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Madame Grès. La couture à l'oeuvre
Saillard Olivier
PARIS MUSEES
37,00 €
Épuisé
EAN :9782759601578
Germaine Krebs (1903-1993) ouvre sa propre maison de couture à l?enseigne de Grès (anagramme du prénom de son mari, le peintre Serge Cezrefkov) en 1941, après avoir été l?associée en 1933 d?Alix Barton. Plus connue sous le nom d?Alix, la maison se fait remarquer par de remarquables tenues de plage. Dès ces années là, Alix se distingue par l?utilisation de matériaux comme le jersey de soie que la couturière drape à l?antique. Madame Grès n?abandonnera jamais cette recherche minutieuse qui de petits plis en petits plis fixés construit des robes savantes, inoubliables. L?extrême longévité de la Maison Grès n?a d?égale que l?autonomie de création et le caractère obstiné qui caractérise les modèles, manifestes de haute couture plus que de mode. Madame Grès, est au-delà des modes. Elle se voulait sculpteur, ne cessera-t-elle jamais de répéter. « Je voulais être sculpteur. Pour moi, c?est la même chose de travailler le tissu ou la pierre ». Ses robes, asymétriques souvent, drapées à l?antique, ou volumétriques quand elle use de la faille ou du taffetas sont à ce titre des sculpteurs molles pour le corps. Constante en dépit des engouements, des modes subites, Madame Grès fait figure d?artiste au sein des métiers de la haute couture qu?elle préside en qualité de présidente de la chambre syndicale à partir de 1972. Ses robes du soir presque toujours monochromes dans une gamme de ton éteints bien à elle, traversent le XXe siècle sans s?altérer. Ainsi dans les années 70, ses créations sont encore très largement publiées dans Vogue, photographiées par Guy Bourdin par exemple. Ses ensembles de jour, injustement méconnus du grand public font référence chez les couturiers et les créateurs d?aujourd?hui. Maître de la couture au même titre que C Balenciaga ou M Vionnet, Madame Grès n?a pour autant jamais eu d?exposition monographique à Paris. Il s?agit de présenter la première rétrospective consacrée à Madame Grès, dans le cadre de Galliera Hors les Murs et particulièrement au musée Bourdelle, un musée-atelier dans lequel ses robes sculptées trouveront, plus que nul par ailleurs une place naturelle et légitime.
A chanson de gestes" : such was the definition of Hermès proffered by a visitor being taken around the workshops one day. It is certainly a good description, for those who see the house "from within", of the humming, mysteriously busy hive that is the reality behind the famous signature. It is a "land of the hand", a country whose extent and variety of activity few could imagine. An incessant ballet of nimble fingers deftly working materials they master from start to finish. MENEHOULD DU CHATELLE
Résumé : Le 29 janvier 1971, Yves Saint Laurent présente sa collection haute couture printemps-été : épaules carrées, robes- chemisiers imprimées, fourrures et semelles compensées défilent dans les salons du 30 bis, rue Spontini. Les réactions du public et de la presse ne sont qu'aversion et consternation pour ces lignes clairement inspirées des années de guerre et d'Occupation. La collection jugée "la plus laide de Paris" est pourtant immédiatement adoptée par la rue. En inventant le style "rétro", Yves Saint Laurent fait entrer avec fracas la mode dans la modernité. La Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent conserve précieusement les archives de la maison de haute couture : modèles, croquis originaux, fiches d'ateliers, échantillons de tissus et photographies de défilé. Conçu à partir de tous ces documents, témoins des différentes étapes de la création, ce livre permet de reconstituer les quatre-vingt-quatre passages de cette "collection du scandale" qui marqua définitivement l'histoire de la mode.
Saillard Olivier ; Bonami Francesco ; Ormen Cather
Résumé : Créée en 1970 par Kenzo Takada, Kenzo est l?une des grandes maisons qui ont transformé l?industrie de la mode au cours des cinquante dernières années. Cet ouvrage somptueux retrace les moments forts de la carrière de Kenzo Takada, jusqu?à sa retraite en 1999. Il a fait de la maison qui porte son nom un véritable empire au niveau international, gagnant la reconnaissance des critiques et du public pour ses collections de prêt-à-porter et rencontrant un immense succès en cosmétiques et parfumerie. L?univers de Kenzo, imprégné de l?une des visions les plus romantiques de la mode, est depuis 10 ans incarné par le directeur artistique Antonio Marras. Avec un joyeux mélange de poésie et de couleurs, Marras s?inspire de la riche et traditionnelle veine de Kenzo, tout en se projetant dans l?esprit du nouveau siècle. L?image romantique de la marque se retrouve dans la mise en pages et la fabrication du livre. Conçue comme une célébration, cette monographie est un objet rare à collectionner : une couverture en tissu, déclinée avec 3 motifs différents, différents papiers, des encres métalliques, des pages avec dépliants et des animations.
A la mort du couturier en 1972, sa famille a fait don au musée Galliera de l'ensemble des pièces dont Cristobal Balenciaga aimait s'entourer pour nourrir ses créations. Réunis tout au long de sa vie, cette collection est un ensemble d'archives, de costumes historiques et d'éléments textiles, composé de vêtements régionaux espagnols et de modes européennes du XVIIIe siècle aux années 1930. L'ouvrage présente cette collection insolite et précieuse, ainsi que des créations du couturier. À travers les photographies originales de Maurice Scheltens, il met en lumière l'immense travail de recherche et de connaissance nécessaire à la maîtrise du vêtement ainsi que l'affranchissement créatif dont a fait preuve Cristobal Balenciaga au fil de ses collections.
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
Rosenberg Pierre ; Lhinares Laurence ; Rombout Côm
Débutée dans les années 1970, la collection de Véronique et Louis-Antoine Prat est devenue l'un des ensembles privés de dessins parmi les plus prestigieux au monde. Ce catalogue révèle toute la puissance de cette sélection, qui se concentre sur l'école française avant 1900, et offre un panorama particulièrement représentatif de trois siècles d'art du dessin, de Callot à Seurat. La collection Prat résulte d'une rare alchimie : la rencontre d'un goût raffiné, d'un sens affuté de la chasse au trésor et, ici plus que jamais, d'une érudition sans faille.
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.
Comptant plus de cinq mille oeuvres, fresques ou tableaux, la production de Luca Giordano (1634-1705) est immense. Virtuose du pinceau, sa capacité d'adaptation lui valut des commandes prestigieuses, tant à Naples qu'à Florence, mais aussi en Espagne, où il séjourna dix années à la cour de Charles II. Son oeuvre est abondamment présente dans les musées français — que ce soit au Louvre, à Ajaccio, Amiens, Brest, Chambéry, ou encore Rouen —, un pays où il exerça une profonde influence sur les peintres du XVIIIe siècle. Cette monographie, premier ouvrage en français sur l'artiste, dessine le portrait d'un homme exceptionnel, indifférent aux codes et aux règles, doué pour les affaires, et essentiel pour comprendre le paysage artistique du XVIIe siècle européen.