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L' autorégulation. Pour un dialogue efficace
Saint-Arnaud Yves
PU MONTREAL
22,00 €
Épuisé
EAN :9782760621633
Dans tout dialogue, chacun a des attentes, des intentions, des visées plus ou moins clairement déclarées. Quoi qu'il en soit, il y a souvent convergence et les interlocuteurs s'engagent alors spontanément dans la poursuite d'un but commun. Pourtant, il arrive que, au contraire, ils se heurtent à des écueils. L'harmonie est rompue, et l'on campe sur ses positions. De déconvenues en incompréhensions, de contrariétés en provocations, les conséquences d'un dialogue mal amorcé peuvent même dégénérer jusqu'à une déclaration d'hostilités. De possibles alliés deviendraient-ils des belligérants? Grâce à l'autorégulation, Yves St-Arnaud offre à chacun des stratégies d'ajustement qui consistent à évaluer consciemment, dans le feu de l'action, l'efficacité de ses réparties et à rectifier rapidement ses erreurs, le cas échéant. On parviendra ainsi, par essais et erreurs, à mener des dialogues lucides, satisfaisants et fructueux. L'autorégulation aide ses adeptes à repousser les limites de la communication et leur permet d'établir et d'entretenir des relations de coopération avec leurs divers partenaires.
Le drame des deux disciples d'Emmaüs est connu. Ils avaient placé leur espérance en Jésus qu'une mort aussi terrible qu'injuste vient de leur ravir. Ils quittent le groupe des apôtres, la tristesse au coeur. Mais que s'est-il donc passé pour qu'en plein milieu de la nuit, ils renaissent à la joie, fassent demi-tour et reviennent à Jérusalem ? Le récit de Luc explique cet étonnant aller-retour en racontant ce qui s'est passé sur la route et comment le Christ ressuscité a pris l'initiative de cheminer avec les disciples et de se donner à reconnaître à la fraction du pain. Les commentaires, les mises à jour et les actualisations de l'épisode des disciples d'Emmaüs ne manquent pas. Ce livre de Jean-Guy Saint-Arnaud, au fil de ses carnets de voyage, est une invitation à revisiter le récit de Luc pour y découvrir de précieux repères à l'usage des guides spirituels. Cette page unique de Luc, en décrivant la manière dont Jésus s'y prend pour rendre vie à ses disciples désespérés, fournit un véritable prototype de tout accompagnement spirituel. Il y a amplement là de quoi réenchanter notre monde désillusionné.
Payette Maurice ; Saint-Arnaud Yves ; Lescarbeau R
Voilà désormais un ouvrage de référence pour la profession de consultant. Dans un domaine complexe et porteur, celui de la consultation, cet ouvrage résulte des travaux les plus récents provenant en priorité des Etats-Unis ainsi que de pratiques nombreuses et très variées. Ces trois auteurs proposent un modèle d'intervention original. Ce modèle intègre quatre dimensions constamment présentes dans le processus de consultation : - une relation coopérative avec les interlocuteurs ; - une gestion rigoureuse d'étapes bien définies ; - des instruments spécifiques aux principales étapes ; - l'utilisation et la valorisation des ressources du système client pour atteindre les résultats souhaités. Cet ouvrage s'adresse aux professionnels qui reçoivent des demandes d'intervention des entreprises et des administrations visant l'amélioration de la qualité des relations et de l'environnement humain dans les domaines des sciences sociales, administratives, de la santé, de l'éducation et de la formation.
En psychologie, favoriser le mieux-être individuel équivaut à faire ?uvre de salut public, puisque les bienfaits d'une vie heureuse débordent la personne pour rejaillir sur la collectivité. Un éclairage psychologique simple peut contribuer à donner un sens à ce qu'on vit. Préconisant comme toujours une approche humaniste, l'auteur met en pleine lumière 50 thèmes capitaux - le bonheur, l'incertitude, la liberté, la mort, l'empathie, le choix personnel, la créativité, la sexualité, l'amour, etc. - pour frayer le chemin au lecteur, éclairer sa lanterne et l'encourager à descendre en lui-même, près de sa vérité. L'incitation à s'interroger sur soi-même s'est imposée de tout temps et ne s'impose pas moins aux temps modernes où souvent l'on néglige la réflexion sur la condition humaine. Fort de ses idées suggestives mais jamais contraignantes, Yves St-Arnaud ose mettre l'être en question et lui proposer 50 exercices dont l'enjeu est l'équilibre émotif de la personne.
Lorsque un homme ou une femme prononcent ces mots: "j'aime", que vivent-ils? Quelle expérience traduisent-ils par ces termes? Comment mieux aimer, surmonter les obstacles qui empêchent d'aimer? Quelle différence y a-t-il entre l'amour-désir et l'amour-tendresse? Telles sont les questions auxquelles l'auteur essaie de répondre. Psychologue de profession, il s'est efforcé de traduire la pratique de l'amour telle qu'il l'a perçue dans son cabinet de consultation et dans la vie de tous jours. Son espoir est que le lecteur puisse s'y reconnaître et prononcer avec plus de lucidité et d'intensité les mots: "Je t'aime", "Je t'aime bien".
En littérature comme en politique, quelles sont les conditions d'émergence des discours singuliers ? Sans prétendre épuiser une aussi difficile question, cet essai l'aborde par le biais du récit, posant par hypothèse qu'un récit diffus et structurant parcourt l'ensemble du discours culturel et le contraint. Ce récit commun, Micheline Cambron tente de le retracer, entre 1967 et 1976, avec des textes aussi différents, à première vue, que les chansons de Beau Dommage, les articles de Lysiane Gagnon sur l'enseignement du français, les monologues d'Yvon Deschamps, la pièce Les belles-soeurs de Michel Tremblay, les poèmes de Gaston Miron et L'hiver de force de Réjean Ducharme. Cet essai, qui s'interroge sur le type d'histoire que nous nous racontions en ces années-là, reconstruit avec bonheur tout l'intelligible d'une époque au Québec. S'il s'adresse d'abord au lecteur de littérature québécoise, il se révélera également précieux pour tous ceux qui aiment réfléchir sur la dimension sociale du langage et de la littérature.
En se penchant sur l'histoire des enfants handicapés physiques du Québec, ce livre éclaire un passé méconnu et rend compte des représentations sociales de ces enfants et de l'évolution des divers services qu'on leur a offerts pendant près d'un siècle, entre 1920 et 1990. L'autrice aborde les thèmes de l'assistance, de l'éducation et de la santé en s'appuyant sur un vaste corpus d'archives qui met au jour l'histoire de certaines associations philanthropiques jusqu'ici demeurées dans l'ombre. Des entrevues enrichissent la narration et brossent un portrait inédit de ces enfants dont le statut a été déterminé par une double tension : entre exclusion et intégration, d'une part, et entre médecine et éducation sociale, d'autre part. Ces dynamiques contradictoires révèlent, de façon nuancée et sensible, trois figures de l'enfance handicapée : la victime angélique, l'enfant-citoyen réadapté et le monstre. Comment se construit une norme ? Comment s'expriment les phénomènes de rejet, de ségrégation et d'exclusion dans une société? De quelle façon les mouvements de défense des droits de "l'enfance irrégulière" se sont-ils organisés au Québec ? Autant de questions fondamentales qui intéresseront les étudiants, les professionnels et le grand public ouvert aux questions éthiques et sociales touchant l'enfance et le handicap.
Lévesque Claude ; Leroux Georges ; Fradet Pierre-A
On a peine à imaginer la secousse qu'a dû provoquer la parution de ce premier livre de Claude Lévesque, en 1976, dans le milieu philosophique et littéraire au Québec, car toucher à l'écriture et à la lecture, c'est ébranler tout ce qui sert de socle à notre culture. Titre inaugural des éditions VLB, réédité deux ans plus tard dans la collection "10/18", cet ouvrage où nous interpellent Nietzsche, Freud, Blanchot et Derrida — pour ne nommer que ceux-là — libère, comme dans un feu d'artifice, ce qui était en excès et en souffrance dans la conceptualité traditionnelle. En déposant un élément de rupture ou d'indécision dans tout ce qui cherche à se refermer sur soi, il veut susciter un nouveau désir, plus périlleux — une nouvelle espérance, plus souveraine. "L'étranger, c'est l'autre, celui qui vient de l'extérieur, d'un ailleurs innommable, et qui, à l'intérieur, se tient à la frontière, reste marginal, toujours déjà expulsé, du dehors comme du dedans [...]. C'est peut-être la même "a-topie", la même indétermination, qui définit l'étrangeté du texte, l'étrangeté comme textualité tournant autour de la limite, se tenant dans le troublant espace de l'entre-deux, entre les bords rassurants du langage et son débord vertigineux."