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Une certaine désinvolture
Saint-Vincent Bertrand de
DU ROCHER
18,00 €
Épuisé
EAN :9782268109565
Dans ces récits et nouvelles, la ronde des nuits a l'élégance d'une "grande bellezza" , entre temps suspendu et flânerie sentimentale. Un écrivain se souvient de ses débuts prometteurs. Une fille pleure dans une Ferrari jaune : "On ne devrait jamais quitter Roquebrune-Cap-Martin". Actrices, mondains et femmes du monde se frôlent, trinquent, se perdent. Pour prolonger le goût de la fête, des fugues s'imposent : palaces, bords du Nil ou Côte d'Azur, belle comme un décor de cinéma. Des ombres connues, prénommées Antoine, Diana, Scott ou Grace s'invitent. Elles se noient dans des piscines de gin, roulent en Mercedes 190 SL, tentent d'échapper aux tragédies de la vie. Une certaine désinvolture a le charme fou d'un film dont la bande-son mêlerait "Ruby Tuesday" , "Tous les garçons et les filles" et "Summertimes blues" repris par les Beach Boys. Un parfum de mélancolie dans un monde qui s'évapore. Directeur adjoint du Figaro dont il dirige les pages "Culture" , Bertrand de Saint Vincent est notamment l'auteur, aux éditions Grasset, de Tout Paris (2011) et Nocturne français (2022).
C'est une aventure romanesque, politique et sentimentale. Nicolas Sarkozy l'a promis à sa femme, Cécilia: ils entreront ensemble à l'Élysée. Mais veut-elle vraiment y aller? Lorsque la campagne commence, elle se tient en retrait, discrète, mais veillant sur tout. À ses côtés, elle l'a vu se préparer, comme jamais un candidat auparavant, à ce combat pour le pouvoir suprême. Nicolas Sarkozy se lance dans la bataille. Pourtant, la formidable machine à gagner connaît des grippages. Le centriste François Bayrou s'envole dans les sondages, l'entourage s'inquiète. Les proches du candidat s'activent, s'épient. La lutte est féroce, débauchages, trahisons, ralliements du bout des lèvres. Tout Paris échange des pseudo-confidences sur les démêlés sentimentaux des deux favoris. Où est passée Cécilia? Au soir du premier tour, elle sort de l'ombre et s'affiche au bras de son mari. Une nouvelle bataille s'engage: la course aux ministères. François Fillon tient la corde pour Matignon, mais Jean-Louis Borloo n'a pas dit son dernier mot. Des noms d'outsider circulent. Le 6 mai au soir, Nicolas Sarkozy l'emporte largement. Mais dans la voiture qui sillonne Paris, une absence crève les yeux. Le vainqueur perdra-t-il son amour en échange du pouvoir? Peu avant minuit, Cécilia le rejoint. Ensemble, ils fêtent la victoire et, rêvant d'un destin à la Kennedy, le clan familial entre à l'Élysée. La conquête continue.
Proscrits en 1792 par le pouvoir révolutionnaire, les moines de Saint-Benoît-sur-Loire quittent leur abbaye, et la vie monastique s'y éteint pour plus de cent cinquante ans. Cet ouvrage fait revivre pour la première fois l'aventure de sa restauration. En dépit d'inextricables difficultés, la volonté de rétablir une communauté gardienne du tombeau de saint Benoît finit par l'emporter. Autour d'une poignée d'hommes obscurs qui s'efforcent de rénover la vie bénédictine, de grandes figures apparaissent : Mgr Dupanloup, Montalembert, Dom Guéranger, le Père Muard, et plus récemment Max Jacob, Mgr Roncalli ; ainsi est dévoilée au plan local l'incidence des événements de la grande Histoire, celle de l'Eglise qui se relève après la tourmente révolutionnaire, celle de la France qui traverse guerres et crises politiques. Modeste peut-être aux yeux du monde bien que chargée de souvenirs prestigieux, cette histoire est exaltante pour un coeur de moine. Venu à Saint-Benoît-sur-Loire avec l'équipe fondatrice de la Pierre-qui-Vire envoyée il y a cinquante ans, le Père Alphonse nous en dévoile toute la grandeur, et ses patientes recherches seront un précieux appoint pour la connaissance de notre passé.
Résumé : Après le succès de Tout Paris, Bertrand de Saint Vincent, de sa plume caustique et spirituelle, revient sur notre bonne vieille capitale et ses moeurs aussi brillantes qu'impitoyables, mais toujours enviées. Dans une succession de chroniques sur les vedettes de la ville, il revient sur un temps qui n'existe plus. C'était avant la fin du monde, de ce qu'on a appelé " le vieux monde " . Paris n'était plus tout à fait une fête, et pourtant, cela allait encore. L'imprévu, la fantaisie existaient. On sentait que cela ne durerait pas éternellement, mais il y restait ce brin d'insouciance, ce souci d'élégance, cette manière d'être. Des écrivains prenaient la pose, d'autres croyaient à la littérature. On croisait des figures de légende ou leurs souvenirs. Champagne ! Les enfants des années 80 avaient déjà des cernes sous les yeux et ceux de 68 achevaient d'étrangler leurs idéaux. On n'avait jamais vu autant de financiers se passionner pour l'art contemporain. Le cinéma regardait tomber ses géants et on avait le sentiment que quelque chose s'éloignait de nous. Au-delà de Paris, c'était la France ou l'idée que l'on s'en faisait, depuis des siècles. A travers ses chroniques, reflets de ses rencontres, de ses moments partagés, de ses observations, Bertrand de Saint Vincent évoque, par touches fines et mordantes, les vestiges de l'esprit français. S'il y entre de la mélancolie, c'est que rarement celui-ci lui aura paru aussi menacé. Un bijou d'archéologie parisienne.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.
Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré "écossais" au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1: L'Apprenti au Rite Ecossais Ancien et Accepté, aux Editions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale: "A l'Apprenti, l'émotion; au Compagnon, la réflexion." La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.
Résumé : "J'ai passé ma vie à soigner, accompagner et conseiller des malades du cancer. De cette expérience, j'ai retiré de nombreux fruits que je souhaite vous faire partager. Le stress est au coeur de cette maladie et de nombreuses autres. Vaincre le stress, c'est reconstruire son capital santé." Il n'y a pas de cancer sans stress. Il fait partie des conséquences. Il est même démontré qu'il accroît les récidives qui peuvent mettre la vie en danger. Mais le stress aigu ou chronique à lui seul peut-il être à l'origine d'une localisation cancéreuse dans notre corps ? Les cancers ont des causes multiples : le tabac, la pollution, les mauvaises habitudes alimentaires, l'alcool, les excès hormonaux, les médicaments immunosuppresseurs, les virus, la génétique... et le stress qui, par voie hormonale, réduit les défenses immunitaires. Comprendre le stress, savoir d'où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l'un des premiers remèdes contre le cancer.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.