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Le mouvement ouvrier. Une histoire des gestes créateurs des travailleurs
Saint-Jacques Camille
MAX MILO
25,36 €
Épuisé
EAN :9782353410408
Que fait concrètement un ouvrier qui touche, modèle, caresse, découpe, taille l objet qu il façonne? Quelles lignes invisibles dessine un travailleur qui tisse, nettoie, balaie, tend ou érige quelque chose? Peut-on décrire le mouvement ouvrier en termes tactiles et graphiques, de gestuelle et de danse? La main d oeuvre est d abord une main à l oeuvre, nous rappelle l auteur, qui entreprend de nous dépeindre son histoire et ses métamorphoses à travers les âges, agités ou heureux. Au-delà de leur fonction technique et économique, les mouvements gestuels des sans voix, pour peu qu on les regarde comme des phénomènes, des apparitions, portent en eux-mêmes une vision créatrice ou colérique du monde. Du plus profond de la préhistoire à nos jours, le geste ouvrier « oeuvre » en façonnant, en esthétisant, en démontant outils et techniques, en cultivant ses traditions comme autant de microcosmiques expressions pré-artistiques. Ce livre examine aussi une question intrigante: pourquoi et comment le mouvement ouvrier, dont le sens premier est donc aussi synonyme de « création en acte », est-il devenu une notion trop exclusivement politique et syndicale depuis le 19e siècle? N y aurait-il pas intérêt pour les spécialistes mêmes du social à redécouvrir la concrétude artisane, l oeuvre comme devenir passant par un savoir-faire autant que par des idéologies? Sans pour autant oublier les grèves et les colères paysannes ou urbaines, l auteur décrit avec émerveillement et délicatesse ce que pourrait être un mouvement ouvrier occulte, de la marche sabotée au tissage cher aux Encyclopédistes, des esclaves dansants aux lavandières, du folklore populaire à la gymnastique en usine: une multitude de petits gestes quotidiens et d échappées belles. Le microcosme du « mouvoir ouvrier » s anime ici pour la première fois dans un semi beau livre, avec un talent singulier. Un ouvrage au style étincelant, foucaldien, entre poésie, esthétique, histoire et philosophie. Une méditation érudite sur la grâce du corps en acte. De l histoire incarnée dans un ouvrage vivifié par une quarantaine Biographie: Camille Saint-Jacques est peintre et enseignant. Il a été directeur de publication du Journal des Expositions et de Post de 1992 à 2001. Il a dirigé plusieurs ouvrages aux éditions Autrement, dont La maladresse, une faute heureuse (dir.) éd. Autrement, Paris, 2002.
Avant d'être une oeuvre, la peinture est un désir de peindre. Il importe de distinguer les deux. L'oeuvre picturale relève du goût, de la sensibilité, de l'esthétique... Peindre est bien en amont de tout cela, c'est une pulsion qui se manifeste par un besoin de faire, d'user de ce qui nous tombe sous la main ? : charbon de bois, couleurs, pinceaux... pour en couvrir une surface et en ressentir un soulagement. Que la peinture soit remarquable ou insignifiante, belle ou laide, est une autre histoire, plus précisément, une histoire de l'art. Sont peintres celles et ceux qui manifestent le symptôme récurrent, ce "? vice impuni ? ", qui les pousse à peindre. Ce désir est universel. A toutes les époques les humains peignent partout sur terre. En faire une profession est une anomalie occidentale car nous avons tous été peintres, enfants avant que l'école n'enfouisse nos envies sous le déluge des règles, exercices et notes. Nous le redevenons parfois, quand, le grand âge est venu, à la faveur d'un atelier d'art thérapie. En attendant, peindre est un loisir ou un désir refoulé. "? Retour amont ? " donc, de la peinture à ce désir de peindre qui constitue un commun de l'expérience humaine.
Pourquoi les femmes se maquillent ? L'auteur tente une réponse qui ne soit pas dépréciatrice et découvre, en explorant l'histoire du maquillage et sa perception à travers les âges et les auteurs, d'Ovide à Baudelaire, que le maquillage n'est pas un geste anodin ni factice. En réalité, c'est une vision féminine du monde et du rapport au cosmos que le maquillage illustre.
Suchère Eric ; Saint-Jacques Camille ; Kosmicki Gu
Qu'en est-il aujourd'hui de la distinction entre arts majeurs et arts mineurs ? Une telle hiérarchisation des pratiques artistiques entre high and low a-t-elle encore un sens ou bien doit-on désormais considérer que le temps d'une création libre, sans bornes ni entraves est venu, que l'art est un tout au sein duquel chacun est libre d'aller et de venir comme bon lui semble ? Derrière cette question qui agite l'art contemporain depuis quelques décades se cachent de nombreux enjeux économiques, sociaux et bien sûr esthétiques qui apparaissent à la fin XIXe siècle et se développent tout au long du XXe. L'étude de ces enjeux montre que l'esprit libertaire qui prétend faire tomber les barrières est autant porteur d'émancipation que d'une idéologie libérale.
