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The Devouring Mothers. Edition bilingue français-anglais
Saint Phalle Niki de
AMATEUR
15,00 €
Épuisé
EAN :9782859175443
Ce livre de croquis de Niki de Saint Phalle a été publié pour la première fois afin d'accompagner l'exposition qui lui était consacrée à la Galerie Gimpel Fils de Londres, en 1972. Imprimé en lithographie, à un nombre restreint d'exemplaires, ce "story book" est aujourd'hui presque introuvable. A l'occasion de l'importante rétrospective de l'oeuvre de Niki de Saint Phalle, prévue au Grand Palais à l'automne 2014, la réédition de ce livre permettra à un plus large public d'apprécier le travail de dessin de cette artiste, plus connue pour ses monumentales "Nanas" en résine. The Devouring Mothers (Les Mères voraces) adopte les codes du livre d'images pour enfant : un petit format, un unique visuel (en apparence) simple et naïf sur chaque page, des aplats de couleur... Mais derrière ces dessins aux couleurs saturées, qui mèlent réalité et fantaisie, Niki de Saint Phalle exorcise les traumatismes de l'enfance, entre un père frivole et incestueux et une mère dominatrice et possessive. Les personnages de l'exposition de 1972, comme ceux du livre, ne sont plus les joyeuses Nanas qu'elle a créées auparavant : Niki de Saint Phalle explique ce changement de direction en renvoyant à la notion psychanalytique de "mauvaise mère" : "Autrement dit, j'ai déjà représenté les "bonnes mères", avec les nanas, je me consacre désormais à leur antithèse, à cette mère qu'on n'aimerait pas être".
Depuis toujours, l'horloge comtoise attire les personnes sensibles aux témoignages du passé. Le charme, le mystère qu'elle inspire, sa présence rassurante ne trouvent nul écho comparable parmi les autres horloges de parquet. Certains l'appellent "grand-mère", d'autres "l'ancêtre". Il est vrai que son histoire est bien remplie et qu'elle a partagé l'intimité de nombreuses générations. Elle symbolise à tel point la vie qu'autrefois, lorsqu'un décès survenait dans la maison, il était coutume de faire taire son tic-tac en arrêtant le balancier si, toutefois, il ne s'arrêtait pas de lui-même... Du haut de ses deux mètres trente, la "grande horloge" continue, encore aujourd'hui, de régler la vie de tous les jours dans bien des foyers, de participer aux moments d'intimité au même titre que le crépitement du feu dans la cheminée. Elle veille inlassablement sur son entourage, et s'adapte avec facilité à tous les intérieurs, qu'ils soient de style, rustiques ou design. Si, au XIXe siècle et jusqu'en 1930, la comtoise fut produite à des millions d'exemplaires, surtout à Morbier et Morez, dans le Jura, il est vrai que de nombreux témoins ont disparu depuis, souvent victimes de sols par trop humides, de fumées persistantes, de réparations maladroites qui ont porté un coup fatal à l'intégrité de l'horloge. C'est pourquoi la sauvegarde des comtoises parvenues jusqu'à nous est devenue une priorité. Homme de métier, Alain Caudine a déjà une longue expérience de restaurateur derrière lui, s'attachant à restituer l'authenticité des horloges comtoises qui lui sont confiées, et son livre, fourmillant d'anecdotes, montre la grande familiarité qu'il entretient avec ses "protégées". Après avoir développé l'aspect historique, l'auteur passe en revue toutes les étapes de fabrication de la "grande horloge" et les éléments constituant son décor, puis s'intéresse aux techniques de restauration, qu'il applique d'une main experte depuis de nombreuses années. Cet ouvrage, qui s'achève sur de précieux conseils d'entretien et d'utilisation, comporte plus de 700 illustrations, la plupart inédites.
