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Pour qui je me prends
Saint-Martin Lori
BOREAL
11,00 €
Épuisé
EAN :9782764627013
Pour qui je me prends est un hommage aux langues, à la manière dont elles nous font, nous construisent, mais c'est surtout l'extraordinaire aventure d'une adolescente, d'une femme qui, telle une nouvelle Alice, ose traverser le miroir pour revenir enfin changée en elle-même. Who do you think you are ? Pour qui te prends-tu ? demandait ma mère. Si j'ai changé de vie et de langue maternelle, c'était pour que ma mère ne puisse pas me lire. Si j'ai changé de vie et de langue maternelle, c'était pour pouvoir respirer alors que j'avais toujours étouffé. Je raconte, ici, l'histoire d'une femme qui a appris à respirer dans une autre langue. Qui a plongé et refait surface ailleurs. Qui n'a pas songé un jour à changer d'identité, à se réinventer complètement ? Pour Lori Saint-Martin, ce désir de réinvention s'est imposé telle une brûlante nécessité. Dans ce récit à la fois lumineux et cruel, elle nous dit comment elle a rejeté le milieu, la culture et la langue qui l'ont vue naître pour devenir autre. Cette métamorphose trouve sa force dans un événement qui a tout d'une révélation : la découverte de la langue française. Pour qui je me prends est un hommage aux langues, à la manière dont elles nous font, nous construisent, mais c'est surtout l'extraordinaire aventure d'une adolescente, d'une femme qui, telle une nouvelle Alice, ose traverser le miroir pour revenir enfin changée en elle-même.
RomanHors office Hiver 2014 Informations génériques Titre : Les Portes closes Coll. : FictionAuteur(s) : Lori Saint-Martin Editeur : Editions du Boréal Date de MEV : 15 janvier 2014Format : 14 x 21 cm Prix : 17, 50 eurosNombre de pages : 232ISBN : 978-2-7646-2215-5 Contenu du livre Philippe et Catherine. Ils sont peintres tous les deux. Il fait de grandes toiles, elle des petits formats. Il est riche, célèbre. Elle est connue d'une poignée d'admirateurs et de connaisseurs. Il s'enferme tout le jour dans son atelier pour travailler. La porte close, elle ne la franchit jamais. C'est une convention tacite entre eux. Elle fait marcher la maison. C'est elle qui a élevé leurs trois filles. Il reçoit les modèles qu'il peint. Des jeunes femmes qu'il ne revoit plus jamais ensuite. Quel est ce mystère qui fait que deux personnes traversent la vie ensemble ? Est-ce que cela s'appelle toujours l'amour ? Malgré les trahisons, les rapports de force, les jeux de séduction, la manipulation, la jalousie, la haine, l'envie de tout détruire. Malgré les enfants qui emportent chacun un morceau de notre chair. Malgré le fantôme des parents qui ne cesse de nous hanter. A quel prix un couple réussit-il à durer jusqu'à la fin ? Faut-il nécessairement qu'il y ait une victime ? Avec une lucidité impitoyable, servie par une écriture d'une rare maîtrise, Lori Saint-Martin explore cette folie à deux qu'est un couple. Couche après couche, elle élimine tous les mensonges, toutes les illusions, tous les simulacres, pour arriver à dessiner ce mystère, le plus grand qui soit, peut-être. L'auteur Lori Saint-Martin a publié deux recueils de nouvelles. Son travail de traductrice, en compagnie de Paul Gagné, lui a valu de nombreux prix. Elle enseigne la littérature à l'UQAM et a également publié de nombreuses études critiques. 1
Résumé : "Si j'ai changé de vie et de langue maternelle, c'était pour pouvoir respirer alors que j'avais toujours étouffé." Lori naît au Canada, à Kitchener, dans une petite ville anglophone de l'Ontario où le destin semble joué d'avance pour une fille de la classe ouvrière. Dès l'enfance, elle ressent un malaise que l'adolescence amplifie. Elle rêve de fuir, de se transformer pour devenir pleinement elle-même. Première étape : elle apprend le français et décide d'en faire sa langue maternelle. La littérature sera son sésame vers une autre existence. Conquérir les mots, c'est gagner son indépendance, trouver la voix du courage. A l'éternelle question de sa mère, Who do you think you are ? , Lori Saint-Martin réplique par ce livre. Pour qui je me prends est le récit lumineux d'une femme qui a su se réinventer.