Poursuivant son effort d'interrogation du paradigme esthétique dominant et de déhiérarchisation de la culture, Beautés, cette fois, creuse et complique la question, à laquelle la destinait son nom, de la "beauté". Cela revient à faire le pari qu'il peut jaillir une pensée prolixe et plurielle d'une aporie énigmatique : la beauté étant ce qui échappe toujours quand on tente de la définir, ou, pour le dire avec Maurice Blanchot, "ce qui se dérobe sans que rien ne soit caché". Cela, cependant, ne signifie pas qu'on ne puisse rien en dire. Au contraire, la beauté est peut-être ce qui par excellence met en mouvement la pensée. Prenant acte de la fin d'une prétention européenne à l'universalisme, comme de la fin de la prétention à "l'exception humaine" selon la formule de Jean-Marie Schaeffer, Beautés croise des approches philosophiques, anthropologiques ou sociologiques (celles de Yves Le Fur, Michel Thévoz, Yves Michaud, Philippe Descola) et des réflexions esthétiques, éthiques, politiques de plusieurs artistes contemporains (dont Claire Chesnier, Estèla Alliaud, Fabrice Lauterjung). Ainsi Yves Le Fur cherche-t-il à "débusquer de la beauté dans de nombreux domaines qui ne relèvent pas des catégories habituelles", comme celui des pierres recelant des paysages cosmiques, ou celui de la sculpture africaine, dont la perception est souvent biaisée par un ethnocentrisme. Mais on peut songer aussi aux hypothèses théoriques et pratiques formulées par Claire Chesnier, qui interroge la possibilité de "coudre ensemble une averse", pour suggérer que "définir le terme de beautés reviendrait à encapsuler une multitude intenable". La morale de l'histoire racontée par ces différentes voix issues des champs des sciences humaines et de l'art est peut-être que, si la beauté est avant tout "ce qui se dérobe", ce qui échappe, qu'on ne peut ni rechercher ni prévoir, elle est pourtant là, à portée de chacun de nos regards jetés dans l'insignifiance quotidienne. C'est du moins ce que suggère avec justesse Michel Thévoz : "On s'avisera peut-être bientôt, mais trop tard, que, à l'aube du troisième millénaire, l'art était partout, sur les façades urbaines, sur les wagons de chemin de fer, parfois même sur les voitures de police, partout sauf dans les centres d'art contemporain et dans les espaces institutionnellement dévolus. Je conclurai sans craindre l'emphase : les graffitis n'ont que faire de la beauté, sauf à la redéfinir dans son rapport avec l'horreur. Ils nous mettent en arrêt devant "la Chose" en putréfaction : le capitalisme."
Résumé : "L'impossibilité d'être élu quand on a un casier judiciaire B2 est aujourd'hui promulguée" Devant des millions de spectateurs, Le président Macron assène son premier gros mensonge. C'était en mai 2017. Depuis il yen a eu beaucoup d'autres ! Dans cet essai précis et sourcé, Philippe Pascot révèle comment le gouvernement Macron, le système, manipule l'information, fait voter des lois en catimini, accélère les réformes liberticides pour construire une société de moins en moins démocratique. Après les avantages illicites (Délits d'élus, 15 000 ex - Du Goudron et des Plumes, 25 000 ex) et licites (Pilleurs d'Etat, 120 000 ex - Allez presque tous vous faire, 20 000 ex et Pilleurs de vies, 20 000 ex), Philippe Pascot recense (une petite partie) des mensonges d'Etat du président et consorts. "Les mots... leurs mots sont de plus en plus vidés de leur essence pour mieux nous diriger dans un seul sens. Le mensonge devient la règle et la vérité l'exception."
Résumé : Salvador Dalí sublime sa folie sans jamais y basculer. Antonin Artaud, confronté à des traumatismes infantiles, oscille toute sa vie entre une création débordante et des accès de folie. Niki de Saint Phalle, grâce à l'expression artistique, se soigne d'une dépression profonde liée au traumatisme de l'inceste. Vincent Van Gogh, pour atteindre le sommet de son art, se met en danger jusqu'à basculer dans le suicide. Camille Claudel s'épuise dans sa création pour finir internée sans plus jamais créer... S'appuyant sur la vie et l'oeuvre d'une dizaine d'artistes géniaux, Thierry Delcourt essaye de comprendre les passages entre les sommets de la création et l'abîme de l'artiste. Pourquoi certains basculent dans la folie tandis que d'autres traversent l'existence sans encombre ? Pourquoi des malades trouvent la guérison en créant ? Pourquoi la nécessité obsédante de nombreux artistes à créer sans relâche ? A ces interrogations qui fascinent, La folie de l'artiste apporte des réponses saisissantes sur la création au bord de l'abîme.
