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Catholique/Musulman : je te connais, moi non plus. 2e édition
Saint-Bon Henri de ; Khiari Saad
F X DE GUIBERT
25,15 €
Épuisé
EAN :9782755402056
Philosophe Thomiste, disciple du Père de Foucauld et grand connaisseur de l'islam, Louis Gardet me disait un jour : " Pour que s'établissent des relations sereines et justes entre chrétiens et musulmans, il faut que les musulmans parlent du christianisme de telle façon que les chrétiens se reconnaissent dans ce qui est dit de leur foi ; et il faut que les chrétiens parlent de l'islam de telle façon que les musulmans se reconnaissent dans ce qui est dit de la leur". Consacrant, depuis près de cinquante ans, ma vie de prêtre à la rencontre entre l'Eglise et l'islam, je constate qu'en ce début du XXIe siècle, bien du chemin reste à parcourir, dans l'une et l'autre communauté, pour que soit vécue par tous l'attitude respectueuse préconisée par Louis Gardet. Le principal intérêt des pages qui suivent tient au fait qu'elles ont été écrites non par des " spécialistes ", mais par de simples " fidèles ", aussi attachés à leur foi, à leur tradition, à leur communauté qu'attentifs à celle de l'autre. Bien entendu, cet ouvrage devra être complété - et parfois corrigé - par les travaux, de plus en plus nombreux en ce domaine, des théologiens, exégètes et historiens. Mais c'est une première pas pour les auteurs, comme je l'espère il le sera pour les lecteurs de bonne volonté, sur le long chemin d'une connaissance mutuelle respectueuse, préalable indispensable à la recherche de la vérité. C'est ainsi que dans le célèbre discours qu'il fit à Casablanca, le 19 août 1985, devant des milliers de musulmans, Jean-Paul II déclarait : Je crois que nous, chrétiens et musulmans, nous devons reconnaître avec joie les valeurs religieuses que nous avons en commun et en rendre grâce à Dieu. Les uns et les autres, nous croyons en Dieu, le Dieu Unique, qui est toute justice et toute miséricorde. [... ] La loyauté exige aussi que nous reconnaissions et respections nos différences. La plus fondamentale est évidemment le regard que nous portons sur la personne et l'oeuvre de Jésus de Nazareth. Vous savez que pour les chrétiens, ce Jésus les fait entrer dans une connaissance intime du Mystère de Dieu et dans une communion filiale à ses dons, si bien qu'ils le reconnaissent et le proclament Seigneur et Sauveur. Ecrit par un chrétien et par un musulman qui, pendant des mois, ont travaillé ensemble dans l'amitié, et en essayant de mieux se comprendre, le livre d'Henri de Saint-Bon et Saad Khiari contribuera, sans nul doute, à favoriser ce dialogue auquel, comme Jean-Paul II, Benoît XVI nous appelle, et qui est si nécessaire dans le contexte international d'aujourd'hui. " Père Michel Lelong " Une entreprise méritoire car elle sert la clarté dans le dialogue " Annie Laurent
Qui est Augustin ? Les Confessions, rédigées en 401, nous font rencontrer ce romain chrétien, rompu à la lecture des auteurs païens, qui interrogea les textes bibliques à travers les catégories de la culture antique. Plus qu'une autobiographie, elles racontent la quête d'une âme tournée vers Dieu qui trouve son point d'orgue dans une réflexion sur le temps. Le temps inflige à notre existence déchue une redoutable dispersion : enfermés dans le présent, ce que nous avons été est oublié et ce que nous serons est ignoré. Nous pouvons toutefois surmonter cet éclatement temporel : parler, chanter, écrire sont des actes où le présent s'étire entre le passé immédiat, retenu, et le futur proche, anticipé. L'homme, créature temporelle, se rapproche donc de l'éternité divine, non pas en sortant du temps dans de fausses extases, mais en l'accomplissant au contraire dans une quête, tendue vers un avenir qui n'oublie pas le passé. Ce que fait précisément Augustin en composant ses Confessions. Une splendide méditation sur ce qu'est de vivre le temps sans s'y perdre. --Émilio Balturi
Citadelle, oeuvre posthume publiée en 1948, constitue la "somme" de Saint-Exupéry et rassemble les méditations de toute une vie. Michel Quesnel, avec Pierre Chevrier, avait établi le texte de la première publication. Dans cette nouvelle édition abrégée, il a réussi à distinguer et mettre en lumière les thèmes essentiels qui illustrent cet ouvrage et il nous livre les secrets, les modulations d'une pensée originale et poétique. Saint-Exupéry envisageait la traversée de Citadelle à la façon de ces promenades "dans une campagne étrangère" qu'il évoque au cours même du livre. "Et peu à peu au cours du long pèlerinage, tandis que mon cheval boitait dans les ornières, ou tirait les rênes pour brouter l'herbe rase le long des murs, me vint le sentiment que mon chemin dans ses inflexions subtiles et ses respects et ses loisirs, et son temps perdu comme par l'effet de quelques rites ou d'une antichambre de roi, dessinait le visage d'un prince, et que tous ceux qui l'empruntaient, secoués par leurs carrioles ou balancés par leurs ânes lents, étaient, sans le savoir, exercés à l'amour."
Ainsi les trois avions postaux de la Patagonie, du Chili et du Paraguay revenaient du sud, de l'ouest et du nord vers Buenos Aires. On y attendait leur chargement pour donner le départ, vers minuit, à l'avion d'Europe. Trois pilotes, chacun à l'arrière d'un capot lourd comme un chaland, perdus dans la nuit, méditaient leur vol, et, vers la ville immense, descendraient lentement de leur ciel d'orage ou de paix, comme d'étranges paysans descendent de leurs montagnes. Rivière, responsable du réseau entier, se promenait de long en large sur le terrain d'atterrissage de Buenos Aires. Il demeurait silencieux car, jusqu'à l'arrivée des trois avions, cette journée, pour lui, restait redoutable..." Vol de nuit a obtenu le prix Femina en 1931 et a rendu célèbre Antoine de Saint-Exupéry, pilote et grand écrivain, disparu au cours d'une mission de guerre en 1944.Notes Biographiques : Antoine de Saint-Exupéry est né à lyon, le 29 juin 1900. Il passe ses vacances d'été au château de Saint Maurice-de-Remens (Ain), qu'il évoquera dans toute son oeuvre. Le baptême de l'air qu'il reçoit fin juillet 1912 sur l'aérodrome d'Ambérieu-en-Bugey décidera de sa vocation de pilote. Il fait ses études au collège Sainte-Croix au Mans, puis en Suisse, et enfin à Paris où il échoue au concours d'entrée de Navale et de Centrale : il décide alors de suivre les cours de l'École des Beaux-Arts. En 1921, il fait son service militaire à Strasbourg, dans l'armée de l'air. Il apprend à piloter, et dès lors, sa carrière est tracée. Au sortir de l'armée, en 1923, il fait différents métiers. Il publie en 1926 son premier récit, dont l'action se situe dans le monde de l'aviation. La même année, Antoine de Saint-Exupéry entre comme pilote chez Latécoère, société d'aviation qui assure le transport du courrier de Toulouse à Dakar. Puis il est nommé chef d'escale de Cap Juby, dans le sud marocain, C'est à cette époque qu'il écrit Courrier Sud (1929). En compagnie de Mermoz et Guillaumet, il part pour Buenos Aires comme directeur de la compagnie Aeroposta Argentina. À son retour à Paris en 1931, il publie Vol de nuit (prix Femina 1931), dont le succès est considérable. En liquidation judiciaire, la société qui l'emploie doit fermer. Attaché à Air France en 1935, Antoine de Saint-Exupéry essaie de battre le record Paris-Saigon : son avion s'écrase dans le désert. En 1938, il tente de relier New York à la Terre de Feu : blessé au cours de sa tentative, il passe une longue convalescence à New York. Il publie alors Terre des hommes, grand prix du roman de l'Académie française et National Book Award aux États-Unis (1939). Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il est pilote de reconnaissance au groupe 2/33 (1939-1940), puis se fixe à New York. Il tire de son expérience de guerre Pilote de guerre (1942) et publie Lettre à un otage, puis Le Petit Prince (1943), son grand succès. Il gagne alors l'Afrique du Nord et réintègre le groupe 2/33 malgré de nombreuses blessures et l'interdiction de voler. Cependant, Saint-Exupéry insiste pour obtenir des missions : le 31 juillet 1944, il s'envole de Borgo, en Corse. Il ne reviendra jamais.
