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Mauve Haviland
Salatko Alexis
SEUIL
20,10 €
Épuisé
EAN :9782020359597
Je m'appelle David Haviland. Je suis américain. Je rêve de créer à Limoges une manufacture de porcelaine. Que Dieu me garde. Je m'appelle Mary Haviland et je donnerais toute la porcelaine du monde pour revoir l'Amérique. Je m'appelle Charles Haviland. Quand je parle, on se tait. Mon frère Théodore, lui, aime se taire. Je m'appelle Désiré de La Guerronière. J'ai cherché l'oubli en Extrême-Orient. Je suis le Maître des décorateurs, entouré de deux rossignols et d'un ouistiti. Je m'appelle Mathilde Dudognon. Un chaman m'a prédit que je vivrais une folle passion au royaume de l'or blanc. Je m'appelle Gilbert Boussac. J'ai vendu ma fille pour sauver ma peau. Que le diable m'emporte ! Je m'appelle Léon Chapus. Il est six heures du matin. J'ai les pieds dans la cardamine, un revolver à la main. Je m'appelle Anselme Gilardy. Mes conquêtes sont innombrables. La dernière m'est tombée du ciel. Je m'appelle Marc Dubreuil. Je suis le roi des peintres-fleurs. On m'a menti à propos de la Chine. Je vais tuer David Haviland. Je ne m'appelle pas. J'ai écrit cette histoire pour exister. C'était il y a longtemps, à Limoges. Dans les vapeurs d'opium, on peignait à la bougie des dragons et des licornes.
Quand Marc Dubreuil arrive à Limoges en 1847, c'est un gamin misérable, prêt à tout. Mais il a un don. Et un jour il s'imposera comme le Rimbaud de la peinture sur porcelaine, le grand maître des arts du feu, au prix de sacrifices inouïs, de patience, d'entêtement. La quête de la beauté et le talent suffisent-ils à affronter le monde ? Originaire de New-York, un négociant du nom de Hollister a de grandes ambitions pour cette porcelaine d'une blancheur surnaturelle dont toute l'Amérique raffole. Sous son impulsion, les ateliers insalubres se transforment en usines. Des campagnes affluent de pauvres bougres en quête de travail. Les cheminées fument. Marc Dubreuil entre à la grande fabrique. Comment un génie ne se brûlerait-il pas les ailes dans la fournaise industrielle ? C'est China, l'héritière de sa folie créatrice, le fruit de ses amours désespérées, qui raconte son histoire. Attaché à Limoges et à sa porcelaine mondialement célèbre, Alexis Salatko était depuis longtemps hanté par l'envie de consacrer une vaste fresque à ce thème déjà évoqué dans son ?uvre. C'est chose faite avec ce roman magistral.
Résumé : "Souvent la nuit je rêve de toi, mon Joe. Nous marchons côte à côte sur une plage de Californie, sur un sentier en Crète, le long d'un trottoir de New York, à Paris au jardin des Tuileries jusqu'à cette statue représentant l'homme et sa Misère. Tu te voyais comme un "divertisseur" qui, à défaut de pouvoir changer le monde, s'était fixé pour mission d'apporter un peu de joie et de légèreté. J'avais une conception différente du métier d'artiste. Pour moi, la fonction première d'un film, d'un livre ou d'une chanson était de dénoncer les outrages et les injustices". Hollywood Forever Cemetery, 20 août 1981. Un vieil homme cherche la tombe de son fils. L'homme est Jules Dassin, grand cinéaste américain qui, un an plus tôt, a enterré ici Joe Dassin, chanteur au succès planétaire emporté par un infarctus à l'âge de quarante ans. Au crépuscule de sa carrière, Jules a une idée de documentaire : pour rendre hommage à Joe, il évoquera tous les 20 août de sa vie trop brève. Portrait croisé de deux artistes farouchement indépendants, ce roman est avant tout une exploration poignante d'une relation père-fils et un voyage nostalgique à travers le XX ? siècle.
Résumé : " - Tu te racontes trop d'histoires ! me dit mon père. J'avais cru apercevoir la chevelure d'une noyée dérivant au loin sur l'eau verte. Mais ce n'était qu'une méduse. En proie aux hallucinations, je vous prenais à témoin, Sir Alfred, j'en appelais à votre arbitrage : - Dans la vie de tous les jours, les choses ne se passent pas comme dans vos films, n'est-ce pas ? - Bien sûr que non, petite fille, dans la vie de tous les jours, c'est pire ! "
Dans un manoir isolé battu par la tempête, Hans Halms a élevé ses trois enfants, Andreas, Solveig et Franz, dans le respect des traditions, au nom desquelles Andreas doit signer le palimpseste qui fera de lui l'héritier du manoir et le servant du culte démoniaque voué aux objets et aux ancêtres qui les ont amassés. Mais Andreas est incapable de supporter la charge de ce pesant héritage autant que de s'en libérer. Un affrontement sauvage éclate entre le père et les enfants, saisis les uns et les autres par les convulsions d'un délire où se mêlent la réalité la plus nue et les fantasmes les plus terrifiants. La crise violente qui secoue le manoir n'aura son dénouement que douze ans plus tard lorsque Andreas, malgré les efforts de sa soeur pour le sauver et l'amour d'Adèle, mettra fin à sa vie irrémédiablement gâchée, après avoir obtenu de Franz qu'il signe le palimpseste. Les murs nus de l'austère demeure, les ombres ensorcelées des morts et des vivants, l'horloge aux besicles d'or (divinité tutélaire), le phare d'Herléance, la kermesse des saints Innocents, l'amour et la solitude qui déchirent tous les personnages provoquent autant de mouvements de libération, participant oniriquement à l'une des actions les plus violentes qu'ait osé mener un très jeune auteur.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs