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Dictionnaire des objets de dévotion. Dans l'Europe catholique
Berthod Bernard ; Hardouin-Fugier Elisabeth
AMATEUR
50,00 €
Épuisé
EAN :9782859174354
En dépit des apparences, la poignée de paille nouée en croix par un villageois et le précieux crucifix exécuté par un orfèvre célèbre ont la même fonction: relier la terre au ciel, le monde visible au monde invisible. L'objet de dévotion privé s'insère dans la vie quotidienne du dévot pour lui rappeler ses devoirs religieux. Dès les premiers siècles, de nombreux objets jalonnent ces échanges avec l'au-delà des ex-voto témoignent de la démarche spirituelle des chrétiens suppliant un saint de lesguérir. Au Moyen Age, l'Église encourage la pratique du chapelet que la Vierge elle-même aurait remis à saint Dominique. Face au protestantisme qui récuse les "bondieuseries" vendues par les colporteurs, la Contre-Réforme catholique, au contraire, utilise l'objet de dévotionpour toucher la sensibilité. Depuis l'Europe centrale, les Jésuites diffusent les crèches de Noël qui, dans le monde entier, remportent un succès immense et durable. Dans le Coin du Bon Dieu des fermes, chaque génération rassemble les souvenirs des grandes cérémonies marquant la vie du catholique, première communion ou mariage, querappellent une couronne de mariée sous globe, un rameau de buis béni déposé sur la photo d'un défunt, un souvenir de pèlerinage avec une petite relique, ainsi que le cierge béni à la Chandeleur, allumé pour éloigner la grêle ou pour veiller un mourant. Le culte privé des morts génère une foule d'objets religieux, déposés sur les tombes privées qui se multiplient au XIXe siècle. Depuis le XIXe siècle, les folkloristes, puis les ethnologues,s'intéressent à ces objets en train de disparaître mais dont certains, aujourd'hui, subsistent sur les lieux de pèlerinages: qui n'a pas souri devant les bouteilles mariales en plastique vendues à Lourdes! De grandes collections d'objets de dévotion, privées puis publiques, se sont constituées surtout en Europe centrale, étudiées par d'éminents chercheurs de langue allemande. Un intérêt international s'éveille alors, relayé par bien des musées français. Il était donc grand temps qu'un Dictionnaire de langue française rassemble les noms des objets de la dévotion privée pour en expliquer le sens, grâce à des notices circonstanciées accompagnées de bibliographies. Splendides ou émouvants, ces objets captiveront tous ceux qui sont attirés par un patrimoine encore trop méconnu.
L'oeuvre de l'orfèvre Goudji. Livre accompagnant l'exposition Goudji, orfèvre, Nice, Musée Villa Masséna, juillet-septembre 2021. Né en Géorgie en 1941, Goudji est diplômé de l'Académie des beaux-arts de Tbilissi qu'il quitte en 1962 pour s'installer à Moscou. A 23 ans, il est membre de l'Union des Artistes de l'U.R.S.S. Il vit et travaille à Paris depuis 1974 et obtient la naturalisation française en 1978. Son art est novateur sur tous les plans : sculpteur de formation, il ne veut créer que des pièces uniques, sorties de ses propres mains, sans jamais utiliser de procédés permettant l'édition ou la reproduction de l'oeuvre à l'identique. Orfèvre, il conjugue la technique de la dinanderie avec l'incrustation de pierres dures dans le métal, une innovation qu'il a élaborée seul. A côté de nombreuses oeuvres profanes, en particulier des épées d'académiciens dont il s'est fait une spécialité, il réalise depuis 1986 une importante oeuvre sacrée présente dans une vingtaine de cathédrales françaises ainsi qu'au Vatican.
Berthod Bernard ; Favier Gaël ; Fernandez Dominiqu
Le trésor de Conques, seul trésor resté en place depuis son origine, est trois fois précieux par sa valeur vénale, par la qualité artistique de ses reliquaires et objets cultuels et par le fait qu'il a été sauvé des destructions révolutionnaires par la volonté des habitants de Conques et continue à être admiré et vénéré sur place depuis plus d'un millénaire. On s'est beaucoup attaché jusque récemment à analyser, commenter et exposer les pièces les plus insignes du Trésor de Conques, reliquaires carolingiens et romans, pièces gothiques et de la Renaissance. Dans notre entreprise, tout en présentant les pièces majeures du Trésor, nous avons voulu étudier également les objets moins spectaculaires afin de donner à connaître une vue d'ensemble de ce trésor qui continue de s'enrichir au XXIe siècle et qui témoigne de la vie monastique, puis canoniale et paroissiale pendant douze siècles ainsi que de la dévotion des fidèles aveyronnais et des lointains pèlerins.
Fonquernie Bernard ; Berthod Thomas ; Frydman Patr
Niché au coeur du Marais, l'hôtel de Beauvais suscite une curiosité extrême tant par l'originalité de son architecture que par son histoire mouvementée au fil des siècles. Les récits ne manquent pas, depuis le portrait haut en couleur de Mme de Beauvais et la célèbre venue de la reine Anne d'Autriche à son balcon pour accueillir Louis XIV au retour de son mariage, le séjour de plusieurs mois de Mozart, alors âgé de 7 ans, jusqu'à l'inspiration qu'il suscite en littérature ou en tant que décor de théâtre ou de cinéma. L'architecte en charge de sa restauration témoigne ici du caractère exceptionnel de cet hôtel particulier imaginé par Le Pautre et de toutes les transformations subies au fil des siècles pour s'adapter aux usages successifs. L'hôtel de Beauvais, à l'instar de nombreux hôtels particuliers avoisinants, a en effet connu le faste du Grand Siècle, l'évolution en immeuble de rapport après la Révolution, pour devenir propriété de la Ville de Paris dans la seconde moitié du XXe siècle. Les atermoiements qui ont suivi concernant sa possible nouvelle vocation en avaient retardé les nécessaires travaux de restauration. Superbe écrin de la Cour administrative d'appel de Paris, l'hôtel nous livre ici ses secrets et ses aspects les plus remarquables. D'une simple maison de ville médiévale, l'Hôtel de Beauvais est devenu un chef d'oeuvre architectural. Confié en 1656 au 1er architecte du roi, Antoine Le Pautre, l'hôtel particulier de Pierre et Catherine de Beauvais, situé rue François Miron est insolite. Le terrain exigu et irrégulier oblige une architecture asymétrique et splendide : l'ornementation sculptée dans la pierre et la forme semi-ovale de la cour offrent un spectacle impressionnant. Cet ouvrage inédit présente l'histoire et l'architecture exceptionelles du lieu, mis en valeur par une série de photographies prises pour l'occasion.
Très jeune, Marcoville s'est pris de passion pour le dessin, les arts plastiques et la nature. Il s'est intéressé aux déchets de la société de consommation, ulcéré de voir combien ces restes méprisés défiguraient la planète. Il a voulu faire du Beau avec ce "rien" abandonné. Aujourd'hui, le "ferrailleur du verre" est surtout connu pour ses grandes créations en verre coloré, oxydé, sablé, gravé et ses installations monumentales. C'est le haut de l'iceberg d'une création prolifique, échelonnée sur plus de soixante années, faite de tous les matériaux qui lui tombent sous la main et qu'il juge dignes d'avoir une vie nouvelle. Son oeuvre est un chant solitaire à la Création, un plaidoyer pour l'écologie intégrale. Travailleur infatigable, il reste un homme discret, modeste. Il est temps de lui laisser la parole. Une parole d'autant plus riche qu'elle s'est affinée par une distanciation qui est le privilège de l'âge.