Résumé : " Philosophe thomiste, disciple du père de Foucauld et grand connaisseur de l'islam, Louis Gardet me disait un jour : " Pour que s'établissent des relations sereines et justes entre chrétiens et musulmans, il faut que les musulmans parlent du christianisme de telle façon que les chrétiens se reconnaissent dans ce qui est dit de leur foi ; et il faut que les chrétiens parlent de l'islam de telle façon que les musulmans se reconnaissent dans ce qui est dit de la leur. " Consacrant, depuis près de cinquante ans, ma vie de prêtre à la rencontre entre l'Eglise et l'islam, je constate qu'en ce début du XXIe siècle, bien du chemin reste à parcourir, dans l'une et l'autre communauté, pour que soit vécue par tous l'attitude respectueuse préconisée par Louis Gardet. Le principal intérêt des pages qui suivent tient au fait qu'elles ont été écrites non par des " spécialistes ", mais par de simples " fidèles ", aussi attachés à leur foi, à leur tradition, à leur communauté qu'attentifs à celle de l'autre. Bien entendu, cet ouvrage devra être complété - et parfois corrigé - par les travaux, de plus en plus nombreux en ce domaine, des théologiens, exégètes et historiens. Mais c'est une première pas pour les auteurs, comme je l'espère il le sera pour les lecteurs de bonne volonté, sur le long chemin d'une connaissance mutuelle respectueuse, préalable indispensable à la recherche de la vérité. C'est ainsi que dans le célèbre discours qu'il fit à Casablanca, le 19 août 1985, devant des milliers de musulmans, Jean-Paul II déclarait : " Je crois que nous, chrétiens et musulmans, nous devons reconnaître avec joie les valeurs religieuses que nous avons en commun et en rendre grâce à Dieu. Les uns et les autres, nous croyons en Dieu, le Dieu Unique, qui est toute justice et toute miséricorde. [...] La loyauté exige aussi que nous reconnaissions et respections nos différences. La plus fondamentale est évidemment le regard que nous portons sur la personne et l'?uvre de Jésus de Nazareth. Vous savez que pour les chrétiens, ce Jésus les fait entrer dans une connaissance intime du Mystère de Dieu et dans une communion filiale à ses dons, si bien qu'ils le reconnaissent et le proclament Seigneur et Sauveur. " Ecrit par un chrétien et par un musulman qui, pendant des mois, ont travaillé ensemble dans l'amitié, et en essayant de mieux se comprendre, le livre d'Henri de Saint-Bon et Saad Khiari contribuera, sans nul doute, à favoriser ce dialogue auquel, comme Jean-Paul II, Benoît XVI nous appelle, et qui est si nécessaire dans le contexte international d'aujourd'hui. " Père Michel LELONG
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.
Seignalet Dominique ; Seignalet Anne ; Joyeux Henr
Biographie de l'auteur Docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Montpellier, Jean Seignalet a été maître de conférences à la Faculté de médecine de Montpellier et praticien hospitalier. Il a dirigé pendant trente ans le laboratoire d'histo-compatibilité de Montpellier. Il a été un pionnier des greffes d'organes et de tissus, en particulier des transplantations rénales. Il a développé des examens biologiques qui aident au diagnostic et à la prévention de certaines maladies. Il a exercé ses activités aussi bien dans le domaine de la biologie que dans celui de la clinique.
La foi l'avait quittée depuis plus de vingt ans. Après s'être révoltée contre l'Église, Marina revient à Dieu par Marie quand elle se retrouve à Medjugorje, en Bosnie-Herzégovine: elle y rencontre la Vierge de son enfance. Ce petit livre vous permettra de suivre sa vie et son itinéraire spirituel. C'est un livre d'amour, écrit par l'Amour.