Résumé : C'est l'histoire héroïque d'un éducateur auprès des sans abris, qui dénonce la mainmise des barons politiques sur les associations pour détourner de l'argent et corrompre les élus. Dans ce récit haletant, l'auteur raconte son combat, les menaces de mort, les gardes à vue qu'il a subi pour le faire taire. Il en sort aujourd'hui en héros en faisant tomber le maire de la ville.
Ce livre est un cri. Celui de Krystèle, 47 ans, mère de 5enfants et escort à domicile depuis plus de 10 ans. Son parcours chaotique, ses coups au coeur et au corps, son amour pour ses enfants, ses doutes et ses joies éclairent un récit bouleversant et tonique. Comment peut-on être maman et prostituée ? Comment peut-on accueillir des clients dans son foyer sans que personne, ni les voisins, ni les enfants, n'en aient connaissance... ou presque ? Comment peut-on préserver son rôle de mère en exerçant un métier aussi exigeant ? Dans ce témoignage, Krystèle déchire le voile d'hypocrisie qui cache l'existence de ces femmes à la fois travailleuses du sexe et mamans presque parfaites. Entre anecdote burlesques, petits drames du quotidien et angoisse existentielle, l'auteur nous plonge dans son existence avec une sincérité poignante, habilement teintée d'humour.
Résumé : Le roi Léopold Ier des Belges, la reine Victoria d'Angleterre, le tsar Boris des Bulgares? tous descendent de la même lignée ! Après les Habsbourg, les Romanov etles Bourbon, les Saxe-Cobourg sont la dernière famille royale à avoir profondément marqué le visage de l'Europe monarchique. S'ils sont toujours installés sur leur trône au Royaume-Uni (Elizabeth II) et en Belgique (Philippe), ils ont essaimé, au fil du temps, du duché de Cobourg à la Bulgarie en passant par le Portugal et d'innombrables unions dynastiques. Depuis la fin du dix-neuvième siècle et sous l'impulsion de forts caractères comme Léopold Ier ou la reine Victoria, les Saxe-Cobourg ont incarné le renouveau de la monarchie dans un siècle de révolutions. Mariages, trahisons, héritages et coups de génie, leur histoire mouvementée un véritable roman marqué de personnages contrastés et brillants. En racontant avec fougue leur histoire, Patrick Weber nous offre un nouveau regard sur l'Europe dynastique. Une saga écrite et construite comme un roman !
Présente trente-cinq semaines d'affilée dans la liste des best-sellers, La Spectaculaire Histoire des rois des Belges est proposée ici dans une version revue et actualisée.
Résumé : "Un monde s'éteint, un autre naît. La Renaissance est une fabuleuse époque charnière. Comme toutes les pages de notre Histoire, elle mérite que l'on s'y arrête un instant, pour apprendre, comprendre et réfléchir à notre destin. Une question pourtant m'habite toujours quand je songe à cette période : comment a-t-on pu créer, bâtir, inventer autant ? Une page de l'Histoire si riche, si dense, si vaste, que j'ai voulu lui consacrer tout entier ce nouveau volume des Secrets d'Histoire !". Lucrèce Borgia était-elle une manipulatrice dévergondée ou une victime politique ? Quelle était la véritable personnalité du toujours énigmatique Léonard de Vinci ? A-t-on raison de se souvenir de Marignan ? Chambord n'était-il qu'un caprice de François Ier ? Machiavel mérite-t-il vraiment sa mauvaise réputation ? Comment le pape Jules II devint-il un redoutable chef de guerre ? Stéphane Bern nous dévoile les secrets incontournables de la Renaissance qui ont bâti le monde que nous connaissons aujourd'hui.
Présentation de l'éditeur Stéphane Bern confirme son talent exceptionnel de « conteur » de l Histoire de France. Cette année, à l occasion du 5e anniversaire de l émission Secrets d Histoire, il signe un ouvrage collector, ainsi qu une édition spéciale comprenant des bonus inédits (calendrier, index...). 23 sujets forts dont 15 seront diffusés courant 2014 dans l émission de France 2 sélectionnés avec soin, qui ne manqueront pas de créer l événement, tant par le secret dévoilé que par la mise en images remarquable. Un Secrets d Histoire singulier, polémique et instructif.EDITION LIMITEE « 5e ANNIVERSAIRE » Avec un calendrier inséré offert. Avec un index de tous les sujets traités dans les 5 tomes (index chronologique et alphabétique des lieux et des personnages).