Depuis toujours, l'horloge comtoise attire les personnes sensibles aux témoignages du passé. Le charme, le mystère qu'elle inspire, sa présence rassurante ne trouvent nul écho comparable parmi les autres horloges de parquet. Certains l'appellent "grand-mère", d'autres "l'ancêtre". Il est vrai que son histoire est bien remplie et qu'elle a partagé l'intimité de nombreuses générations. Elle symbolise à tel point la vie qu'autrefois, lorsqu'un décès survenait dans la maison, il était coutume de faire taire son tic-tac en arrêtant le balancier si, toutefois, il ne s'arrêtait pas de lui-même... Du haut de ses deux mètres trente, la "grande horloge" continue, encore aujourd'hui, de régler la vie de tous les jours dans bien des foyers, de participer aux moments d'intimité au même titre que le crépitement du feu dans la cheminée. Elle veille inlassablement sur son entourage, et s'adapte avec facilité à tous les intérieurs, qu'ils soient de style, rustiques ou design. Si, au XIXe siècle et jusqu'en 1930, la comtoise fut produite à des millions d'exemplaires, surtout à Morbier et Morez, dans le Jura, il est vrai que de nombreux témoins ont disparu depuis, souvent victimes de sols par trop humides, de fumées persistantes, de réparations maladroites qui ont porté un coup fatal à l'intégrité de l'horloge. C'est pourquoi la sauvegarde des comtoises parvenues jusqu'à nous est devenue une priorité. Homme de métier, Alain Caudine a déjà une longue expérience de restaurateur derrière lui, s'attachant à restituer l'authenticité des horloges comtoises qui lui sont confiées, et son livre, fourmillant d'anecdotes, montre la grande familiarité qu'il entretient avec ses "protégées". Après avoir développé l'aspect historique, l'auteur passe en revue toutes les étapes de fabrication de la "grande horloge" et les éléments constituant son décor, puis s'intéresse aux techniques de restauration, qu'il applique d'une main experte depuis de nombreuses années. Cet ouvrage, qui s'achève sur de précieux conseils d'entretien et d'utilisation, comporte plus de 700 illustrations, la plupart inédites.
En 2018, Abdel Abdessemed a présenté une exposition évènement à Arles : "Au-delà du principe de plaisir". Cet ouvrage fait office de catalogue rétrospectif de l'exposition qui était constituée de photographies et de sculptures où l'artiste se met en scène pour retranscrire l'expression des tensions et leur traduction la plus commune comme point de départ à toute forme de création. La plupart des photographies ont été réalisées dans la rue qui longe son studio à Paris. Il a réellement amené un lion dans la rue, il a effectivement mis le feu à ses habits, les squelettes existent et on pourrait les rencontrer dans son atelier... A chaque fois, il s'agit d'une situation réelle et précise, provoquée, choisie pour son caractère symbolique et émotionnel.
Résumé : 20 artistes phares Renouer les fils avec le passé Créée et dirigée par Elisabeth Couturier, cette collection décrypte le monde contemporain à travers ses expressions artistiques et ses modes de pensées. Changer sa façon de voir L'art contemporain, quel intérêt ? L'art contemporain, c'est quoi ? Retenir quelques dates repères Ils l'ont fait pour la première fois Connaître les mots clés Comment approcher l'art contemporain ?
Résumé : 20 artistes phares Renouer les fils avec le passé L'art brut, quel intérêt ? Retenir quelques dates repères L'art brut, c'est quoi ? Changer sa façon de voir Comment approcher l'art brut ? Connaître les mots clés Ils/elles l'ont écrit...
Résumé : Avec ses couleurs audacieuses, son imagerie flashy et son esprit sarcastique, le pop art dépasse les frontières traditionnelles de la culture classique. Flavia Frigeri nous présente un mouvement centré sur les objets du quotidien, depuis ses débuts dans le consumérisme américain et britannique de l'après-guerre (Richard Hamilton, Roy Lichtenstein, Andy Warhol) jusqu'à sa fascinante ascension mondiale dans les années 1960 (le japonais Ushio Shinohara, la vénézuélienne Marisol, l'argentine Marta Minujin). Organisé autour des grands thèmes du pop art (publicité, politique, maison, biens de consommation, histoire de l'art, culture des célébrités, guerre et course à l'espace), cet ouvrage est une introduction essentielle au mouvement qui transforme le "populaire" en art. Ce guide essentiel comprend en outre une chronologie des grands moments des années 1950-1960, un glossaire indispensable des termes du pop art et des suggestions de lectures pour aller plus loin.