Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Pouvoir et finance
SAINT-GEOURS JEAN
FAYARD
24,70 €
Épuisé
EAN :9782213007229
La politique le captive, il est fervent de littérature, amateur de peinture moderne. Ancien joueur de rugby, il continue à pratiquer le sport avec ardeur. Bref, il vit avec passion notre époque, jusque dans ses défauts et ses dangers. Il s'efforce d'en découvrir les ressorts et tient à devoir de la faire comprendre. Tout pouvoir politique contribue au mouvement de la finance. Toute finance instituée tend à développer une action du pouvoir. Les rapports entre le glaive et l'or constituent ainsi le système sur lequel repose toute l'organisation sociale. On y reconnaît le petit sous-système politicien que dessine l'association de l'argent et des hommes politiques. Mais il n'est qu'un des mécanismes de la grande machine où les institutions et les détenteurs du Pouvoir et de la Finance animent le système économique et social. Comment et à quoi forme-t-on un haut fonctionnaire ? Comment agissent les groupes de pression ? Qui finance les partis politiques ? Quelle est l'influence réelle de l'inspection des Finances, de la Banque de France ? Quel rôle jouent les banques nationales dans le financement de l'économie ? Quelle est la vérité de leurs rapports avec l'Etat ? Pourquoi et en faveur de qui celui-ci intervient-il ? La Finance internationale a-t-elle la puissance qu'on lui prête ? Telles sont les questions que, à la lumière de ses expériences et des événements récents dans l'économie et la banque, l'auteur s'efforce d'éclaircir. Il est conduit à expliquer le système par la confrontation des stratégies d'acteurs portés par leurs fonctions, dans une organisation où la marge de jeu laisse cependant une bonne place à l'arbitraire du Pouvoir et au hasard.
Conçu pour être le fleuron de l'Exposition universelle de 1900, au coeur du nouvel axe républicain reliant les Champs-Elysées aux Invalides, le Grand Palais est un vaisseau de fer, de verre et de pierre fait pour durer. Sa vocation est double. Palais des Arts, il accueille les Salons artistiques - Beaux-Arts, Indépendants, Artistes français, Salon d'automne, Arts déco puis les galeries nationales, épousant évolutions et querelles de son temps. Palais de l'industrie, miroir du XXe siècle, il va vivre au plus près de la modernité et des mouvements de la société. Salons de l'auto, de l'aviation, des arts ménagers, manifestations sportives s'installent sous la nef et sa verrière. En un siècle, le monument subit l'usure du temps. Magnifiquement restauré, le Grand Palais renaît en 2005 et aborde le XXIe siècle avec le même esprit: symbole du patrimoine national, machine à rêve, lieu emblématique d'accueil des expressions de la créativité humaine, artistique, culturelle, scientifique ou technique, à l'instar de son incroyable architecture. Yves Saint-Geours, historien et président de l'Etablissement public du Grand Palais, retrace ici les 1 000 vies d'un Monument-Capitale.
Il est inexplicable que nous soyons vivants. Je remonte, ma lampe électrique à la main, les traces de l'avion sur le sol. A deux cent cinquante mètres de son point d'arrêt nous retrouvons déjà des ferrailles tordues et des tôles dont, tout le long du parcours, il a éclaboussé le sable. Nous saurons, quand viendra le jour, que nous avons tamponné presque tangentiellement une pente douce au sommet d'un plateau désert.
Les nouvelles lectures de l'histoire, au-delà du socio-économique essentiel, donnent leur place éminente d'acteurs politiques à l'idéologie et aux mythes, puis au religieux. Si l'Etat-nation des XVIIIe et XIXe siècles est en retrait devant les unions en cours, des cultures s'affirment dans une nouvelle conscience des ethnies.
Lire Saint-Simon aujourd'hui c'est avant tout voir en lui, à l'instar de Proust, l'écrivain capable de ressusciter sous nos yeux un monde étrange; c'est se plonger dans un témoignage dont le manque d'exactitude est compensé par la magie de l'atmosphère; c'est y chercher, plutôt que des renseignements historiques, l'esprit d'un siècle, et le bonheur d'une langue éblouissante.
Josy Eisenberg est rabbin et anime "A bible ouverte" et "La source de vie" sur France 2. Il a notamment publié Le Judaïsme pour les nuls (First, 2009). Adin Steinsaltz, rabbin et mathématicien, a reçu le prix Israël pour son commentaire des deux Talmuds.
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."