Nicolas Bouvier)Notes Biographiques : Ella Maillart (1903 - 1997) est une des voyageuses les plus étonnantes du XXe siècle. Exploratrice par quête de vérité, écrivain et journaliste par nécessité, photographe par goût, Ella Maillart, célèbre pour ses multiples exploits sportifs, ses voyages et ses livres, va parcourir les régions les plus réculées de la planète, dans des conditions qui relevaient de la plus pure aventure. En 1930 et en 1932, elle découvre le Caucase et l'Asie centrale. En 1935, en Chine, elle accomplit un raid extraordinaire dans les contrées désertiques au nord du Tibet et au Sinkiang. Plus tard, guidée par quelques sages hindous, les sentiers du monde furent remplacés par le sentier vers le soi. Normal 0 21 false false false FR X-NONE X-NONE /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-ascii-theme-font:minor-latin; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-theme-font:minor-fareast; mso-hansi-font-family:Calibri; mso-hansi-theme-font:minor-latin; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-bidi-theme-font:minor-bidi;} Nicolas Bouvier (1929-1998), l'un des plus grands écrivains voyageurs de langue française, est notamment l'auteur de L'Usage du monde.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Petites erreurs ou grosses âneries, bourdes involontaires ou entêtements tragiques, découvrez le florilège des bêtises de ceux qui ont écrit les pages de notre histoire. De l'imprudence d'un druide aux écarts de nos récents chefs d'Etat, du plus obscur ministre au plus mauvais stratège, que l'on soit puissant ou anonyme, homme ou femme, la bêtise semble bien être la chose la mieux partagée du monde ! Truffé de citations décalées, de jeux de mots audacieux et d'anecdotes insolites, Le grand Bêtisier de l'Histoire de France décrypte plus de 25 siècles d'histoire de manière originale, drôle et insolente.
A l'An Mil romantique, antithèse apocalyptique de la Renaissance, l'école historique française oppose un An Mil appelé à devenir classique : tournant majeur où s'opère, dans l'attente de la fin du monde, le passage d'une religion rituelle et liturgique à un christianisme d'action. Richer, Gerbert, Helgaud, Adémar de Chabannes et Raoul Glaber ne sont ici traités qu'en témoins d'une conversion psychologique et mentale. De Charlemagne et Cluny aux pèlerins de Saint-Jacques et du Saint-Sépulcre, aux croisés bientôt : temps d'espoir et de crainte, millénaire de l'incarnation que les contemporains vécurent comme la promesse d'une nouvelle Alliance, un nouveau printemps du monde.
Présentation de l'éditeur A la croisée de l'histoire maritime, économique et sociale, le transport de nombreuses marchandises par voie d'eau contribue depuis plus de 2000 ans à la mondialisation des échanges commerciaux. La France, dotée d'une large façade maritime, de ports d'envergure et de nombreuses routes fluviales, a su s'imposer comme un acteur essentiel de ce négoce. De l'Antiquité à aujourd'hui, vin, poivre, cacao, café, porcelaine... ont circulé sur des routes mythiques, des Indes aux Amériques. Si les clippers , immenses voiliers rivalisant de vitesse dans la course au thé du XIXe siècle, ont peu à peu été détrônés par le cargo à vapeur, l'art de composer une cargaison en fonction des produits, des destinations et des escales nouvelles continue de faire de chaque expédition une aventure différente.
Coppens Yves ; Reeves Hubert ; Rosnay Joël de ; Si
HUBERT REEVES, astrophysicien, écrivain, est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Patience dans l'azur. JOËL DE ROSNAY, directeur à la Cité des Sciences, est fauteur de L'Aventure du vivant et L'Homme symbiotique. Yves COPPENS, découvreur de Lucy, professeur au Collège de France, auteur de Le Singe, l'Afrique et l Homme. DOMINIQUE SIMONNET, écrivain, journaliste, est l'auteur de L'Amour expliqué à nos enfants, Le Livre de Némo, Némo en Amérique. La Plus Belle Histoire du monde a été traduit en 25 langues