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Anatomie du nazisme. 2e édition revue et augmentée
Sallée Frédéric
CAVALIER BLEU
13,00 €
Épuisé
EAN :9791031805061
Tout ou presque a été écrit sur le nazisme, faisant de celui-ci l'objet de recherche historique le plus commenté d'après-guerre. Nous pensons donc savoir, sentiment renforcé par l'incarnation symbolique de l'horreur conférée au nazisme depuis la Shoah : quiconque entre dans le débat politique et/ou historique se heurte tôt ou tard au danger du point Godwin. Or, si le nazisme se fait argument suprême, ne légitimant aucune contre-expertise car indépassable dans la représentation de l'horreur qu'il suscite, cela tient en grande partie aux idées reçues que le nazisme et sa mémoire ont suscitées pour justifier de son aberration, associé à une lecture parfois décontextualisée de l'histoire. Cette anatomie du nazisme propose donc de plonger aux racines du phénomène et de battre en brèche les idées reçues ayant pollué et fragmenté son histoire et sa mémoire. Derrière le scalpel de l'historien se joue le diagnostic d'une société éclairée. 2e édition revue et augmentée
Salles Jean-Paul ; Feeley Francis ; Thomas Frédéri
Envisageons dans ce numéro Mai 68 à l'échelle de la région ou de la ville, en privilégiant celles qui n'ont pas été étudiées jusqu'ici : la Vendée, Besançon, Châtellerault ou encore Montpellier vue à travers son mouvement étudiant, et la Saône-et-Loire à travers le syndicat CFDT. Nous tenterons également de mesurer l'impact de Mai 68 en Belgique et en Italie, mais aussi en Argentine. Un article fait le point sur la mobilisation aux Etats-Unis dans les années 60. Alain Cuenot nous montre comment Pierre Naville, à qui il vient de consacrer une thèse, a vécu ces événements. et quelle influence ils ont eue sur sa réflexion concernant l'autogestion. Enfin, Florent Schoumacher tente d'évaluer les conséquences de Mai 68 sur l'Internationale situationniste.
Plongez au coeur de votre histoire et transformez votre héritage familial en une source de guérison et de bien-être. Guide précieux et pratique, ce carnet vous aide à identifier les schémas douloureux dans votre lignée familiale et à vous en libérer. A travers des fiches claires, des exercices pratiques et des accompagnements audios, apprenez à analyser votre héritage familial et à en faire une force. Une enquête intime au coeur de vos mémoires transgénérationnelles sur la voie d'un changement profond et véritable pour reprendre les commandes de votre propre vie.
Nicolas Sallée se plonge au coeur de l'Education surveillée - devenue Protection judiciaire de la jeunesse en 1990 -, administration chargée depuis 1945 de l'exécution des décisions de justice prises à l'endroit des jeunes délinquants. L'enquête articule un axe socio-historique (les transformations de cette administration et de la profession d'éducateur) et un axe monographique sur le travail éducatif dans quatre établissements : un service de milieu ouvert, un centre éducatif fermé et deux prisons pour mineurs. L'ouvrage décrypte notamment l'émergence, depuis une vingtaine d'années, d'un nouveau modèle éducatif fondé sur le recours à la contrainte, y compris sous la forme hautement controversée de la contrainte d'enfermement. Ce modèle - dit d'éducation sous contrainte - tend à redessiner le paysage de la justice des mineurs française.
Réservée il y a peu encore aux érudits et aux universitaires, l'histoire est désormais omniprésente au travers des magazines, documentaires, etc. Mais la méconnaissance de cette discipline et la non-maîtrise de ses fondements scientifiques conduisent à nombre d'idées reçues et controverses. Qui n'a jamais entendu que l'histoire est née avec l'écriture, qu'elle a une fin, que son enseignement repose sur un n roman national ", qu'elle aurait partie liée avec un devoir de mémoire... Autant de clichés qui oublient le rôle premier de l'historien : construire un récit à partir d'archives. Intimement liée à l'esprit critique, l'histoire permet ainsi de disposer des outils nécessaires à la compréhension du monde. Il n'est qu'à voir l'ardeur avec laquelle les régimes totalitaires n'ont cessé de réécrire l'histoire pour contrôler les peuples. Comprendre l'histoire, sa mécanique et ses codes, c'est ainsi comprendre que l'historien ne converse pas seulement avec les morts, mais qu'il s'adresse aux vivants, leur insufflant ce supplément d'âme du passé pour leur faire comprendre où ils vont.
Résumé : Notre société française du XXIe siècle est fascinée par la Première Guerre mondiale. L'édition, le cinéma et la télévision se sont emparés du sujet, véhiculant par là-même de nombreuses idées reçues. Car la mémoire est à l'histoire ce que la caricature est au dessin, elle force le trait, exagère, simplifie : " L'assassinat de François-Ferdinand a déclenché le début des hostilités ", " Ce fut principalement une guerre de tranchées ", " Les femmes sont mises au travail ", " Clemenceau et Pétain ont fait gagner la guerre ", " Sans les Etats-Unis, la guerre aurait été perdue ", " Toute une génération a été inutilement sacrifiée "... François Cochet s'attache ici à rétablir les faits et nuancer la vulgate de cette " Grande Guerre " qui continue de hanter les esprits.
Allez donc vivre en Corée du Nord si vous trouvez la France si liberticide ! " Si la démocratie est "le pire des systèmes à l'exception de tous les autres" , c'est que cet "Autre" doit être un véritable enfer. Or, qu'en est-il vraiment ? La démocratie serait-elle l'exact opposé de la dictature ? La réalité n'est pas aussi simple. Entre dictature, démocratie illibérale et légalité d'exception, les frontières se brouillent. Aussi rassurante que puisse être la distinction entre un "nous" démocratique et un "Autre" dictatorial, les fondements d'un tel discours résistent mal à l'épreuve des faits. C'est la démonstration offerte par ce livre au travers de la réfutation de vingt idées reçues sur la dictature ayant cours dans les domaines de l'économie, du droit, des relations internationales ou encore de la psychologie. Dévoilant biais et préjugés, l'auteure nous invite ainsi, en miroir, à réfléchir sur "nos" sociétés démocratiques.
Mariage pour tous, PMA, GPA... l'homoparentalité est régulièrement placée au coeur des débats. Remettant en cause la composition traditionnelle de la famille, elle suscite des réactions passionnelles, terreau fertile pour les idées reçues : "Un enfant a absolument besoin d'un papa et d'une maman", "On n'a pas assez de recul", "Un couple d'hommes ne saura pas s'y prendre pour élever un enfant", "Les parents homosexuels ne transmettent pas les mêmes valeurs à leurs enfants", "Les enfants risquent de souffrir du regard porté sur l'homosexualité de leurs parents"... Devant l'importance des enjeux pour les parents comme pour les enfants, il est essentiel d'apporter un éclairage précis et distancié sur ce qui s'apparente encore pour beaucoup à un tabou.
Les tensions récentes qui s'exaspèrent depuis quelques décennies entre le monde occidental et le monde musulman attirent l'attention croissante du public sur les croisades, lointaines et souvent très mal connues. D'autant que, si en Occident, on a depuis longtemps, et à tort, pris l'habitude d'associer la croisade à une entreprise légitime et morale, pour nombre d'autres populations, et ceux qui aujourd'hui s'en réclament, ce terme est au contraire synonyme de massacre et d'intolérance. Cette lecture antagoniste est source de nombreuses confusions et idées reçues que Jean Flori s'attache à déconstruire.