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Le Regard
Salles Georges ; Mardrus Francoise ; Pic Muriel
LE PASSAGE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782847424843
Réédition d'un texte fondamental de l'histoire de l'art, Le Regard de Georges Salles. En 1939, alors qu'il est conservateur au département des arts asiatiques du Louvre, Georges Salles publie Le Regard (avec le sous-titre : La collection - Le musée - La fouille - Une journée - L'école). Il a 50 ans et travaille depuis dix-huit ans au Louvre. Il en connaît toutes les facettes puisqu'il s'est vu confier des missions de plus en plus importantes dans un musée en mutation. En une centaine de pages, il résume avec une grande clarté et une sensibilité teintée de nostalgie son rapport d'esthète à la collection. Une collection, celle du Louvre, qu'il voudrait universelle. En six chapitres, Georges Salles cherche à nous faire ressentir dans ce livre considéré comme essentiel par Walter Benjamin la valeur esthétique des choses, l'attrait de la forme et de la matière plus que le substrat savant qui l'entoure. Il parle du goût et rattache son propos à une histoire de l'oeuvre qui rejette toute surcharge de médiation. S'il ne nie pas le rôle éducatif du musée, il constate que " l'objet pour exister doit se laisser goûter ". La réédition de ce texte fondamental et depuis trop longtemps épuisé est publié avec un appareil critique de Françoise Mardrus, une préface de Muriel Pic, et illustré par l'artiste Jean-Michel Alberola qui a rendu significative la rencontre entre Walter Benjamin et Georges Salles à travers son oeuvre Cosmos 1939. Georges Salles/Walter Benjamin présentée en 2018 au Centre Dominique-Vivant Denon au Louvre.
Résumé : Voici l'envers du décor, la face cachée de l'Antiquité gréco-romaine : tripots et lupanars, filles à matelots et petits voyous, médiocres arnaqueurs et assassins au petit pied, grands seigneurs débauchés qui titubent au matin après une nuit d'ivresse et que leurs serviteurs - presque des enfants encore - doivent ramener chez eux... Ici, pas de héros, mais un monde parfois stupéfiant où règnent les proxénètes, les courtisanes misérables et les enfants que l'on vend pour les plaisirs des grands.
Le 18 juillet 64, alors qu'une chaleur de plomb écrase la capitale de l'Empire, un incendie se déclare. Durant dix jours, poussé par un fort vent du Sud, le feu dévore le quartier du Grand Cirque puis s'étend à la colline de l'Aventin et aux rues populaires du centre. Les vigiles, dépassés par l'ampleur du désastre, assistent impuissants aux progrès des flammes. Quand l'incendie est enfin maîtrisé, plus de 250 000 personnes (sur les 900 000 habitants que compte alors Rome) ont perdu leur logement. Et déjà les rumeurs enflent : certains accusent l'Empereur Néron d'avoir lui-même provoqué la catastrophe. D'autres dénoncent les chrétiens. La colère gronde...
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
La destinée extraordinaire d'Helen Keller, enfant aveugle, sourde et muette, tenue pour folle et puis surdouée, beaucoup la connaissent. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Alabama, 1880. Dans une plantation du sud des Etats-Unis, la naissance d'Helen console sa mère d'un mariage bancal. Un monde s'ouvre entre Kate et sa fille, et puis tout bascule : les fièvres féroces ravagent l'enfant adorée. Cette fillette à la destinée extraordinaire, beaucoup la connaissent. La renommée d'Helen Keller, aveugle, sourde et muette, enfant farouche, tenue pour folle et puis surdouée, a franchi frontières et années. Celle que La Belle Lumière éclaire aujourd'hui semblait, en revanche, repoussée dans l'ombre à jamais. Kate Keller ne serait-elle qu'une mère incapable de mener sa fille au miracle de la connaissance ? Comme glissée au coeur de son héroïne, tant vibre dans ces pages le corps déchiré de Kate, Angélique Villeneuve restitue, de son écriture sensuelle et précise, la complexité d'une femme blessée éperdue d'amour. Dans ce Sud encore marqué par la guerre de Sécession et les tensions raciales, le lecteur traverse avec elle une décennie de sauvagerie, de culpabilité et de nuit. Mais découvre aussi, et c'est là la force du livre, un temps de clarté et de grâce.
Bienvenue au Louvre, un univers où, sur toile, dans le marbre ou l'argile, le meurtre est présent dans chaque recoin du musée... En appliquant les principes de la criminologie et de l'histoire de l'art pour une analyse " criminartistique ", Scènes de crime au Louvre se propose d'étudier et d'interpréter un choix d'une trentaine d'?uvres d'art. Toutes sont d'époques et de styles très différents, mais toutes, des amphores de la Grèce ancienne aux peintures françaises du XIXe siècle, des toiles de Rubens à celles de Delacroix, David ou Ingres, ont une chose en commun : représenter des meurtres, qu'ils soient mythologiques ou historiques, leurs protagonistes, leurs histoires. Chaque ?uvre sera traitée comme une scène de crime et donnera lieu à une enquête fouillée s'inspirant des principes des équipes judiciaires et médicolégales. De quelle typologie le meurtre relève-t-il ? Quels en sont les enjeux factuels et historiques ? Qui sont les victimes ? Et surtout, quel portrait peut-on tracer des coupables ? Quel est leur profil, leur background, leur alibi ? Des réponses apportées à ces questions dépendra la possibilité de faire éclater la vérité au grand jour.
Marie Marvingt est une femme exceptionnelle qui collectionna un nombre considérable d'exploits sportifs et fit preuve tout au long de sa vie d'une générosité et d'une bravoure hors du commun. Pionnière du féminisme, la " fiancée du danger " est tombée dans l'oubli. Avec ce roman, Michèle Kahn lui redonne sa place prééminente parmi les figures majeures du XXe siècle.Femme exceptionnelle, surnommée " la fiancée du danger ", Marie Marvingt (1875 ? 1963) collectionna tout au long de son existence un nombre considérable d'exploits sportifs. Au moment de s'éteindre, à 88 ans, cette pionnière de l'aviation avait remporté 17 championnats mondiaux dans diverses disciplines, était détentrice de 34 médailles, avait accompli à vélo un Tour de France que les organisateurs avaient refusé d'homologuer et venait de passer son brevet pour piloter un hélicoptère à réaction.Mais la vie de Marie Marvingt fut loin de se limiter à ces succès. Très tôt consciente de la liberté à conquérir pour les femmes, elle batailla pour cela sans relâche. Courageuse, volontaire et emplie d'amour pour les autres, elle fut notamment l'inventrice de l'aviation sanitaire qui sauva, et continue à sauver, nombre de vies humaines. Pourtant, un mystère plane sur cette destinée : on ne lui connaît aucun lien amoureux. Désir d'indépendance totale ? Influence de la religion ? Peut-être la fiancée du danger n'a-t-elle simplement pas trouvé une compagnie à la hauteur de son esprit révolutionnaire.Si la presse, dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique, a rendu compte de ses exploits mirobolants, Marie Marvingt est morte à Nancy dans une misère scandaleuse, et a sombré dans l'oubli. Ce roman entend lui redonner la place prééminente qui est la sienne parmi les figures majeures du XXe siècle.