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Quand Franco réclamait Oran. L'Opération Cisneros
Salinas Alfred
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782296056862
Profitant de la défaite militaire française de 1940, le régime espagnol du général Franco revendiqua expressément la souveraineté sur la ville d'Oran, alors possession de la France mais autrefois préside du royaume d'Espagne pendant près de trois siècles. Tandis que plus de 150 000 soldats espagnols attendaient sur la frontière de leur protectorat marocain l'ordre d'envahir l'Oranie, l'agitation séditieuse s'amplifiait dans la cité sous l'impulsion du Consulat franquiste et de ses hommes de main phalangistes qui, face à un pouvoir colonial aux abois, se comportaient impunément en seuls maîtres des lieux. "Oran appartient à l'Espagne", martela inlassablement le Caudillo auprès de ses alliés Hitler et Mussolini qui, chacun de son côté, nourrissaient pour leur propre compte le projet de conquérir la ville. Le débarquement anglo-américain de 1942 en Afrique du Nord sonna le glas de toutes ces convoitises. Biographie de l'auteur Alfred Salinas, universitaire puis journaliste d'agence, est natif d'Oran où il a passé son enfance avant l'exode des Pieds-noirs en 1962. Docteur d'Etat en Sciences politiques et diplômé d'études supérieures de Droit, il s'est spécialisé dans l'étude du caractère hispanique de la société coloniale algérienne. Il est l'auteur de Oran la Joyeuse (L'Harmattan, 2004).
Résumé : Serge était jeune, bel homme et il plaisait aux dames. Par ailleurs, il vouait un culte à sa propre famille. Et, quand son tonton gangster fut assassiné par des "relations d'affaires", il le vengea en les arrosant au lance-fIammes, car il ne faisait pas le détail. Mais l'inspecteur Crespo s'était juré d'avoir sa peau. Par tous les moyens. Y compris les moyens... illégaux. Et la loi en prit pour son grade !
La mémoire de Vichy se recompose à l'aune de la stratégie de revanche militaire impulsée par Pétain en contrepoint d'une politique de collaboration couplée avec l'instauration d'un Etat policier et antijuif, aux prises avec des défis subversifs dont le plus menaçant fut le séparatisme espagnol en Oranie.
Jules Abadie (1876-1953) fut un chirurgien de renom international, formé à la Faculté de Montpellier avant de s'établir en 1904 à Oran où il créa une clinique et de nombreuses oeuvres sociales et agricoles. Parfait exemple de réussite par le travail, il côtoya les figures do-minantes de la France coloniale, devint le confident du maréchal Lyautey et se lia d'amitié avec le général Giraud qui lui confia en mars 1943 la direction d'un superministère au sein de son gouvernement d'Alger. Membre ensuite du Comité de la libération nationale, il prépara le rétablissement du décret Crémieux, puis fut déchargé de toute fonction par le général de Gaulle lors de la mise à l'écart des giraudistes en novembre 1943. Il fut brièvement maire d'Oran au printemps 1948. De tendance radicale-socialiste, il n'imaginait pas l'Algérie être autre chose que le prolongement nord-africain de la France.
Parfois, il faut partir, quitter son pays, et on ne connaît personne là où l'on arrive. On ne comprend rien à ce que les gens disent. On ne sait même plus très bien qui l'on est soi-même... Heureusement que l'on se fait très vite des amis.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.