En dépit des apparences, la poignée de paille nouée en croix par un villageois et le précieux crucifix exécuté par un orfèvre célèbre ont la même fonction: relier la terre au ciel, le monde visible au monde invisible. L'objet de dévotion privé s'insère dans la vie quotidienne du dévot pour lui rappeler ses devoirs religieux. Dès les premiers siècles, de nombreux objets jalonnent ces échanges avec l'au-delà des ex-voto témoignent de la démarche spirituelle des chrétiens suppliant un saint de lesguérir. Au Moyen Age, l'Église encourage la pratique du chapelet que la Vierge elle-même aurait remis à saint Dominique. Face au protestantisme qui récuse les "bondieuseries" vendues par les colporteurs, la Contre-Réforme catholique, au contraire, utilise l'objet de dévotionpour toucher la sensibilité. Depuis l'Europe centrale, les Jésuites diffusent les crèches de Noël qui, dans le monde entier, remportent un succès immense et durable. Dans le Coin du Bon Dieu des fermes, chaque génération rassemble les souvenirs des grandes cérémonies marquant la vie du catholique, première communion ou mariage, querappellent une couronne de mariée sous globe, un rameau de buis béni déposé sur la photo d'un défunt, un souvenir de pèlerinage avec une petite relique, ainsi que le cierge béni à la Chandeleur, allumé pour éloigner la grêle ou pour veiller un mourant. Le culte privé des morts génère une foule d'objets religieux, déposés sur les tombes privées qui se multiplient au XIXe siècle. Depuis le XIXe siècle, les folkloristes, puis les ethnologues,s'intéressent à ces objets en train de disparaître mais dont certains, aujourd'hui, subsistent sur les lieux de pèlerinages: qui n'a pas souri devant les bouteilles mariales en plastique vendues à Lourdes! De grandes collections d'objets de dévotion, privées puis publiques, se sont constituées surtout en Europe centrale, étudiées par d'éminents chercheurs de langue allemande. Un intérêt international s'éveille alors, relayé par bien des musées français. Il était donc grand temps qu'un Dictionnaire de langue française rassemble les noms des objets de la dévotion privée pour en expliquer le sens, grâce à des notices circonstanciées accompagnées de bibliographies. Splendides ou émouvants, ces objets captiveront tous ceux qui sont attirés par un patrimoine encore trop méconnu.
4e de couverture : Yves Peyré, écrivain et ami de Francis Bacon (1909-1992), consacre à l'?uvre et au destin de l'artiste un ouvrage particulièrement complet tant en terme d'analyse que de reproduction des peintures et des dessins. II y évoque l'apport majeur de ce grand peintre inclassable, de ses débuts de jeune designer dans les années 1920 jusqu'à ses derniers grands triptyques de la fin des années 1980, et offre un regard personnel et touchant sur sa personnalité complexe et sur son ?uvre hors mesure. Une ?uvre tourmentée, parfois violente, reflet de ses plus intimes blessures, mais néanmoins lumineuse par ses couleurs et par sa quête d'absolu. Le propos, toujours fondé sur des faits précis, élargit considérablement la vision de l'?uvre par des interprétations fouillées. Cet ensemble constitue un apport indéniablement nouveau. Le livre s'appuie sur une connaissance sans faille de l'?uvre et s'enrichit de la proximité de l'auteur avec Francis Bacon lui-même, proposant une déambulation philosophique, poétique et artistique dans les diverses étapes d'une exploration qui tranche à tous égards.
On oublie souvent que Renoir, né en 1841 et devenu l'une des grandes figures de l'impressionnisme des années 1870, continua d'être un peintre actif et admiré au début du xxe siècle: cinq ans avant sa mort en 1919, alors qu'il est riche et célèbre, il déclarait "commencer à savoir peindre". Les dernières années de Renoir se caractérisent en effet par un profond renouvellement de sa peinture et un goût constant de l'expérimentation, qui le conduit vers de nouvelles techniques comme la sculpture. Renoir invente une peinture conciliant la référence à la tradition, de l'Antiquité au XVIIIe siècle en passant par Titien ou Rubens. Peintre de figures, comme il aime à le proclamer, il explore un nombre limité de thèmes et place le nu féminin à la source de toutes les audaces: libération de la couleur, affranchissement des règles de l'anatomie et de la perspective, au profit d'une nouvelle Arcadie inspirée du Sud de la France. Cette nouvelle manière lui vaut l'admiration de nouvelles générations d'artistes, tels Matisse, Picasso, Maillol ou Bonnard qui, pour certains, font le pèlerinage à Cagnes sur-Mer, près de Nice, où Renoir est installé une partie de l'année. Ils y saluent un homme courageux et un peintre libre, moderne et classique tout à la fois.
Ce livre est habité par la rencontre de et avec Soulages. Ses rencontres ont marqué à jamais sa vision de l'art : d'abord avec l'archéologie et l'art pariétal, ensuite avec Conques et l'art roman, enfin avec l'abstraction pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses grandes rencontres des années 1950-1960, avec Picabia, Hartung, Atlan, Senghor, puis autour de Conques avec Georges Duby et Jacques Le Goff, sont aussi des moments phares de son oeuvre, comme l'est sa rencontre avec le Japon. Michaël de Saint-Cheron et Matthieu Séguéla tracent ici un triangle d'or entre l'art de Soulages, l'Afrique noire et le pays du Soleil levant. Ce livre analyse l'outrenoir à travers une double approche novatrice confrontée à l'histoire du xxe siècle et au dialogue des cultures et des arts.
Résumé : 20 artistes phares Renouer les fils avec le passé L'art brut, quel intérêt ? Retenir quelques dates repères L'art brut, c'est quoi ? Changer sa façon de voir Comment approcher l'art brut ? Connaître les mots clés Ils/elles l'ont écrit...