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REGARDS SUR LA METAPHORE ENTRE ORIENT ET OCCIDENT
SAKAI CECILE
PICQUIER
19,80 €
Épuisé
EAN :9782809700848
La métaphore est une figure centrale de la littérature, au point de la fonder parfois. Sa portée est universelle, incontestablement. Elle a fait l'objet d'un grand nombre d'études: les plus récentes, en philosophie et en recherches cognitives, soulignent son rôle essentiel dans l'articulation entre le réel et les mondes possibles. Ce recueil éclaire les réflexions actuelles, en élargissant la problématique vers les usages de la métaphore en Chine et au Japon. Les quinze articles présentés ici, issus d'un séminaire tenu à l'Université Paris Diderot - Paris 7, étudient le fonctionnement de la métaphore et des figures voisines (comparaison, métonymie, procédés propres aux littératures chinoise et japonaise) tout au long de leur histoire. Ils interrogent la place de la métaphore dans la création littéraire, entre le génie de l'invention et le tropisme du genre. La sémantique générale et l'étude de l'esthétique bouddhique renforcent dans cet ouvrage l'approche comparatiste, qui permet d'aborder la notion de métaphore à travers des contextes historiques, culturels et linguistiques variés. Où l'on voit notamment que le rapport d'analogie n'intègre pas en Extrême-Orient un cadre fermé, laissant au contraire toute sa place à des flottements, oscillations et évocations de l'indicible - sources de dynamiques poétiques propres, qui interpellent fortement la sensibilité et l'imagination du lecteur.
Longtemps occulté par les classes savantes, peu connue en Occident, la littérature populaire a joué, sous le nom de taishû bungaku, un rôle capital dans l'histoire culturelle du Japon moderne. Son importance se reflète dans ses deux définitions complémentaires : celle d'une littérature nouvelle, s'adressant à un "peuple" authentique, et celle d'une littérature commerciale, lue par le plus grand nombre. Elle offre ainsi, par son foisonnement et sa richesse, l'une des clés essentielles pour comprendre le XXe siècle japonais. Cet ouvrage se présente d'abord comme un guide, une introduction dans les terres encore peu explorées du roman d'époque, du roman policier du roman "contemporain" (traitant de tous les sujets d'actualité). Il propose ensuite quelques perspectives théoriques qui permettent d'élargir le débat et de reposer la question, fondamentale, des relations qui unissent l'auteur et son public.
Romanciers, poètes, essayistes et artistes japonais livrent leurstémoignages, réactions à vif, méditations et visions sur latriple catastrophe, séisme, tsunami, accident nucléaire qui afrappé la région du nord-est du Japon le 11 mars 2011. Cestextes déclinent le courage, le deuil et la révolte, mais aussil'ironie, voire l'humour noir, signes d'une force et d'unelucidité critique largement partagées. C'est en ce sens undocument essentiel pour comprendre la société japonaiseaujourd'hui, pour partager ses doutes et ses espoirs d'unereconstruction sur des fondations qui pourraient êtrenouvelles.
Résumé : Qu'il évoque un couple séparé par la guerre, réuni des années plus tard au pied du mont Fuji, l'amitié entre deux écrivains dont l'un est condamné au silence, ou la mélancolie d'une fin d'automne à Tokyo, c'est par touches subtiles et avec un art consommé de l'image que Yasunari Kawabata esquisse, tel un peintre, portraits et sentiments, rêves et rêveries. Première neige sur le mont Fuji rassemble six nouvelles inédites, écrites entre 1952 et 1960, compilées et traduites par Cécile Sakai, spécialiste de l'oeuvre de Kawabata. On y retrouve l'inspiration poétique et sensuelle qui caractérise les chefs-d'oeuvre du Prix Nobel de littérature. L'écriture de Kawabata est un nerf à vif, que Cécile Sakai a su disséquer au scalpel dans ce recueil de nouvelles inédites et somptueuses. Marine Landrot, Télérama. Esquissé autour d'un vide, d'un manque ou d'un silence, chaque texte possède la beauté dépouillée d'une estampe. Elisabeth Philippe, Les Inrockuptibles.
Tandis que tout dort? - Quel bonheur d?être réveillée avant tout le monde! Ce matin-là, quand petite Anna ouvre un ?il, tout est noir alentour. Seul le chat Shiro s?étire déjà sur ses pattes. C?est le moment rêvé pour faire ce qu?on aime en toute liberté. Descendre sans bruit, chiper des cerises et du lait en cachette, regarder la lune, piquer la poupée de sa grande s?ur, et puis sa boîte à musique, et encore ses crayons de couleur? sans reproches et sans peur. Mais comme tout ce travail est bien fatigant, il est doux, quand tout s?éveille enfin, d?aller? se rendormir!
Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son oeuvre nous est encore inconnue. Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l'étouffante pression de la réalité, où l'esprit fait halte au seuil d'un poème, dans une intense plénitude. Ce livre propose un choix de 135 haikus, illustrés de peintures et calligraphies de l'auteur, précédés d'une préface par l'éditeur de ses "Oeuvres complètes".
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
A quel moment les objets auxquels nous tenons deviennent-ils des obstacles à notre bonheur ? Qui suis-je avec ces choses qui font partie de ma vie ? Qui suis-je sans ces possessions ? L'argent peut-il quand même faire le bonheur ? Le moine zen Koike Ryûnosuke nous invite à adopter les bonnes stratégies face au désir pour retrouver le pouvoir de choisir et le courage d'être soi. Car il s'est vu confronté aux mêmes difficultés, aux mêmes incertitudes, et il partage ici, avec amitié, les leçons tirées de ses expériences. On découvrira ainsi que le choix de la frugalité peut se révéler le plus raffiné des plaisirs. Que le lecteur se rassure : vivre sobrement, ce n'est pas renoncer à tout. C'est, au contraire, ne renoncer à rien de ce qui nous est essentiel pour faire de la place à qui l'on est vraiment.
Il paraît que Tokyo est la plus belle des villes moches du monde. Plus qu'un guide, voici un livre d'aventures au coeur des quartiers de Tokyo. Pendant ces six mois passés à tenter de comprendre un peu ce qui m'entourait, je suis resté malgré tout un touriste. Avec cette impression persistante d'essayer de rattraper tout ce que je ne sais pas et cette manie de coller des étiquettes de fruits partout, parce que je ne comprends pas ce qui est écrit dessus. A mon retour en France, on m'a demandé si c'était bien, la Chine. Ce à quoi j'ai répondu que les Japonais, en tout cas, y étaient très accueillants."