Sommes-nous aujourd'hui encore capables de jouir d'une oeuvre ? Savons-nous encore lire un texte, voir un tableau, écouter une sonate ? La question est d'importance. Nous vivons à l'ère moderne - celle qu'inaugurèrent Rimbaud et Mallarmé. Tous deux prophétisèrent la fin d'un monde, celui - classique - où le mot désignait une chose. Depuis lors, on s'est acharné à théoriser la fin du discours, l'arbitraire du signe, le texte autoréférentiel, l'autonomie de la structure, la mort de Dieu d'abord, de l'homme ensuite. Même les compositeurs ont proclamé la mort de la musique, et les artistes la fin de l'Art... De tout cela, il nous reste un lourd héritage : nous vivons, en effet, à l'époque que George Steiner appelle l'ère de l'Epilogue. C'est l'ère où le monde n'a plus de sens, où le sens d'une oeuvre, quelle qu'elle soit, n'est plus la raison d'être de notre lecture, mais où, au contraire, chacune de nos lectures accorde une raison d'être à l'oeuvre. Les intentions du créateur n'importent plus, seul compterait ce qu'arbitrairement nous mettrions dans l'oeuvre que nous déconstruirions. Face à cette mode de l'indécidable, de l'interchangeabilité du sens, George Steiner, nourrissant ses réflexions d'exemples puisés dans la littérature, la musique et la peinture, nous convie à parier à nouveau sur le sens, et même sur le scandale radieux de la transcendance : il y a bien un accord et une correspondance entre le mot et le monde, entre, d'une part, les structures de la parole et de l'écoute humaines et, d'autre part, les structures, toujours voilées par un excès de lumière, de l'oeuvre. C'est grâce à ce pari que nous pourrons jouir de l'oeuvre et comprendre sa nécessité.
Pourquoi mon collègue ne fréquente-t-il pas la cantine pendant certaines périodes de l'année ? Pourquoi les prêtres catholiques ne peuvent-ils se marier ? Pourquoi les chrétiens prient-ils les mains jointes quand les musulmans se prosternent les mains sur le sol ? Quelles sont les différences entre la Pâque juive et la Pâque chrétienne ? Le hallal est-il l'équivalent du casher ? Quel est le sens du pèlerinage à La Mecque ? Lourdes ? Quels sont les rites des trois grands monothéismes ? Autant de questions qui nous taraudent et de réponses qui nous manquent pour comprendre les comportements religieux de l'autre. Très maniable, ce livre est un guide nécessaire aujourd'hui pour tout connaître des dogmes, des fêtes, des rites et des symboles du judaïsme, du christianisme et de l'islam. Un outil indispensable à tout esprit curieux.
Qu'est-ce qui unit les Juifs et les Chrétiens ? Qu'est-ce qui les sépare ? Et ce qui les sépare les oppose-t-il ? C'est à ces questions fondamentales, entre spiritualité et humanisme, que répond Raphy Marciano, qui dirigea pendant longtemps l'Institut universitaire Elie Wiesel. Nourri par plus de quarante ans de rencontres, Marciano présente ainsi aux lecteurs sa vision d'un dialogue moderne, impossible mais nécessaire. Il nous offre sa propre lecture de l'histoire juive, passée et contemporaine, tout en commentant finement Nostra Aetate - la déclaration du concile Vatican II sur les relations de l'Eglise catholique avec les religions non chrétiennes. Un ouvrage clair, engagé, vivifiant, qui cherche à lever tous les préjugés, grâce à la redécouverte des figures et des textes que Juifs et Chrétiens partagent.
Il y a près de 3 300 ans, au Proche-Orient, est apparue l'idée d'un Dieu unique. Qui est ce Dieu, par rapport aux multiples dieux qui l'environnent? Quel est le sens des Dix Commandements? Comment les Juifs voient-ils ce Dieu, que disent-ils de lui? Quels sont les liens entre la Torah écrite - la Bible - et la Torah orale - le Talmud? Quel est le sens de la Loi, de l'Exil? Qui était Jésus pour les premiers chrétiens? Pourquoi l'ont-ils appelé Christ et Fils de Dieu? Pourquoi parlent-ils d'un Dieu "Trinité"? Sans jargon, chacun avec sa science et sa conviction, trois spécialistes répondent aux questions d'Hélène Monsacré et de Jean-Louis Schlegel.