Résumé : Cinq jours, quatre randonneurs, trois survivants. Un matin d'hiver, quatre randonneurs se retrouvent dans la cabine d'un téléphérique qui les dépose en haut d'Angel's Peak. La météo change brusquement et une tempête de neige les bloque en altitude. Bravant une contrée aussi sublime qu'inhospitalière, Nola, Bridget, Vonn et Wolf - qui ne se connaissaient pas vingt-quatre heures plus tôt - seront confrontés à une question terrible : quels sacrifices sont-ils prêts à consentir pour survivre ?
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.
Résumé : On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Je vous raconte tout ainsi en vrac, les cauchemars comme les petits morceaux ridicules, pardonnez-moi si je ne sais pas faire la différence et trier les mouvements de mon univers par ordre de grandeur, car tout me semble important à dire, la douleur déchirante qu'est ma mère tout autant que ma faim sans bon sens pour les Mignonnes, tout il me semble doit être livré par le menu, de peur d'oublier les pièces d'or peut-être dissimulées dans les poubelles de ma vie. On peut venir au monde à tout âge. Pour Markus, cela se passe au début de la vingtaine, quand il s'enfuit de la communauté fermée qui l'a vu naître et qui l'étouffe. Le voici donc plongé dans le " Frais Monde ", dans la jungle urbaine, au risque de se noyer. Ce n'est pas un hasard si Markus se retrouve à aider les plus mal pris de la ville. Car Markus est différent. Il est dévoré par une flamme qui le pousse à éclairer ceux qui semblent souffrir d'obscurité - et ils sont nombreux. Comment trouver sa place sans perdre son âme ? Où se terre la Mignonne ultime qui lui fait si cruellement défaut ? Et qui est cette ombre qui veille sur lui depuis le début, ce vieil homme mystérieux que Markus surnomme " Maître K ", et qui se dérobe chaque fois qu'il l'approche ? Ce sont les mots et les yeux candides de Markus qui nous dévoilent les désastres ambulants partout, et l'aveuglement du monde libre qui court, qui court pour se fuir lui-même.
Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? Le protagoniste de ce roman se nomme Benoît Côté. Il est banquier, coordonnateur des clients en Europe de l'Est, surtout en Russie, à la HSBCQ. Il est l'exemple parfait de ces Québécois quarantenaires, affairistes, ambitieux, hédonistes, comme il y en a tant depuis que la nouvelle république est devenue un paradis fiscal. C'est entre deux red-eyes Montréal-Saint-Pétersbourg qu'il croise par hasard Mathieu Rancourt, ancien compagnon d'études qu'il n'a pas revu depuis ses vingt ans. Mathieu est président d'une organisation confidentielle, la Société d'histoire du Québec, et il fait à Benoît une proposition étonnante. Ecrirait-il, pour la feuille de chou de la société, un texte autour de la question suivante : que serait devenu le Québec si, par un accident de l'histoire tout à fait improbable, le Non l'avait emporté en 1995 ? Benoît osera-t-il accepter ? Une telle entreprise ne risque-t-elle pas de faire ressurgir des souvenirs qu'il préfère oublier ? Avec cette histoire du Québec devenu pays, Benoît Côté, le vrai, prend un malin plaisir à nous inventer une existence parallèle. Mais si ce n'était qu'un prétexte pour examiner en profondeur notre fidélité à nos idéaux, à nos projets de vie, à nos engagements ? L'héritage reçu des générations passées a-t-il fait de nous ce que nous sommes ? Qui serions-nous si la vie avait été différente ?